<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301</id><updated>2012-02-01T11:39:18.435+01:00</updated><category term='Légalisme'/><category term='Aimer'/><category term='Jésus'/><category term='Souffrance'/><category term='Le roi David'/><category term='Apocalypse'/><category term='Bénédiction'/><category term='Evangélisation'/><category term='Parabole'/><category term='La Personne de Dieu'/><category term='Psaume'/><category term='Relation fraternelle'/><category term='Acrostiche'/><category term='Maladie spirituelle'/><category term='Vertus chrétiennes'/><category term='Retour de Jésus'/><category term='L&apos;au-delà'/><category term='Séduction spirituelle'/><category term='2 Pierre'/><category term='Justice'/><category term='Péché'/><category term='Crise'/><category term='Vérité'/><category term='Thème biblique'/><category term='Vie chrétienne'/><category term='Parole de Dieu'/><category term='Jugement de Dieu'/><category term='Les Juges'/><category term='Colère de Dieu'/><title type='text'>PREDICATIONS</title><subtitle type='html'>Textes de prédications</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>56</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-1118118875580807747</id><published>2012-01-28T11:01:00.000+01:00</published><updated>2012-02-01T11:39:18.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Juges'/><title type='text'>Le livre des juges</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Je vous invite ce matin à ouvrir vos Bibles dans un des livres de l’Ancien Testament dont les enfants même connaissent bien les héros, mais dont on fait finalement assez peu un sujet de prédications. Et pour cause ! Ce livre, bien que passionnant et vivant, est peut-être l’un des plus difficiles et des plus ambigus de la Bible. Se situant après la sortie d’Egypte, sous la conduite de Moïse, et l’entrée à Canaan sous celle de Josué, le livre couvre une période d’environ trois siècles et met en valeur plusieurs personnages par lesquels, nous est-il dit, Dieu sauva Israël. Parmi eux, six, dont une femme, se détachent nettement du lot. Ils ont pour noms Othniel, Ehoud, Débora, Gédéon, Jephté et, celui qui occupe la plus grande place dans le livre, Samson. Notons encore que, parmi la galerie des héros de la foi cités dans le chapitre 11 de l’épître aux hébreux, quatre y figurent : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes, qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions, éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 11,32 à 34&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce temps qui manquait à l’auteur de l’épître aux hébreux, nous allons le prendre dans les prochains temps en étudiant le livre qui rapporte l’histoire et la vie de ces héros mystérieux et ambigus, sauveurs du peuple de Dieu en des temps difficiles : le livre des Juges !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. CONTEXTE :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1ère lecture :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;Juges 1,1-2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le premier constat que nous faisons dès le début du livre est qu’avec Josué disparaît l’idée que le peuple de Dieu ait nécessairement besoin d’un leader humain à sa tête pour le conduire. S’il y a besoin d’un leader, ce n’est plus un homme qui est ici désigné, mais une tribu : la tribu de Juda.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette tribu n’est pas désignée au hasard. Au moment de sa mort, Jacob le patriarche, avait béni tour à tour chacun de ses fils de qui devait sortir les 12 tribus d’Israël. De manière prophétique, Jacob avait déjà désigné Juda comme étant celui qui serait à la tête de ses frères :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Juda, tu recevras les hommages de tes frères ; Ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne : qui le fera lever ? Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d’entre ses pieds, Jusqu’à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 49,8 à 10&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une double promesse avait été donnée par Jacob à Juda :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est que, face à ses ennemis, Juda n’aurait rien à craindre. Sa main sera suffisamment puissante pour plier leur nuque et les amener à se soumettre à lui&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde est que ce ne sera pas seulement ses ennemis, mais ses frères qui devront aussi plier les genoux devant lui. Il est à ce sujet notoire, dit l’auteur de l’épître aux hébreux, que c’est de la tribu de Juda que sortira un jour Jésus : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 7,14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dès avant même Moïse et Josué, suscités par Dieu pour un ministère particulier, la décision de Dieu avait été prise : parmi toutes les tribus d’Israël, jusqu’à la venue du Christ (le Shilo : le Guide), c’est à Juda que serait le bâton du commandement en Israël. Ce qui se passe ici au temps des juges est la réalisation de la prophétie de Jacob. L’histoire toute entière confirme cette prophétie de Jacob, le judaïsme précédant effectivement dans les faits le christianisme dans la Révélation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 1ère leçon que nous pouvons retenir du début du livre des Juges est que Dieu n’a pas une conception royaliste de la direction de Son peuple. S’il doit y avoir un roi, c’est Dieu seul qui doit l’être, comme le rappellera avec force Samuel, le dernier juge, que la tradition juive mentionne d’ailleurs comme l’auteur du livre des juges : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama. Ils lui dirent : Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. Samuel vit avec déplaisir qu’ils disaient : Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Eternel. L’Eternel dit à Samuel : Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Samuel 8,4 à 7&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Conduit par Dieu, le peuple de Dieu n’a pas besoin d’un chef humain qui chapeaute tout. Même si Juda est désigné en premier pour ouvrir la marche, chaque tribu doit en fait elle-même se lever pour conquérir son héritage. Il en est de même un peu pour nous. L’Eglise a toujours eu besoin de modèles comme Paul, Pierre ou d’autres qui ont suivi. Il revient cependant à chacun de nous, et à chaque église dans chaque génération, de conquérir sur l’ennemi le terrain que Dieu l’appelle à conquérir. Juda ne fera pas à la place de Zabulon ou d’Issaccar ce qu’ils doivent eux-mêmes faire. Si Dieu a soutenu Juda, le premier parmi ses frères, Il soutiendra aussi Manassé, Ephraïm ou Aser. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paul rappellera en son temps ce principe de direction de Dieu pour l’Eglise. « Soyez, dira-t-il aux Corinthiens, mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 11,1&lt;/span&gt;. » Si Paul marche devant ses frères, comme Juda, ce n’est pas parce qu’Il est leur chef ou leur roi. Il ouvre certes la marche, mais il y a encore quelqu’un qui est devant lui : c’est le Christ. Comme Juda, Paul a plus valeur d’exemple de ce que Dieu peut faire quand quelqu’un compte sur Lui pour aller de l’avant, que de chef pour diriger Son peuple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dieu l’avait promis à Josué, et donc à Israël : « Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l’ai dit à Moïse. Vous aurez pour territoire depuis le désert et le Liban jusqu’au grand fleuve, le fleuve de l’Euphrate, tout le pays des Héthiens, et jusqu’à la grande mer vers le soleil couchant. Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai été avec Moïse ; je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point : &lt;span style="color: red;"&gt;Josué 1,3 à 5&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Josué est pour les Israélites ce que Jésus est pour nous (ils ont d’ailleurs le même nom). Par Josué, Dieu a montré qu’il est possible de prendre Canaan. Josué n’est plus là. Mais la promesse et la puissance de Dieu qui accompagnaient Josué sont toujours là. Et le peuple de Dieu peut s’appuyer sur elles pour aller de l’avant et achever ce que Josué n’a pas terminé. C’est le défi qui était proposé aux douze tribus dans le livre des juges. C’est aussi celui qui nous revient encore aujourd’hui : achever par l’Esprit de Dieu ce que le Christ a commencé : &lt;span style="color: red;"&gt;Colos 1,24&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;2ème lecture :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;Juges 1,3-4.8-9.17-19.21.27à 36&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré des victoires décisives et éclatantes, le récit de la conquête met en lumière l’impuissance des enfants d’Israël à réaliser le mandat pour lequel ils ont été envoyés. Israël prend, certes, l’ascendant sur le pays de Canaan. Mais des poches de résistance forte persistent et, au lieu d’être anéantis, les Cananéens subsistent. Le chapitre se termine même, non par la victoire, mais la défaite de la tribu de Dan, incapable de soumettre les Amorites à sa domination.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la lecture du chapitre, une question inévitable se pose : à qui la faute ? A qui revient la responsabilité de la situation ? Est-ce à Dieu qui, contrairement à ce qu’Il a promis, n’a pas la puissance nécessaire pour accomplir ce qu’Il a ordonné ? Ou est-ce au peuple ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réponse à ces questions sera donnée par les juges ! Oui, Dieu a bel et bien, en tout temps, le pouvoir de mener à bien l’œuvre qu’Il commande à Son peuple d’accomplir. La faiblesse des résultats de cette œuvre ne tient pas à la faiblesse de Dieu, mais à celle de la foi des siens. Jésus l’a aussi dit en son temps à Ses disciples face à un cas devant lequel ils firent preuve d’impuissance : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon ? C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible : &lt;span style="color: red;"&gt;Matthieu 17,19-20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le récit que nous avons lu du 1er chapitre, Othniel, qui sera le premier juge, en est la preuve : &lt;span style="color: red;"&gt;Juges 1,12-13&lt;/span&gt;. Seul, il réussit là où les autres échouent. Les leçons que nous enseignent le courage des juges et les victoires qu’ils remportent sont toujours d’actualité :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;1ère leçon&lt;/span&gt; : ce n’est pas notre force qui compte au service de Dieu, mais notre foi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les exploits des juges, y compris ceux de Samson, le démontrent. Dieu n’utilise pas ce qui est fort, mais ce qui est faible et plein de foi pour manifester Sa puissance. Ehud pénétrera dans la forteresse d’Eglon, le roi de Moab, seul et muni d’une simple épée, et le tuera. Shamgar battra à lui seul 600 philistins avec un aiguillon à bœufs. Gédéon se limitera à 300 hommes pour vaincre l’armée innombrable des madianites. Samson sera seul pour combattre les philistins. Et, lorsque les hommes feront défaut, Dieu se plaira à utiliser des femmes pour accomplir son œuvre. Trois d’entre elles sont mentionnés dans le livre comme des héroïnes : Débora, Jaël et une femme anonyme qui tuera le roi Abimélek.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’histoire des juges met en relief le principe énoncé par Paul aux Corinthiens : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 1,27-129&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les faibles moyens par lesquels les sauveurs d’Israël (les juges) vont délivrer le peuple nous rappellent la croix, le faible moyen par lequel notre sauveur nous a affranchis du péché, de la mort et de Satan. Comme l’aiguillon à bœufs de Shamgar, ou l’épée nue d’Ehud, la croix est la folie de Dieu, plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu, plus forte que les hommes : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 1,25&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;2ème leçon&lt;/span&gt; : malgré leur imperfection, ce n’est pas les juges qui sont le problème du livre, mais le peuple.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le livre fait d’ailleurs mention à ce sujet d’une progression de plus en plus malheureuse. Alors qu’au début du livre, le peuple marche à l’unisson derrière Ehud, la génération suivante ne donne plus qu’un soutien partiel à Débora. Plus tard, Gédéon est contesté et Jephthé même est combattu. Finalement, Samson est livré par la tribu dirigeante (Juda) aux mains des philistins. Le livre se termine sur une note de chaos total, avec en boucle, un refrain qui caractérise l’état d’esprit de l’époque :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon : &lt;span style="color: red;"&gt;Juges 17,6 ; 18,1 ; 19,1 ; 21,25&lt;/span&gt; (dernière phrase du livre).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La leçon a retenir de la vie des juges est qu’il nous est souvent facile de souligner l’imperfection et les défauts des hommes de Dieu. Ni Gédéon, ni Jephthé, ni Samson ne nous sont présentés comme des hommes parfaits. Cependant l’opinion de Dieu envers ses hommes, dans la période dans laquelle ils ont vécu, leur est nettement favorable. A sept reprises, nous lisons dans le livre que l’Esprit de Dieu reposait sur les juges. Le Nouveau Testament les cite, y compris Samson, non comme des hommes charnels, mais comme de véritables héros de la foi, des hommes que nous devrions prendre comme modèles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma prière au début de l’étude de ce livre est double :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est que Dieu nous donne de pouvoir tirer un profit maximal de l’étude de la vie de ces hommes que Dieu a cru bon de consigner dans la Bible pour notre instruction&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde est que, peut-être, nous abandonnions quelques préjugés et que nous rendions meilleure justice à ses héros d’autrefois. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Leur conduite peut paraître à certains moments excessive et déconcertante. Mais ils ont vécu aussi en un temps de troubles excessifs et déconcertants, comme peuvent l’être les nôtres dans le monde et dans l’Eglise. Que Dieu nous donne d’apprendre d’eux, et de la façon avec laquelle, en des temps obscurs et peu propices, Il accomplit Son oeuvre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visitez : &lt;a href="http://www.gillesgeorgel.com/"&gt;http://www.gillesgeorgel.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-1118118875580807747?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/1118118875580807747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/1118118875580807747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2012/01/le-livre-des-juges.html' title='Le livre des juges'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-3959938321041837304</id><published>2011-12-05T12:50:00.001+01:00</published><updated>2011-12-05T12:50:48.489+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vertus chrétiennes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Retour de Jésus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2 Pierre 3,10 à 18 : préparation en vue du Jour du Seigneur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;A. Introduction&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous arrivons avec ce passage au terme de notre épître. A travers elle, nous avons pu mesurer la préoccupation qui habitait l’apôtre Pierre au sujet de ceux à qui il s’adressait. Jusqu’à la fin, on sent dans le cœur de Pierre ce fort désir qu’il a de prévenir, d’avertir les chrétiens, mais aussi de les exhorter à prendre profondément au sérieux la vie chrétienne. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vie chrétienne, leur a-t-il montré, n’est pas une promenade de santé. C’est plutôt un parcours du combattant qui exige un vrai engagement. Certes les ressources ne sont pas en nous-mêmes. Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété : &lt;span style="color: red;"&gt;1,3&lt;/span&gt;. Pour autant, la qualité dans la vie chrétienne ne s’obtiendra pas sans nous. Faites tous vos efforts, dira Pierre à plusieurs reprises :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- pour joindre à votre foi la force morale, à la force morale la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété, à la piété, l’affection fraternelle, à l’affection fraternelle l’amour : &lt;span style="color: red;"&gt;1,5 à 7&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- pour confirmer l’appel qui vous a été adressé et l’élection dont vous avez été l’objet : &lt;span style="color: red;"&gt;1,10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- pour être trouvés sans tache ni défaut dans la paix, dit-il encore dans ce dernier chapitre : &lt;span style="color: red;"&gt;3,14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’exhortation de Pierre à la vigilance et à l’engagement permanents est d’autant plus nécessaire que, nous a-t-il montré, les ennemis et les obstacles sont nombreux. Mise à part notre propre tendance au relâchement, Pierre nous a rappelé le danger que sont les faux docteurs qui déforment le sens de la grâce (le message du pardon gratuit de Dieu pour nos péchés par Jésus-Christ) pour justifier leurs vies immorales et entraîner les chrétiens derrière eux dans les même péchés. Il nous a rappelé aussi la difficulté particulière à laquelle seraient confrontés les chrétiens des derniers jours : les moqueries de ceux qui prétendent que, comme le monde a toujours existé, il existera toujours !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, dit Pierre, quoi qu’en disent et en pensent les sceptiques, le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée : &lt;span style="color: red;"&gt;3,10&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est sur la certitude de cette perspective, effrayante mais inéluctable, que Pierre conclut sa lettre. Dans cette optique, Pierre nous donne ici ses derniers conseils. Il nous parle de plusieurs choses que nous allons un peu approfondir ce matin :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. l’attitude qui doit être la nôtre à la perspective du jour proche du Seigneur : vivre dans l’attente : trois mentions du mot : &lt;span style="color: red;"&gt;v 12,13,14&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. la double motivation qui doit être la source de cette attente :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la dissolution du monde présent : &lt;span style="color: red;"&gt;v 10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- les nouveaux cieux et la nouvelle terre qui nous est destinée : &lt;span style="color: red;"&gt;v 13&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. les fruits que l’attente du jour du Seigneur doit produire en nous :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- sainteté et piété : &lt;span style="color: red;"&gt;v 12, 14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- vigilance et fermeté : &lt;span style="color: red;"&gt;v 17&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- croissance dans la grâce et la connaissance de Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;v 18&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4. l’effet qu’une vie chrétienne sérieuse a sur le jour de Dieu : le hâter :&lt;span style="color: red;"&gt; v 12&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;B. Vivre dans l’attente :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il y a une chose qui a été perdue de l’enseignement de Jésus à Ses disciples au cours des siècles, c’est bien l’ordre qu’Il leur a donné de vivre chaque jour de leurs vies dans l’attente de Son retour. Nous soulignons souvent, fort à propos, qu’à ce sujet Jésus nous a dit que nul n’en savait ni le jour, ni l’heure. Nous oublions par contre les paroles que Jésus a ajouté à cette affirmation : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 13,32 à 37&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La pensée que Jésus développe ici est claire. Elle est reprise de nombreuses fois et dans de nombreuses paraboles de l’Evangile. Si les disciples ne doivent pas spéculer pour trouver la date précise du jour du retour du Seigneur, ils doivent vivre chaque jour comme si ce jour était celui de Son retour. Comme la prière, la lecture de la Bible ou le fait de porter sa croix, l’attente du retour du Seigneur devrait faire partie des éléments qui conditionnent chaque jour ma vie et ma relation avec Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Est-ce le cas ? Si je suis honnête, je dois dire : non ! C’est cependant un tort ! Car, avec toutes les autres choses que j’ai citées, vivre chaque jour dans l’attente du Jour du Seigneur est, selon Jésus, l’un des meilleurs moyens de se préserver du péché et du relâchement : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 12,35 à 38&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Apprenons donc à imiter les chrétiens de Thessalonique qui, dit Paul, convertis à Dieu, se sont détournés des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai et attendre des cieux Son Fils qu’Il a ressuscité des morts : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Thes 1,9-10&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;C. Motivations à la source de l’attente :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme nous l’avons lu, une double motivation, négative et positive, devrait stimuler notre attente quotidienne du retour du Seigneur : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. La motivation négative :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle porte sur l’avenir du monde duquel nous faisons partie. Ce monde, a dit Pierre, n’est pas appelé à subsister. Un jour, la terre avec toutes les œuvres qu’elle renferme, les œuvres d’art, les grandes réalisations technologiques, architecturales, les grandes constructions, les monuments, les produits issus du génie humain, les bibliothèques renfermant tous les ouvrages de la sagesse humaine, cette terre là va disparaître consumée par le feu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisqu’il en est ainsi, est-il si utile que cela d’attacher notre cœur à ce monde ? Ne courons-nous pas le risque de nous perdre, comme s’est perdue la femme de Loth qui n’était pas prête à voir tout ce à quoi son coeur était attaché disparaître en fumée : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 19,24 à 26&lt;/span&gt;. Souvenez-vous de la femme de Loth, a dit Jésus à Ses disciples au sujet des derniers temps : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 17,32&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. La motivation positive :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle porte quant à elle sur le monde qui vient, des cieux nouveaux et une terre nouvelle où la justice habitera : &lt;span style="color: red;"&gt;v 13&lt;/span&gt;. C’est là, dit Pierre, ce qui doit faire l’objet de notre attente. C’est sur cette réalité que nos yeux et notre coeur doivent être fixés. La crise actuelle qui frappe surtout les pays riches n’arrive peut-être pas pour rien. Si elle frappe le monde en guise de jugement, peut-être est-elle aussi le moyen de Dieu pour réveiller les croyants que nous sommes et nous amener à privilégier les richesses éternelles aux dépens des temporelles, à l’inverse de ce que nous faisons malheureusement trop souvent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous qui sommes les fils d’Abraham dans la foi, vivons-nous selon les principes matériels d’Abraham : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 11,8 à 10&lt;/span&gt; ? Le mode de vie terrestre d’Abraham était conditionné par une chose : l’attente dans laquelle il vivait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 11,13 à 16&lt;/span&gt; le dit encore. Bien qu’ils soient riches, Abraham et ses fils ont vécu comme des étrangers et des résidents temporaires dans ce monde. Ayant quitté un jour leur patrie suite à l’appel de Dieu, ils ont fait le choix définitif de ne jamais y retourner, ce qui comptait étant non leur sécurité matérielle, mais la vocation à laquelle ils avaient été appelés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommes-nous habités par la même préoccupation ? Qu’est-ce qui compte pour nous ? Sur quoi portons-nous nos regards ?A quoi notre cœur est-il attaché ? Est-ce le confort et les trésors d’ici-bas ou les richesses qui nous sont réservées dans les cieux ? Dieu veuille que, plus le jour du retour de Christ approche, plus nos cœurs soient libres et détachés des choses de ce monde !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;D. Les fruits que doit produire cette attente :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’issue de ce monde étant de finir en cendres, comment ne devriez-vous pas vivre, s’exclame Pierre : &lt;span style="color: red;"&gt;v 11&lt;/span&gt;. La remarque faite ici par Pierre est à ma connaissance unique. Alors que, pour stimuler notre vie chrétienne à porter un fruit qui honore Dieu, les apôtres font d’habitude appel :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- au caractère du Seigneur : puisque Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Pierre 1,15&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à Son exemple : Christ lui-même a souffert pour vous vous laissant un exemple afin que vous suiviez Ses traces : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Pierre 2,21&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à Son amour : Nous L’aimons parce qu’Il nous a aimé le premier : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 4,19&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre fait appel à un autre argument : la disparition certaine de notre monde en fumée. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que l’ambition de tant de gens est de laisser leurs noms gravés dans le marbre de l’histoire, Pierre nous invite à une autre ambition. Quelles que soient les réussites dont un homme a pu être l’auteur, seul subsistera dans l’éternité ce que nous avons construit avec le Seigneur, les œuvres qu’Il a pu opérer dans et à travers nos vies. Brilleront comme les étoiles dans le ciel, non ceux qui ont réalisé de grands exploits humains, mais ceux qui auront fait preuve d’intelligence spirituelle et auront enseigné la justice aux multitudes : &lt;span style="color: red;"&gt;Daniel 12,3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si telle est la réalité, à quoi devrions-nous nous attacher ? Que devrions-nous viser comme priorité ? Trois choses qui se complètent l’une l’autre :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. développer la piété (une vie centrée sur Dieu et Ses priorités) et une conduite sainte (une conduite marquée par une nette distinction avec ce qui se fait et se vit autour de soi).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Ce que Dieu veut, dit Paul, c’est votre sanctification ; c’est que vous vous absteniez de l’impudicité ; c’est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu ; c’est que personne n’use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Thes 4,3 à 7&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La sainteté n’est pas à chercher dans un endroit inaccessible. Elle est d’abord, dans la pensée de tous les apôtres, une affaire de conduite. C’est la capacité donnée aux chrétiens, à cause de Christ, de dire non là où tout le monde dit oui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’objectif de Dieu pour l’Eglise et chacun de nous est clairement défini, à la fois par Pierre et Paul : &lt;span style="color: red;"&gt;3, 14&lt;/span&gt;. Dieu veut donner à Son Fils une épouse sans tache, ni ride, ni rien de semblable, une épouse dont la beauté est à la hauteur de Sa dignité : Ephésiens&lt;span style="color: red;"&gt; 5,25 à 27&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Soyons certains que, si tel est son but, il y arrivera, dut-Il pour cela faire passer Ses enfants par de multiples épreuves purificatrices. « Je suis persuadé, dit Paul aux philippiens, que Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le Jour de Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;Phil 1,6&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. rester vigilants et fermes : &lt;span style="color: red;"&gt;v 17&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il nous arrive bien souvent ce qui est arrivé à Pierre peu avant la croix. Sûrs de nous, pleins de bonnes intentions, nous nous jurons de suivre Christ partout… pour faire l’expérience que, certes, l’esprit était bien disposé, mais la chair bien faible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus nous baignons dans un courant malsain, plus nous devons faire preuve de rigueur avec nous-mêmes. Les péchés que nous voyons dans les églises locales dont parle la Bible en témoignent : la plupart d’entre eux sont le fruit de l’influence de la société dans laquelle elles évoluaient (Corinthe en est la preuve la plus forte). Il doit y avoir une nette distinction entre la manière de vivre et de penser du peuple de Dieu et celle du monde sans Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l’écoute de ces critères si élevés, peut-être nous sentons-nous bien faibles et démunis. Dieu sait ce que nous sommes et ce dont nous sommes capables par nous-mêmes. Aussi Pierre termine-t-il sa lettre par un 3ème conseil par lequel il nous livre le secret de notre croissance vers une vie de qualité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. croissez dans la grâce et la connaissance de Jésus-Christ&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est en puisant dans les ressources de la grâce et en entrant dans une relation toujours plus étroite avec Jésus-Christ que l’on trouve la force de se dépasser soi-même. Avec Lui, nous sommes capables d’atteindre des buts ou des niveaux que nous serions incapables d’atteindre sans Lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans moi, Jésus l’a dit, vous ne pouvez rien faire : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 15,5&lt;/span&gt;. Par contre, témoigne Paul, je puis tout par Celui qui me fortifie : &lt;span style="color: red;"&gt;Phil 4,13&lt;/span&gt;. Toi donc, mon enfant, dit Paul à Timothée, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 2,1&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;E. L’effet qu’a une vie chrétienne sérieuse sur le Jour du Seigneur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si nous avons compris quel est le but que Dieu poursuit pour l’Eglise (faire d’elle une Epouse sans tache ni ride pour Son Fils), nous comprenons mieux la parole un peu mystérieuse de Pierre. Plus nous collaborons avec Dieu pour le but qu’Il a pour l’Eglise, plus vite ce but sera atteint. Notre sanctification personnelle n’est pas sans effet sur la marche de l’histoire ou de l’univers. Par elle, nous hâtons ou nous retardons le jour du Seigneur, jour où le peuple de Dieu glorifié sera réuni avec Lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne de vivre aujourd’hui et demain dans l’attente réelle du retour de Son Fils !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visitez : &lt;a href="http://www.gillesgeorgel.com/"&gt;http://www.gillesgeorgel.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-3959938321041837304?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3959938321041837304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3959938321041837304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/12/2-pierre-310-18-preparation-en-vue-du.html' title='2 Pierre 3,10 à 18 : préparation en vue du Jour du Seigneur'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-2848033263317106372</id><published>2011-11-20T14:38:00.000+01:00</published><updated>2011-11-20T14:38:45.983+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Retour de Jésus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2 Pierre 3,1 à 10 : Le jour du Seigneur</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons au dernier chapitre de cette lettre de l’apôtre Pierre. Avant de conclure, Pierre rappelle quelle était la motivation, l’intention qui l’a poussé à écrire. &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme il l’a déjà écrit au chapitre premier : &lt;span style="color: red;"&gt;1,12 à 15&lt;/span&gt;, Pierre a à cœur, par les rappels qu’il fait, d’éveiller l’intelligence des chrétiens à qui il s’adresse pour qu’ils se souviennent des paroles dites à l’avance (des prophéties), d’une part par les prophètes qui ont précédé la venue de Jésus, et par les apôtres qui ont suivi la venue de Jésus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre confirme ici, comme Paul l’a aussi écrit, que toute l’Ecriture, Ancien comme Nouveau Testament, est inspirée de Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 3,16&lt;/span&gt;. Il arrive parfois que, face à la difficulté à laquelle ils font face pour la comprendre, certains chrétiens en viennent à négliger telle ou telle partie de l’Ecriture (surtout dans l’AT). Ils se disent que cette parole ancienne n’est plus de leur temps, qu’elle concerne davantage ceux à qui elle était adressée (les juifs) qu’à eux. C’est une grave erreur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute l’Ecriture est nécessaire à la foi de tout chrétien. Elle est utile, dit Pierre, pour l’enseigner et lui donner l’intelligence claire (la claire voyance) des temps dans lesquels il vit. L’Ecriture n’est pas, montre Pierre, le simple recueil ou la simple collection des témoignages rendus à la révélation passée de Dieu. Elle est comme un phare dont lest traits de lumière percent les ténèbres et traversent tous les temps pour parvenir jusqu’à nous et nous donner la compréhension claire, non seulement des temps dans lesquels nous vivons, mais de ceux qui vont venir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Récit des origines du monde, la Bible est le seul livre au monde qui nous fait la description détaillée et anticipée de sa fin. La fin du monde, telle que la décrit la Bible, n’est pas, comme on le lit ailleurs, un événement accidentel et imprévisible. La vision que nous donne la Bible sur la fin du monde, dont l’événement majeur est le retour de Jésus, se construit sur deux choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- des prophéties précises et détaillées. Ce sont là les paroles dites à l’avance par les prophètes précédant Jésus et par les apôtres qui n’ont fait que reprendre les paroles dites par Jésus Lui-même dans les Evangiles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Des précédents historiques. On y reviendra tout à l’heure. Pierre le rappelle : il y a déjà eu dans le passé la fin d’un monde. Comme un monde périt au temps de Noé par le déluge, notre monde aussi finira un jour, de manière définitive, non plus par un déluge, mais par le feu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Face à cette perspective certaine, que devons-nous faire ? La fin de l’épître que nous n’avons pas lue, le dit. Avant d’y venir la prochaine fois, Pierre nous donne déjà dans son introduction deux conseils :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1er conseil : Sachez : &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;v 3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le chrétien n’est pas appelé à spéculer de façon exagérée sur ce qui va venir sur le monde, il ne doit pas non plus faire de l’ignorance un oreiller de paresse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 13,11&lt;/span&gt;. » Vous savez en quel temps nous sommes ! Il n’est pas dans la volonté de Dieu que le chrétien ne sache pas dans quel temps il se trouve. Tout chrétien averti, intelligent, sensé devrait savoir, à la lumière de la Révélation de Dieu contenue dans l’Ecriture, dans quel temps de l’histoire il se situe. Regardant en arrière, il devrait pouvoir dire ce qui a été accompli de la Parole de Dieu et ce qui reste à accomplir, ce qui doit encore venir. Or, de manière évidente, il y a des signes qui se produisent en notre temps qui ne se sont jamais produits auparavant. Faire preuve d’ignorance et d’aveuglement quant aux événements qui entourent la seconde venue de Jésus est contraire à la volonté de Dieu et de Jésus lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour l’éprouver, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel. Jésus leur répondit : Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin : Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 16,1 à 3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne soyons pas comme les pharisiens, aveugles. Apprenons-nous aussi à voir dans les signes que Dieu nous donne le temps dans lequel nous vivons !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #274e13;"&gt;2ème conseil : soyez éveillés&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est là le souci, la principale préoccupation de Pierre en écrivant sa lettre. Il l’a d’ailleurs clairement dit dès le début : &lt;span style="color: red;"&gt;1,12 à 13&lt;/span&gt; : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente. Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus nous nous approchons du jour où le Seigneur revient, plus, semble-t-il, le monde est plongé dans le sommeil quant à la conscience qu’il a de cet événement pourtant connu et annoncé dans la Bible depuis des siècles. Jésus, Paul et Pierre nous avertissent : prenons garde que, nous chrétiens, ne soyons pas emportés par ce climat d’assoupissement et d’incrédulité ambiant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1&lt;span style="color: red;"&gt; Thes 5,4 à 6&lt;/span&gt; : Vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Luc 21,34 à 36&lt;/span&gt; : Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste ; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant d’autres conseils par lesquels Pierre conclura son épître, savoir et être éveillé sont les deux premiers qu’il donne pour que tous, nous soyons debout et prêts lorsque le Seigneur viendra nous chercher !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. La mentalité des derniers jours :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après s’être adressé en introduction à ses lecteurs, Pierre décrit ce qu’il perçoit comme étant le trait majeur de la réaction des gens vivant les derniers jours, à l’écoute du message traitant de la seconde venue du Seigneur et de la fin du monde&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,3-4&lt;/span&gt; : sachant avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises, et disant : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce trait majeur, dit Pierre, sera celui de la dérision. Le cœur naturel de l’homme est ainsi fait que plus le temps rallonge, moins il croit à la probabilité qu’une promesse ancienne soit tenue. Les promesses de Dieu cependant ne sont pas comme celles faites par les hommes. Ce que Dieu a dit, Il est de Son honneur de le tenir. Or, la promesse du retour de Jésus à la fin de l’histoire est l’une des plus attestées de la Bible :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Jean 14,1 à 3&lt;/span&gt; : Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que Jésus se séparait de Ses disciples pour retourner auprès de Son Père dans les cieux, deux anges leur apparurent pour leur dire : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 1,11&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Seigneur lui-même, dit Paul, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel… : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Thes 4,6&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si les moqueurs mettent en doute la réalité de la réalisation future de la promesse de retour que Jésus a faite, leur argument, souligne Pierre, ne tient pas la route. L’argument principal utilisé, couramment employé, nous est fourni par Pierre au v 4 : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création ! C’est l’argument qui est au cœur de la vision évolutionniste du monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute la vision évolutionniste du monde est construite sur un principe : celui de la continuité. Le monde évolue, change, certes, mais selon un seul principe : celui de la continuité. Or, la continuité exclut d’emblée une chose : c’est le fait que les changements majeurs observés dans la création soient le produit d’une catastrophe ou de cataclysmes soudains et brutaux. Dans le principe de l’évolution, tout vient de la matière et s’explique par elle. Il n’y a aucune place quelconque pour une ingérence, c’est-à-dire l’intrusion d’une volonté extérieure à la création, celle de Dieu, pouvant en modifier brutalement l’aspect.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, c’est là, dit Pierre, que le raisonnement des moqueurs pèche. Car toutes les civilisations dans le monde et la terre elle-même gardent le souvenir d’un cataclysme majeur qui s’est produit il y a finalement peu de temps : le déluge. Les moqueurs, dit Pierre, ne sont pas ignorants. Ils mettent de côté, ils oublient volontairement les preuves historiques et scientifiques à leur portée qui infirment leurs allégations. La raison de cet oubli volontaire est assez simple à comprendre. Si notre monde a déjà vécu une fin, celle-ci peut se reproduire. On nie donc la réalité et les preuves du témoignage de cette fin première pour ne pas envisager une fin dernière. Alors que les croyants se souviennent, et transmettent ainsi de générations en générations la mémoire des choses anciennes qui se sont produites par Dieu, les moqueurs les nient ou les dénient volontairement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre l’affirme : de même qu’il y a eu dans le passé un déluge qui a détruit la terre, un nouveau cataclysme majeur est devant nous. Ce cataclysme, opéré non plus par l’eau mais par la feu, scellera le sort définitif, non seulement de la terre, mais de l’univers dans son entier : &lt;span style="color: red;"&gt;v 7&lt;/span&gt;. Pourquoi n’a-t-il pas encore eu lieu ? Pierre en donne les raisons !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. Les raisons du délai divin :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles sont doubles. La première tient au fait que la mesure du temps n’est pas la même chez Dieu que chez les hommes : pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour : &lt;span style="color: red;"&gt;v 8&lt;/span&gt;. A l’échelle de Dieu, c’est avant-hier que Jésus est mort. S’il vient demain, Dieu ne s’est pas trompé en disant à Ses disciples que Son retour est proche !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seconde qui nous concerne est que le dé lai de Dieu est uniquement dû à Sa patience. Il ne plaît d’aucune manière à Dieu que les âmes qu’Il a faites, celles pour lesquelles Christ est mort, soient séparées de Lui et perdues. Dieu patiente donc pour donner à tous l’occasion d’entendre la bonne nouvelle du pardon et de la réconciliation qu’Il offre par Jésus-Christ et permettre ainsi à ceux qui croient d’être sauvés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si telle est la pensée de Dieu, Sa patience nous impose, à nous croyants, une obligation : celle de continuer, pendant que le temps nous est donné, à annoncer l’Evangile et à vivre en témoins du Christ. C’est là l’ordre clair que Jésus a donné aux Siens avant Son départ : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 28,18 à 20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;4. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est par la parole de Dieu que le monde a été créé. Dieu a dit et la chose s’est faite ! C’est par Sa parole que la création vit : Il soutient, dit la Bible, toutes choses par sa parole puissante : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 1,3&lt;/span&gt;. C’est par Sa parole que ce monde finira et qu’un nouveau monde, exempt de péché, où la justice habitera : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pier 3,13&lt;/span&gt;, suivra celui-ci destiné à la destruction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappelons-nous les premiers conseils de Pierre en vue de nous préparer à ce Jour :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Sachons dans quel temps nous sommes : connaissons la Parole !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ne dormons pas, mais soyons éveillés : méditons Sa Parole!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Témoignons, visons pour Christ et annonçons Sa Parole !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous en donne le courage et le zèle !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visitez : &lt;a href="http://www.gillesgeorgel.com/"&gt;http://www.gillesgeorgel.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-2848033263317106372?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2848033263317106372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2848033263317106372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/11/2-pierre-31-10-le-jour-du-seigneur.html' title='2 Pierre 3,1 à 10 : Le jour du Seigneur'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-476673255234252369</id><published>2011-11-19T18:17:00.000+01:00</published><updated>2011-11-19T18:17:34.061+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séduction spirituelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2 Pierre 2,11 à 22 : les faux docteurs : carte d'identité</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons vu dans l’enseignement précédent sur le sujet quel sort est réservé aux faux docteurs. Se référant au châtiment qui avait frappé les anges rebelles à Dieu, les contemporains impies du temps de Noé et de Loth, Pierre avait conclu en disant que le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 2,10&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se pourrait qu’en écoutant l’énoncé du verdict que donne Pierre sur le sort réservé aux faux docteurs par le jugement de Dieu, quelqu’un le trouve bien sévère ou peu charitable. Pierre justifie ses paroles en dressant ici le portrait des faux docteurs. Ce qu’il va mettre en lumière n’est pas reluisant. Mais ce sont les choses telles que Dieu les voit, et telles que Pierre a pu les constater. Les traits caractéristiques des faux docteurs, évoqués ici, sont si nombreux que je ne vais pas les relever tous. Je vais juste m’arrêter sur quelques uns d’entre eux pour nous rendre attentifs à ce sur quoi, dans nos vies, nous devons veiller pour ne pas leur ressembler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. Traits de caractère des faux docteurs :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;1er trait souligné : l’arrogance&lt;/span&gt; : &lt;span style="color: red;"&gt;v 11 et 12&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le premier trait caractéristique souligné par Pierre en ce qui concerne les faux docteurs est l’arrogance dont ils font preuve envers les « gloires » célestes. Pierre entend par là, non les anges bons qui servent le Seigneur, mais les démons et le diable. Pleins d’eux-mêmes et inconscients de leur petitesse, les faux docteurs n’hésitaient pas dans leur discours de s’en prendre aux puissances angéliques mauvaises, à les insulter, les ridiculiser ou se moquer d’elles ouvertement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avoir une telle attitude, souligne Pierre, est faire preuve, d’une méconnaissance totale du respect qu’a le monde invisible pour l’autorité. Pierre, mais aussi Jude, le disent : même déchu, rebelle et mauvais, Satan n’est et ne sera jamais l’objet de l’injure des anges : &lt;span style="color: red;"&gt;Jude v 8 et 9&lt;/span&gt;. C’est au Seigneur, à Sa justice et à Son jugement que les anges s’en remettent quand ils doivent prononcer une parole d’imprécation ou de malédiction contre eux ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce souci du respect de l’autorité spirituelle que possède un être, qu’il soit déchu ou non de sa position, a toujours été la marque des hommes de Dieu. Plusieurs exemples bibliques en témoignent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 24,5 à 8&lt;/span&gt; : l’exemple de David qui retient la main de ses hommes qui voulaient saisir l’occasion qui leur était servie sur un plateau de tuer Saül, son ennemi. Remarquez de quelle manière David parle de Saül, pourtant déchu : il est l’oint du Seigneur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 19,13 à 17&lt;/span&gt; : la raclée prise par les fils de Scéva qui eurent la folie et l’audace de s’attaquer à des démons sans être revêtu de la puissance de Christ. Remarquez ici aussi la réponse des démons : les démons savent à qui ils ont à faire. Ils reconnaissent qui a une véritable autorité spirituelle sur eux et qui fait semblant. Ils ne se laisseront pas commander par un comédien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 23,1 à 5&lt;/span&gt; : les excuses de Paul pour les mots par lesquels il a profané la fonction du grand prêtre en place. Remarquez que c’est après avoir été injustement frappé que l’apôtre fait de telles excuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les exemples cités (et il y en aurait d’autres) soulignent à quel point ceux qui servent Dieu ont le respect de l’autorité spirituelle, que celle-ci soit déchue ou non !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En quoi cela nous concerne-t-il ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être avez-vous entendu dernièrement que le siège du journal satirique « Charlie Hebdo » a été saccagé par des islamistes, suite à la publication d’un numéro spécial intitulé « Charia Hebdo » dans lequel Mahomet est moqué. Quel que soit notre avis sur l’acte perpétré par les islamistes, il y a un principe que, en tant que chrétiens, nous avons à garder. Nous n’avons ni à insulter, ni à injurier les « gloires » qui font la foi des autres, quand bien même elles sont pour nous de mauvaises gloires. De même que les anges se retiennent d’injurier Satan, il n’est jamais à la gloire de Dieu qu’un chrétien se moque, insulte les représentants de la foi des autres. L’autorité spirituelle, même déchue, reste aux yeux de Dieu quelque chose de sacré, auquel on ne saurait s’attaquer impunément. Les faux docteurs qui, du haut de leur chaire, fanfaronnent contre les démons feraient bien de s’en rappeler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;2ème trait : le caractère charnel de leur conduite :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;v 13 à 14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un des traits communs des faux docteurs, soulignés par Pierre, est qu’ils se reconnaissent par le fait qu’ils sont tous des jouisseurs. Ce qui leur importe n’est pas la sainteté, mais le plaisir et le désir de satisfaire leurs convoitises. Ils sont si dépravés, dit Pierre, que ce n’est même pas en cachette, mais en plein jour qu’ils se montrent tels qu’ils sont : &lt;span style="color: red;"&gt;v 13&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les traits que Pierre évoque au sujet des faux docteurs témoigne du fait qu’ils ne se sont jamais livrés, dans leur vie intérieure, à une véritable discipline de l’esprit. Ils n’ont jamais appris, dès qu’une pensée se forme en eux, à évaluer si elle vient de Dieu ou non, et à la rejeter si ce n’est pas le cas. Aussi, leur vie toute entière respire l’impureté et l’indiscipline qui règnent dans leurs cœurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’apôtre Paul le rappelle : c’est dans le domaine des pensées que se forment et se construisent les raisonnements qui aboutissent au péché : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 10,3 à 5&lt;/span&gt;. C’est donc ici, à la racine du mal, que doit s’exercer notre vigilance afin qu’aucune pensée rebelle à Christ ne se développe et n’enfante un raisonnement qui conduise au péché. Tel était, dans le domaine de la convoitise, la pratique de Job et le radicalisme recommandé par Jésus : &lt;span style="color: red;"&gt;Job 31,1 ; Mat 5,28-29&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pratiquons-nous à l’aide de la Parole de Dieu et du Saint-Esprit la discipline de l’esprit ? Ou laissons-nous simplement venir et se développer toute pensée qui se présente sur l’écran de notre imagination ? Rappelons-nous ce que fut la raison première du jugement de Dieu sur les contemporains de Noé : L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 6,5&lt;/span&gt;. C’est dans la pensée que commence le processus qui conduit au péché. C’est aussi ici que débute celui qui aboutit à la sainteté !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;3ème trait : les faux docteurs : des disciples de Balaam&lt;/span&gt; : &lt;span style="color: red;"&gt;v 15 et 16&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le parallèle entre les faux docteurs et Balaam est particulièrement intéressant. Car s’il y a bien une personne qui, dans la Bible, ressemble à un vrai prophète tout en n’en étant pas un, c’est Balaam. Au premier abord, en effet, Balaam a tous les traits d’un vrai prophète :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Appelé par Balak, le roi de Moab, a maudire Israël, le peuple de Dieu, il ne fait rien sans consulter Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 22,8&lt;/span&gt; : Passez ici la nuit, dit-il aux chefs envoyés vers lui par Balak, et je vous donnerai réponse, d’après ce que l’Eternel me dira. Or, Dieu Lui-même lui répond.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Alors que Balak essaie de l’acheter pour que Balaam dise ce qu’il a envie d’entendre, l’Esprit de Dieu force Balaam à ne dire au sujet d’Israël que des paroles qui viennent de Dieu. Balaam prononça son oracle, et dit: Balak m’a fait descendre d’Aram, Le roi de Moab m’a fait descendre des montagnes de l’Orient. –Viens, maudis–moi Jacob ! Viens, sois irrité contre Israël ! Comment maudirais–je celui que Dieu n’a point maudit ? Comment serais–je irrité quand l’Eternel n’est point irrité ? Je le vois du sommet des rochers, Je le contemple du haut des collines : C’est un peuple qui a sa demeure à part, Et qui ne fait point partie des nations. Qui peut compter la poussière de Jacob, Et dire le nombre du quart d’Israël ? Que je meure de la mort des justes, Et que ma fin soit semblable à la leur ! Balak dit à Balaam : Que m’as–tu fait ? Je t’ai pris pour maudire mon ennemi, et voici, tu le bénis ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 23,7 à 11&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’ou vient donc l’erreur si, d’une part, Balaam cherche à connaître la volonté de Dieu pour la mission qui lui est demandée et si, d’autre part, il se limite à ne dire que ce que Dieu lui ordonne de dire ? Le caractère faux et trompeur de Balaam ne se voit pas dans le message et les paroles qu’il dit, mais dans les choses qu’il aime, dit Pierre. Balaam aima le salaire de l’injustice : &lt;span style="color: red;"&gt;2,15&lt;/span&gt;. Malgré l’interdiction de Dieu de partir, il désobéit, alléché par les offres qui lui furent faites par le roi de Moab. Dieu tenta bien de l’arrêter au travers d’un ange et de son ânesse qui se mit miraculeusement à parler, mais Balaam persista dans sa voie de désobéissance à Dieu : cf &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 22 à 24.&lt;/span&gt; Le livre de l’apocalypse nous apprend même que Balaam, ne pouvant maudire Israël à cause de l’interdiction de Dieu, conseille à Balak un autre moyen pour le faire chuter : l’inciter à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se prostituer : Apoc 2,14. Conseil qui s’avérera payant : &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 25,1 à 3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’apprenons-nous de Balaam qui soit utile au sujet des faux docteurs ? C’est que ce qui est faux chez les faux docteurs ne se décèle pas toujours dans leurs paroles. Un discours peut être juste, voire inspiré. Si ce que le prophète chérit dans sa vie est opposé à l’Evangile, il est malgré tout un faux prophète.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus nous a appelé à être particulièrement vigilant quant à ce critère : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gardez–vous des faux prophètes. Ils viennent à vous comme des brebis, mais au–dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits… Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur ! n’entrera pas forcément dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour–là : Seigneur, Seigneur ! N’est–ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons chassé des démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ? Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus, retirez–vous de moi, vous qui commettez l’iniquité : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 7,15.16.21 à 23&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne nous tenons pas aux discours qui sonnent vrais et inspirés. Regardons si la vie l’est ! Dans la capacité de séduction que possède le diable, il n’y a que la vie chrétienne authentique qu’il ne puisse pas imiter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;4ème trait : ce qu’ils sont pour ceux qui les suivent : des sources décevantes : &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;v 17&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les deux images utilisées par Pierre pour illustrer ce que sont les prophètes est magnifique. Un prophète, dit Pierre, est une fontaine, un point de ressourcement et de rafraîchissement pour ceux qui viennent vers elle pour se désaltérer. Notons que ce n’est pas la fontaine elle-même qui produit l’eau. Elle n’en est que le canal qui, des profondeurs de la terre, l’extériorise pour le bien des hommes. La seconde image est celle de la nuée porteuse de l’eau du ciel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tôt ou tard, dit Pierre, les faux docteurs seront pour ceux qui les suivent des mirages décevants. Certes, beaucoup de paroles auront été dites. Mais aucune n’est porteuse de vie. Après les avoir entendus, les âmes qui sont venues vers eux repartent exactement comme elles étaient, la déception en plus, desséchées, sans force de vie supplémentaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Combien sont-ils dans le monde chrétien ceux qui, courant d’un orateur à l’autre qui leur promet monts et vermeilles se retrouvent meurtris, blessés, épuisés au bord du chemin de la vie ? Tout ce qui brille n’est pas or. Tout ce qui parle de Jésus et porte le nom de prédicateur ou de prophète ne l’est pas non plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une question à nous, prédicateurs ! D’où recevons-nous notre message ? Sort-il des profondeurs, de notre contact avec la Parole de Dieu ? Sommes-nous inspirés ? La question trouve essentiellement sa réponse dans le cœur de ceux qui nous écoutent : si l’âme qui reçoit notre message est ressourcée, renouvelée, alors c’est que celui-ci vient de Dieu. Si l’âme repart comme elle est venue, nous devons nous poser la question de savoir si oui ou non nous sommes à notre place dans ce rôle ! Puisse Dieu faire de chacun de nous des prophètes !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #bf9000;"&gt;5ème trait : le thème de leurs discours : ils promettent la liberté : &lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;v 19&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il est un thème abordé par la parole de Dieu, la liberté est sans nul doute le sujet préféré du diable. Dès le début, la promesse de la liberté est celle qu’il fit miroiter à Eve pour la séduire : Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 3,4-5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La liberté que prêche le diable est une liberté sans soumission à Dieu. Or, la Bible est absolument formelle sur le sujet : la liberté sans soumission n’existe pas. Chacun, dit Pierre, est esclave de ce qui le domine : v 19. Ou l’homme est soumis à Dieu, et il est libre du péché et du diable. Ou l’homme est soumis au péché, et il est libre de Dieu. Il est impossible à quiconque de vivre dans la liberté totale, que ce soit à l’égard de Dieu ou du péché.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Attention donc aux promesses faciles des faux prophètes. Nous ne devons tromper personne. Comme il en fut pour Israël qui dut traverser le désert avant de rejoindre Canaan, le pays de la liberté, la liberté chrétienne ne se gagne souvent qu’au travers de rudes combats, et après avoir vaincu de nombreux ennemis. La liberté chrétienne fait, certes, partie des bienfaits que nous a acquis le Christ. Paul souligne cependant qu’elle ne se vit pas sans condition : &lt;span style="color: red;"&gt;Galates 5,13 à 17&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&amp;nbsp;&lt;span style="color: red;"&gt;V&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; 13a&lt;/span&gt; : la liberté n’est pas la licence ou le libertinage. Elle en est même le contraire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;V 13b&lt;/span&gt; : c’est faire mauvais usage de la liberté si elle n’est pas utilisée pour aimer. Le commandement absolu de Dieu n’est pas la liberté, mais l’amour. L’objectif de Satan est toujours d’inverser cet ordre : être libre avant d’aimer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;V 16&lt;/span&gt; : c’est par l’Esprit de Dieu que nous marchons dans la liberté. Cette liberté consiste à ne plus être contraint d’obéir à la chair (notre nature). Le degré de liberté que nous avons atteint dans notre vie se mesure à la capacité que nous avons de ne plus nous soumettre à nos tendances naturelles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;V 17&lt;/span&gt; : le tiraillement que connaît le chrétien entre ses deux natures fait partie du combat normal pour la liberté. Ceux qui ne connaissent pas ce combat prouvent qu’ils n’ont pas reçu le Saint-Esprit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre finit son chapitre en donnant un avertissement grave :&lt;span style="color: red;"&gt; v 20 à 22&lt;/span&gt;. Le mauvais usage de la liberté, après avoir été affranchi par Christ, peut faire que nous trouvions en fin de course dans une situation pire que celle dans laquelle nous nous trouvions avant de l’avoir connu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prions que Dieu donne à chacun de nous une compréhension claire des principes qui doivent guider notre foi. C’est là notre meilleur rempart contre les discours séduisants et mensongers des faux docteurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visitez : &lt;a href="http://www.gillesgeorgel.com/"&gt;http://www.gillesgeorgel.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-476673255234252369?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/476673255234252369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/476673255234252369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/11/2-pierre-211-22-les-faux-docteurs-carte.html' title='2 Pierre 2,11 à 22 : les faux docteurs : carte d&apos;identité'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-4134554201490550298</id><published>2011-10-11T09:59:00.001+02:00</published><updated>2011-10-11T10:00:27.050+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séduction spirituelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jugement de Dieu'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2 Pierre 2,4 à 10 : Le jugement des faux docteurs : précédents historiques</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous nous étions quittés la semaine dernière sur une idée que je n’avais pas développé. Cette idée est que, selon Pierre, le jugement qui attend les faux docteurs n’est pas inactif ou en sommeil : v 3. Au contraire, dit Pierre, depuis longtemps, il est en marche. Preuve en est par les trois précédents historiques que Pierre cite et que nous allons voir ce matin. La patience de Dieu a duré aussi longtemps que possible avec chacun des exemples que Pierre cite. Mais un jour, un point de non retour a été atteint. Il était alors trop tard pour faire demi-tour et se repentir. Irrémédiable, le jugement de Dieu est tombé, n’épargnant personne (un terme qui revient deux fois dans le passage lu). Le même sort attend les faux docteurs et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, prennent des libertés avec la vérité de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le jugement de Dieu est en marche ! En sommes-nous conscients ? Sommes-nous conscients que le temps que Dieu donne à ce monde, que le temps que Dieu te donne si tu n’as pas encore fait la paix avec lui, est un temps de sursis ? L’heure vient, et elle est peut-être plus proche qu’on ne pense pas, où Dieu va appeler ce monde, et tous ceux qui le peuplent, à la barre du tribunal. A ce moment là, impossible pour quiconque de regretter et de confesser les péchés de sa vie. Il sera trop tard. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Accorde–toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu’il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que tu ne sois mis en prison. Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé le dernier centime : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 5,25-26&lt;/span&gt;. » Jésus le dit : c’est maintenant, pendant que le jugement est en marche pour la grande convocation finale que nous devons nous préparer !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le temps de la grâce dans lequel nous vivons arrive à son terme. Dans ce temps, Jésus le dis, tout péché et tout blasphème des hommes contre Dieu peut être pardonné : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 12,31&lt;/span&gt;. La raison en est que, Lui Jésus, a porté, dans Son corps nos péchés sur la croix. Il a effectivement, Lui le Juste, payé pour nous les injustes. Si nous refusons l’offre qu’Il nous fait, il ne nous reste plus qu’une alternative : devoir nous-mêmes payer jusqu’au dernier centime le prix de nos fautes. Or, la Bible nous laisse sans illusion face à cette ardoise. Si le sang de Jésus-Christ ne l’efface pas, rien d’autre ne pourra le faire. « Celui qui croit au Fils a la vie, dit Jean. Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie et la colère de Dieu demeure sur lui : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 3,36&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. Les précédents historiques soutenant l’idée de Pierre :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous les exemples pris par Pierre le montrent. Aussi loin qu’ont pu aller les rebelles et les impies contre Dieu, ils ont tous fini par être rattrapés par son jugement. Pierre cite trois précédents historiques à l’appui de sa pensée :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;a. 1er précédent : les anges rebelles :&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; v 4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première rébellion contre Dieu, nous le savons, n’a pas eu lieu sur terre, mais dans le ciel, parmi les créatures spirituelles célestes les plus élevées. Jaloux de Dieu, voulant détourner l’adoration que les créatures vouaient à leur Créateur, Lucifer, le premier, est entré dans la révolte contre Dieu. Il a été suivi, laisse entendre l’Ecriture, par le tiers des anges qui sont devenus des démons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parmi ceux-ci, non contents d’être rebelles à Dieu, certains ont franchi une ligne rouge supplémentaire. Un récit de la genèse nous rapporte que, quittant leur dignité d’anges et d’esprits supérieurs, certains allèrent jusqu’à s’accoupler avec les filles des hommes : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 6,1 à 4&lt;/span&gt;. Jude nous parle de ces anges comme de ceux « qui n’ont pas gardé la dignité de leur rang, mais qui ont quitté leur demeure : &lt;span style="color: red;"&gt;Jude 1,6&lt;/span&gt;. » Si le péché des anges rebelles fut grave, le péché de ces anges-là le fut encore davantage. Car d’anges qu’ils étaient, ils se sont abaissés, dégradés au point de choisir de se comporter comme les créatures charnelles et inférieures que sont les hommes. Alors que le but de Dieu dans la nouvelle création, Jésus le dit, est de rendre les hommes semblables aux anges : &lt;span style="color: red;"&gt;Matth 22,30&lt;/span&gt;, ces anges-là dégénérèrent tant qu’ils en vinrent à imiter les hommes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette étape franchie, le jugement de Dieu tomba immédiatement. Les coupables furent pris, enchaînés dans des liens éternels et précipités pour toujours au plus profond de l’abîme, dans l’attente du jugement final ! Le mot grec utilisé pour « précipité » est significatif. C’est le terme « tartaros », un terme qui fait allusion au Tartare, qui désignait dans la mythologie antique le plus profond des enfers, le lieu du tourment absolu. Les anges déchus, encore en liberté surveillée, connaissent la réalité de ce lieu. Preuve en est par la prière qu’ils vont adresser à Jésus au travers du possédé de Gadara : les démons, est-il écrit, suppliait Jésus de ne pas leur ordonner de s’en aller dans l’abîme : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 8,21&lt;/span&gt;. Entre habiter dans des cochons ou aller dans l’abîme, le choix des démons est clair : plutôt les cochons ! Jésus le leur autorisera.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De la chute et du jugement des anges, nous pouvons retirer deux leçons :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la première est que le péché a toujours pour effet de nous dégrader, de nous amener à perdre la dignité du rang que nous occupons pour tomber plus bas. Les anges déchus, esprits supérieurs, sont tombés au rang des hommes. Les hommes déchus sont capables, la parabole du fils prodigue le montre, de se ravaler au rang de l’animal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- si le pardon est possible pour chaque péché, il y a un péché, dit la Bible, qui est une ligne rouge de laquelle on ne peut revenir : c’est le péché contre l’Esprit de Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 12,32&lt;/span&gt;. C’est le péché volontaire de l’affront et du reniement total de Dieu, commis après avoir été éclairé, c’est-à-dire en pleine connaissance de cause. Il n’y a pas de pardon pour ce péché là !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;b. Second précédent historique : le monde contemporain de Noé&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les deux prochains exemples cités par Pierre nous font quitter le ciel pour la terre. Ce sont les exemples de l’humanité contemporaine de Noé et des villes de Sodome et Gomorrhe où vivait Loth, le neveu d’Abraham. En citant ces deux exemples terrestres, Pierre a un but : il veut nous montrer que les traces du jugement de Dieu ne se voient pas que dans le ciel (le monde invisible). Elles se voient aussi sur la terre. Aussi, ce n’est pas pour rien que les hommes cherchent à les oublier ou à les nier : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,5 à 7&lt;/span&gt;. Quoi que le récit du déluge ait été conservé dans toutes les civilisations, les hommes d’aujourd’hui ne veulent pas le voir. Accepter ce récit implique en effet le fait d’intégrer une vérité désagréable à entendre : comme Dieu a mis un terme un jour, dans le passé, au monde, il se pourrait bien que dans le futur, Il fasse de même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais, quoi qu’en disent les sceptiques et les moqueurs, le déluge a bien eu lieu. Il y eut avant nous une humanité qui a disparu et été brutalement rayée de la carte par Dieu. La Bible et Jésus sont formels à ce sujet !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelles sont les causes du jugement de Dieu sur le monde de l’époque de Noé ? Quelle ligne rouge les contemporains de Noé ont-ils franchies pour que Dieu se décide, sans n’écouter plus aucune compassion, à rayer de la carte du monde tous les hommes, mis à part Noé et sa famille ? La Bible nous le dit !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mis à part l’épisode que nous avons vu au sujet des relations entre les anges rebelles et les filles des hommes, la genèse nous donne un descriptif précis des mœurs et de l’état d’esprit dans lequel vivaient les hommes du temps de Noé : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 6,5 à 13&lt;/span&gt;. Plusieurs éléments déterminants sont ici soulignés :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- l’ampleur du mal : la méchanceté était partout – les projets des cœurs de tous chaque jour se portaient uniquement vers le mal. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La violence extrême dans laquelle vivait la société humaine sur toute la terre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La rareté des hommes justes : Dieu regarde la terre et il ne voit plus qu’un seul homme qui marche encore avec lui : Noé&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l’on comparait le monde du temps de Noé à une pomme, on dirait que, mis à part le petit endroit que représente Noé, il n’y a plus rien de sain dans le fruit : tout est pourri. Le mal a, aux yeux de Dieu, atteint des proportions telles qu’il n’y a plus, pour le contenir et l’éradiquer, qu’une seule solution : la destruction et le recommencement avec ce qui reste !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces faits anciens sont un avertissement pour nous. Le jugement de Dieu est aussi en marche pour notre monde. Ce n’est pas pour rien que Pierre reprend l’exemple de Noé. Il cite les paroles de Jésus Lui-même qui a dit que la dernière génération des hommes, celle qui verrait venir le jugement de Dieu, sera semblable à celle de Noé : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 17,26-27&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Ce qui arriva aux jours de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, étaient donnés en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint et les fit tous périr. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une seule chose semblait encore intéresser les gens de l’époque de Noé : consommer, profiter de la vie matérielle. Les gens vivaient dans une insouciance et une inconscience complète de leur situation face à Dieu ! Ne sommes-nous pas dans le même état d’esprit ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dieu pourtant donna à la dernière génération de l’époque de Noé un signe fort de ce qui les attendait : l’arche. Construite sur la terre ferme, l’arche parlait de deux choses : du jugement à venir de Dieu, mais aussi du salut possible. Ce salut ne serait effectif que pour ceux qui, prenant la Parole prophétique de Dieu au sérieux, seraient prêts à se repentir pour saisir par la foi le moyen que Dieu mettait à leur disposition pour échapper au jugement. Ce moyen est unique : il n’y en avait pas deux. L’arche n’avait qu’une seule porte : on y entrait de la façon dont Dieu l’avait décidé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce signe fort, cette arche de salut, dont la porte est encore ouverte pour nous, est Jésus-Christ. « Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 4,12&lt;/span&gt;. » « Je suis la porte, a dit Jésus. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé : Jean 10,9. » Comme l’arche devait être connue par tous, pour que tous fassent un choix éclairé, vient aussi le moment dans le monde où l’Evangile sera connu de tous. « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 24,14&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La patience de Dieu pour les contemporains de Noé dura environ un siècle : le temps qu’il lui fallut pour construire l’arche. La patience de Dieu pour notre monde s’étend depuis près de 2 000 ans. Vient le moment où Dieu fermera la porte et tirera le trait final. La question se pose alors pour chacun de nous : serons-nous en-dehors ou en dedans de l’arche ? Sommes-nous à Jésus-Christ ? Ou le connaissons-nous seulement de nom, comme les contemporains connaissaient Noé et l’arche ? De la réponse à ces questions dépend notre avenir éternel !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #b45f06;"&gt;2. 3ème précédent historique : les villes de Sodome et Gomorrhe :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une différence de taille sépare le jugement qui frappa l’humanité du temps de Noé de la destruction qui frappe les deux villes où habitaient Loth. Tandis que le monde de Noé périt par l’eau, les deux villes furent détruites par le feu. Elles sont, dit Pierre, l’exemple de ce qui nous attend : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,6-7&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la société de Noé était pervertie, la Bible montre que ce qui se passait à Sodome et Gomorrhe ne valait pas mieux. Un aperçu du niveau de perversion qu’avaient atteint les deux villes nous est donné en &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 18,20-21&lt;/span&gt;. Il nous est parlé de cris qui montent jusqu’à Dieu, de péchés énormes et graves commis. Le niveau moral de la société était si bas que lorsque Loth accueillit des messagers envoyés de Dieu, les hommes de la ville n’eurent rien de mieux comme projet pour eux que de vouloir les violer : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 19,5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’immoralité et la perversion n’étaient pas les seuls péchés des deux villes. Le prophète Ezéchiel nous donne d’autres raisons du jugement qui les frappa : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici quelle a été la faute de Sodome, ta sœur : elle avait de l’orgueil, du pain à satiété, une insouciante tranquillité, elle et ses filles, et elle ne fortifiait pas la main du malheureux et du pauvre. Elles sont devenues arrogantes et elles ont commis une horreur devant moi. Je les ai éliminées quand j’ai vu cela ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Ezéchiel 16,49-50&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme il en fut de la génération de Noé, Jésus cite l’exemple de Sodome et Gomorhhe comme profil de la génération dernière qui connaîtra le jugement : « Il en sera comme au temps de Loth. Les gens mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient, mais le jour où Loth sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révélera : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 17,28 à 30&lt;/span&gt;. Alors que du temps de Noé, il était encore parlé de mariage, notons qu’il n’en est plus question du temps de Loth. Le mariage est révolu. Chacun vit avec qui il veut (homme ou femme), comme il veut, le temps qu’il veut, quel que soit le nombre de souffrances engendrées par cette légèreté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les habitants de Sodome et Gomorrhe ont atteint à leur tour le point de non-retour. Quand toutes les valeurs sont inversées, quand le bien est appelé mal, le cadre et la norme sexuelle naturels rejetés et le bon sens bafoués, Dieu estime qu’il n’a plus qu’une carte en main : le jugement. Pour chacun de nous, le choix est offert comme à Loth et sa famille : sortir de Sodome ou participer à son jugement. Loth a fait le choix de sortir, sa femme celui d’y laisser son cœur. Il sera sauvé, elle périra condamnée : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 19,17.26&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui encore en Palestine, les traces des villes de Sodome et Gomorrhe sont visibles. Elles sont le souvenir de ce que Dieu a fait et qui nous attend : vue de soufre, de sel et de l’embrasement de toute la contrée où il n’y aura jamais plus ni semence, ni produit, ni aucune herbe qui croisse : Deut 19,22.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;C. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle est triple :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. Le jugement de Dieu est en marche. Il va opérer une séparation radicale et définitive entre les habitants de deux mondes : le monde des justes : ceux qui ont cru en Dieu et en Jésus, son Fils, pour leur salut et qui s’efforcent de marcher dans la vérité, la sainteté et la pureté. Ce sont ceux qui montrent qu’ils aspirent à une condition supérieure. Les autres, dont la vie ne cesse de se dégrader par le péché parce qu’ils le veulent bien, n’ont qu’un avenir : la séparation avec Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. Quelle que soit la dureté des conditions à vivre extérieures, Dieu a le pouvoir jusqu’au bout de garder en Lui le cœur de ceux qui sont à Lui. « Il sait délivrer de l’épreuve les gens pieux et réserver les injustes pour les châtier au jour du jugement, surtout ceux qui, dans un appétit de souillure, courent après la chair et méprisent l’autorité du Seigneur ! :&lt;span style="color: red;"&gt; 2 Pierre 2,9-10&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. Nous aurions tort de penser, comme le dit un cantique, que Dieu n’est que douceur et bonté. Dieu est aussi justice, vérité et même sévérité : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 11,22&lt;/span&gt;. La sévérité de Dieu n’est pas une vertu négative. Elle est au contraire, pour le juste humilié, lésé dans son droit, une source puissante de réconfort et de consolation. Le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 94&lt;/span&gt;, qui donne à Dieu le titre de Dieu des vengeances, en témoigne. La foi au Dieu de la grâce est aussi la foi au Dieu de la justice. L’une est inséparable de l’autre. Car, en dehors de la grâce, le rebelle n’a face à lui que la justice. Pour sa part, le croyant peut être consolé : s’il n’a pas gain de cause ici, à cause de la perversion des juges humains : &lt;span style="color: red;"&gt;v 20&lt;/span&gt;, le juste Juge vient, rendant à chacun selon ce qui lui est dû !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne de rester en Lui et attaché à Lui jusqu’à la fin !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Visitez : &lt;a href="http://www.gillesgeorgel.com/"&gt;http://www.gillesgeorgel.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-4134554201490550298?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/4134554201490550298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/4134554201490550298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/10/2-pierre24-10-le-jugement-des-faux.html' title='2 Pierre 2,4 à 10 : Le jugement des faux docteurs : précédents historiques'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-7875688704382898617</id><published>2011-10-03T16:44:00.000+02:00</published><updated>2011-10-03T16:44:31.935+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séduction spirituelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2 Pierre 2,1 à 3</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui se souvient des deux éléments présentés par Pierre à la fin du chapitre 1 comme les piliers sur lesquels repose la crédibilité de l’Evangile ? Réponse : les témoins oculaires des grands faits ayant trait au témoignage de Jésus-Christ, la prophétie. Nous avions vu au sujet de la prophétie qu’elle était comme une lampe qui brille dans un lieu obscur jusqu’à ce que le Jour vienne à paraître. Pierre concluait au sujet de la prophétie que les annonces faites par les prophètes étaient si inconcevables, si inimaginables, mais si précises aussi, qu’elles ne pouvaient venir d’eux-mêmes. La prophétie ne peut s’expliquer que d’une seule manière : par la Révélation :&lt;span style="color: red;"&gt; 2 Pierre 1,21&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir conclu de la sorte, Pierre introduit le chapitre 2 par un bémol. S’il n’y avait eu, au cours de l’histoire, que de vrais prophètes les choses auraient été simples. Mais tel n’est pas été le cas. A côté des vrais prophètes de Dieu, inspirés, mandatés par lui, il y eut toujours des prophètes de mensonge, des hommes qui, tout en se présentant comme des porte paroles de Dieu, étaient en fait inspirés par le diable. Evoquant cette réalité, Pierre a pour but d’avertir le nouveau peuple de Dieu, le peuple de l’alliance nouvelle en Jésus-Christ. De même que les vrais prophètes ont du se frotter aux faux, les vrais docteurs de l’Evangile vont dans le futur devoir se frotter aux faux. Pierre présente cette réalité comme sûre et certaine, un fait inévitable. Nous verrons tout à l’heure que l’histoire ne lui a pas donné tort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. Les faux docteurs : un fait incontournable&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« De même qu’il y a eu de faux prophètes parmi le peuple, il y aura de faux docteurs par mi vous… »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux choses m’ont interpellé dans l’affirmation de Pierre :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je me suis d’abord demandé ce que Pierre entend par faux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde est de savoir pour quelle raison Pierre présente la réalité de l’intrusion des faux docteurs dans l’Eglise de J-C comme inévitable&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’est ce que Pierre entend par faux ? Si le terme faux exprime dans notre langue ce qui est contraire au vrai ou au juste, il ne reflète pas parfaitement ce que Pierre veut dire. Le terme choisi par Pierre en grec pour décrire les faux prophètes nous est bien connu. Il s’agit du terme « pseudo ». Les faux prophètes sont faux, non seulement par le fait qu’ils prêchent et annoncent des choses qui sont fausses, mais aussi parce que, dans leur façon d’être et de dire les choses, ils ont tout de l’apparence des vrais. Ils sont pour les vrais prophètes ce que l’on disait d’une célèbre boisson au sujet de l’alcool : elle avait le goût de l’alcool, la couleur de l’alcool, mais ce n’était pas de l’alcool.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est un 1er avertissement pour nous ! Les faux docteurs ne sont pas forcément identifiables au premier regard. Dans beaucoup de points, ils nous ressemblent ou ressemblent aux vrais docteurs. Ils peuvent prier comme eux, utiliser la même Bible qu’eux. Ils peuvent être éloquents, instruits. Rappelons- nous le fait ce n’est par parce qu’une personne cite la Bible ou a un langage évangélique qu’elle est inspirée ou mandatée par Dieu. Nous verrons plus tard qu’il y a d’autres critères importants que nous devons considérer pour croire à la validité d’un ministère d’enseignant de la Bible : des critères liés à la vie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après cette réflexion sur le terme faux, passons à la deuxième question que nous pose le texte : pour quelles raisons Pierre présente-t-il l’intrusion future des faux docteurs comme un fait inévitable dans l’Eglise ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a une double réponse possible à cette question :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est que, malgré sa défaite par Christ à la croix, Satan possède encore de nombreuses possibilités d’action. L’activité diabolique est la 1ère réponse au pourquoi de l’intrusion inévitable de faux docteurs dans l’Eglise. Pierre en cela est d’accord avec Paul :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Je sais, dit Paul aux anciens d’Ephèse, que parmi vous, après mon départ, s’introduiront des loups redoutables qui n’épargneront pas le troupeau, et que du milieu de vous se lèveront des hommes qui prononceront des paroles perverses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, en vous souvenant que, pendant trois ans, je n’ai cessé nuit et jour d’avertir avec larmes chacun de vous : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 20,29 à 31&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne s’écartent de la simplicité et de la pureté à l’égard de Christ. Car, si le premier venu vous prêche un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez accueilli, vous le supportez fort bien, reproche Paul aux corinthiens : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 11,3-4&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde, et cette raison concerne particulièrement notre temps, est que plus le temps avancera, moins le peuple de Dieu, ou plutôt de nombreuses gens en son sein, ne supporteront pas d’entendre les exigences de la vraie doctrine de la Parole de Dieu :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 4,3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les faux docteurs n’auraient pas l’impact et l’audience qu’ils ont parmi le peuple de Dieu s’il n’y avait pas en son sein des gens dont le but n’est d’entendre de la Parole de Dieu que les choses qui leur plaisent, des paroles agréables qui flattent leur égo et ne remettent pas en question leur style de vie. Aussi la question se pose à chacun d’entre nous :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- suis-je prêt à tout entendre de la Parole de Dieu ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- est-ce que je donne aux menaces, aux avertissements et aux exigences qui se trouvent dans la Parole autant de poids qu’à Ses promesses ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- suis-je équilibré dans la conception que j’ai de la grâce dont je suis l’objet ? Est-ce que je ne la vois que sous l’angle du pardon ? Ou est-ce que je prends pour moi aussi l’enseignement qui me dit que le but de la grâce est de me conduire à réformer mes voies ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- dans quel but est-ce que je viens pour écouter la Parole ? Ne suis-je friand d’entendre que des choses qui chatouillent l’oreille ou réchauffent le cœur ? Ou suis-je prêt aussi à recevoir une parole qui me reprend, bouscule ma petite vie ou m’exhorte à tendre vers une plus grande perfection ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Quels sont les mots que l’on n’aime entendre de la part de Dieu ? Quels sont ceux dont on ne veut pas surtout pas entendre parler ? Pourquoi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De la disposition de nos cœurs dépend la puissance de persuasion qu’auront les faux docteurs sur nos vies ! Tout l’Ancien Testament le démontre : l’unique raison qui fit que les vrais prophètes furent persécutés et les faux écoutés vient d’une seule chose : le refus du peuple d’entendre des choses qui le dérangent : Michée : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Rois 22,8&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les faux prophètes, les faux docteurs sont des outils du diable. Mais ils sont un test de Dieu pour sonder les dispositions de cœur du peuple de Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;3. Les faux docteurs : leur point de mire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les prédictions de Pierre sur l’intrusion future des faux docteurs dans l’Eglise de Jésus-Christ étaient fondées. Commençant à son époque, les controverses doctrinales n’ont fait que s’accentuer dans les deux siècles qui suivirent. J-M Nicole dénombre, dans son livre « Précis d’histoire de l’Eglise », pas moins de onze controverses qui secoueront l’Eglise : le gnosticisme, le montanisme, puis les controverses arienne, apollinariste, nestorienne, eutychienne, manichéenne, priscillaniste, donatiste, pélagienne, semi-pélagienne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes ces controverses n’avaient pour la plupart qu’un seul point de mire : la Personne de Jésus-Christ ! Jésus-Christ était-Il créé ou incréé ? Etait-Il Dieu ou inférieur à Dieu ? Comment se combinait les deux natures en Jésus ? Etaient-elles confondues ou séparées ? Ces disputes peuvent nous sembler absurdes et dépassées aujourd’hui ! Mais il nous faut savoir qu’elles ont, à l’époque, séparé les chrétiens en de nombreuses factions et mis parfois des dizaines d’années avant d’être résolues !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout au long de son histoire, le peuple de Dieu dut sans cesse faire face à l’apparition de nouveautés sur le marché de la doctrine. C’est encore le cas aujourd’hui ! Si les sujets ne sont plus les mêmes qu’hier, à chaque fois, ils nous obligent, peuple chrétien, à sonder l’Ecriture pour savoir avec précision ce que nous croyons !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avons-nous pris conscience, en tant que chrétien, que notre vie chrétienne n’est pas d’abord affaire de sentiments ou d’expérience, mais de doctrine ? Trop souvent, la doctrine a mauvaise presse parmi nous ! On lui préfère l’expérience ! Ce n’est pas là ce que l’Ecriture recommande. Il suffit pour s’en convaincre de lire le plus long psaume de la Bible, le&lt;span style="color: red;"&gt; psaume 119&lt;/span&gt; qui est un hymne à la Parole, et de noter combien de fois il est parlé des préceptes de Dieu, de ses ordonnances, de ses instructions pour comprendre la place que doit occuper le souci de la doctrine dans notre foi ! Car la doctrine est la substance même de l’Ecriture !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« En exposant cela aux frères, dit Paul à Timothée, tu seras un bon serviteur du Christ–Jésus, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as exactement suivie : 1 Tim 4,6. Voilà ce que tu dois enseigner et recommander. Si quelqu’un enseigne autrement et ne marche pas selon les saines paroles de notre Seigneur Jésus–Christ, et selon la doctrine conforme à la piété, il est aveuglé par l’orgueil : 1 Tim 6,3. Il faut que l’ancien soit… attaché à la parole authentique telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs : &lt;span style="color: red;"&gt;Tite 1,9&lt;/span&gt;. Pour toi, dis ce qui est conforme à la doctrine : &lt;span style="color: red;"&gt;Tite 2,1&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis quand n’avons-nous pas lu un livre de doctrine chrétienne ? En avons-nous lu seulement un dans notre vie ? Je vous encourage à relever ce défi (proposition : Précis de doctrine chrétienne : J-M Nicole).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;4. Les péchés des faux docteurs :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Gardez–vous des faux prophètes. Ils viennent à vous comme des brebis, mais au–dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille–t–on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits, Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez : &lt;span style="color: red;"&gt;Matthieu 7,15 à 20&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus l’avait déjà dit et Pierre le confirme : le véritable test d’authenticité des prophètes n’est pas l’éloquence de leurs discours, mais la vie. Deux péchés courants et communs caractérisent la vie des faux prophètes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;a. la débauche : des péchés d’immoralité :&lt;span style="color: red;"&gt; v 2a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La débauche était si normalisée dans la secte des « Enfants de Dieu » dans les années 1970 qu’elle était même devenue un procédé d’évangélisation. Les filles de la secte devaient pratiquer ce qui était appelé dans le mouvement le « flirty fisching » : la pêche aux adeptes par le moyen du flirt.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans que les choses aillent jusque là, il est de notre devoir de chrétien d’examiner quel type de vie mènent ceux qui nous enseignent la Parole de Dieu sur le plan moral. S’il n’est pas du domaine de l’impossible, même pour un serviteur de Dieu de chuter, la question première est de savoir comment la personne se juge à l’égard de son péché. Le justifie-t-elle ? Le condamne-t-elle ? Toute personne qui, dans sa vie, valide et justifie son immoralité tout en prétendant continuer à servir Dieu et annoncer Sa Parole, doit être considérée comme un faux docteur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;b. la cupidité : l’enrichissement personnel : &lt;span style="color: red;"&gt;v 2b&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les vrais bergers du troupeau du Seigneur ont tous le même point commun. Ils ont l’objectif, quitte à se sacrifier, de servir plutôt que d’être servi. Comme Christ a payé de Sa Personne pour eux, ils payent aussi de la leur pour le bien du troupeau que Dieu leur a confié.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les faux docteurs et les faux bergers ont tous aussi le même point commun. Ils chercher à tirer le meilleur parti de leur situation d’autorité pour s’enrichir ou servir leurs intérêts aux dépens du troupeau. Si les dirigeants de l’Eglise catholique ont largement péché dans ce domaine, ils ne sont pas les seuls : il y a quelques semaines, le dirigeant de la plus grande église évangélique de Séoul, Yonggi Cho, a été mis en examen pour un détournement de 15 millions d’euros.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne nie pas le fait qu’un serviteur de Dieu puisse être béni par Dieu sur le plan matériel. Le vrai serviteur de Dieu s’attachera cependant toujours à vivre de façon modeste (ou dans la norme du milieu dans lequel il vit) et à faire profiter les autres, ceux qui sont plus défavorisés que lui, de l’abondance dont Dieu l’a pourvu. Jésus l’a dit : nul ne peut servir deux maîtres, car ou il haïra l’in et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. vous ne pouvez servir Dieu et Mamon (l’Argent) : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,24&lt;/span&gt;. Toute recherche de luxe et d’enrichissement personnel au service de Dieu doit être proscrite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;5. Les torts que causent les faux docteurs à l’Eglise :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre en dénonce deux :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le premier est qu’ils séduisent et détournent de la vérité beaucoup de gens peu affermis dans la foi. Beaucoup les suivront dans leurs débauches, dit Pierre :&lt;span style="color: red;"&gt; v 2&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Souvenons-nous que la spiritualité d’un homme ne se mesure pas non plus au nombre d’adeptes qui le suivent. Jésus, l’homme le plus spirituel que la terre ait porté, a vu, au fur et à mesure de l’avance de son ministère, de nombreuses personnes le quitter. « Ce qu’Il dit est trop dur, disait-on de Lui, qui peut L’écouter ? : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 6,60&lt;/span&gt;. Le fait que, par son charisme, un homme attire à lui des foules ne signifie pas pour autant que c’est l’Esprit de Dieu qui s’exprime à travers Lui. Examinons en premier lieu sa doctrine, puis ensuite sa vie. Ce sont là, dit Pierre, les deux signes d’authenticité spirituelle certains&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le plus grave effet que produisent les péchés des faux docteurs ne touche pas d’abord aux hommes. Il touche à la voie de la vérité, au témoignage de Christ et de l’Eglise dans le monde. « A cause d’eux, on calomniera la voie de la vérité, dit Pierre : &lt;span style="color: red;"&gt;v 2&lt;/span&gt;. « Regardez ces gens : ils se disaient serviteurs de Dieu. En fait, ils sont comme nous, si ce n’est pire ! » Rien n’est plus préjudiciable à la cause de l’Evangile que les péchés avérés, publics de ceux qui prétendent le servir, dans les deux domaines mentionnés par Pierre : l’immoralité, la cupidité. Il suffit pour se convaincre de voir le rejet massif que les gens ont, pour ces deux raisons, de l’Eglise catholique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;6. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Les faux docteurs sont inévitables. Si Dieu permet leur intrusion dans l’Eglise, c’est pour éprouver le cœur et les dispositions de Son peuple à l’égard de la vérité. Suis-je prêt à entendre tout ce que Dieu a à me dire ou que ce qui me plaît ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La doctrine, et non le sentiment ou l’expérience, est l’élément fondamental de la foi ? Ai-je pris le temps de comprendre ce que je crois ? En ai-je une définition claire ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- C’est aux fruits, et à rien d’autre, que l’on reconnaît l’arbre. Il est de notre devoir d’examiner de près la vie des serviteurs de Dieu qui nous enseignent la Parole. Sont-ils serviteurs, désintéressés ? Sont-ils fidèles à leur femme, légers, immoraux dans leur conduite ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne la sagesse du discernement spirituel !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-7875688704382898617?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/7875688704382898617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/7875688704382898617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/10/2-pierre-21-3.html' title='2 Pierre 2,1 à 3'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-8786820652091745210</id><published>2011-09-14T15:45:00.000+02:00</published><updated>2011-09-14T15:45:35.492+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parole de Dieu'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>Fiabilité de l'Evangile : 2 Pierre 1,15 à 21</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours dans le but de prévention pour lequel il a écrit son épître, l’apôtre Pierre, avant de faire le portrait des faux prophètes qui tentent de séduire et d’égarer le peuple de Dieu, nous donne ici deux raisons de croire à la fiabilité ou à la crédibilité de l’Evangile. L’Evangile n’est pas une fable, nous dit Pierre. S’il est vrai qu’il raconte une histoire extraordinaire, dont la plupart des éléments relèvent de l’impossible à vue humaine (il suffit de prendre les deux événements clés du début et de la fin de la vie de Jésus : Sa naissance d’une jeune fille vierge, Sa mort suivie de Sa résurrection 3 jours plus tard), cette histoire, à cause des preuves sur lesquelles elle repose est fiable, donc digne d’être crue et reçue telle qu’elle nous est présentée. Examen des deux preuves sur lesquelles repose la fiabilité de l’Evangile !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;2. 1ère preuve : les témoins oculaires :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;v 16 à 18&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si, pour les contemporains de Pierre, Jésus n’était qu’un homme, ou un prophète comme ceux d’autrefois, il est impossible pour Pierre de penser et dire la même chose. Car Pierre a vu de ses propres yeux quelque chose que nul autre, mis à part Jacques et Jean, n’a vu : la révélation du vrai Jésus. Alors que tous ceux qui côtoyaient Jésus n’étaient en contact qu’avec l’enveloppe humaine de Jésus, Pierre a eu le privilège de voir au-delà de celle-ci, la vraie Personne qu’était Jésus. Les autres disciples peuvent sans problème parler de la gloire de Jésus, gloire qu’ils ont vue au travers des miracles qu’Il a accompli. Pierre, Jacques et Jean ont cependant un avantage supérieur sur eux : sur la montagne, ils ont assisté à la transfiguration de Jésus. Ils ont vu de leurs yeux le vrai visage, la Personne réelle, hormis Sa condition humaine, qu’est Jésus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trois Evangiles sur quatre, Matthieu, Marc et Luc rapportent la scène. Quelques détails diffèrent (ce qui démontre que les évangélistes n’ont pas fait du copier/coller), mais les trois relatent le même fait. L’homme Jésus n’est pas qu’un homme. En lui, Celui qui est présent parmi les hommes, est le Fils de Dieu Lui-même. Aussi, la transfiguration n’est-elle pas un événement anodin. Elle égale en importance la résurrection. Les deux manifestations, en effet, révèlent l’identité réelle de Jésus : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 1,4&lt;/span&gt;, l’une étant l’anticipation de l’autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, le fait que Jésus soit ou ne soit pas Fils de Dieu n’est pas, comme certains voudraient nous le faire croire, d’ordre secondaire (comme s’il n’y avait que ce que Jésus avait dit qui comptait). L’identité de Jésus est le cœur, le fondement même de l’Evangile. Si Jésus est le Fils de Dieu, tous les actes, tous les faits qui se rapportent à Sa vie ont la plus haute signification qui puisse être. Si Jésus ne l’est pas, libre à chacun de retirer de la vie de Jésus l’enseignement qui lui convient : une morale, des principes, un exemple…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La certitude de Pierre, quant à l’identité réelle de Jésus, reposant sur ce qu’il a vu, nous allons lire l’un des récits qui le relatent. On va prendre celui de Luc, car il est, parmi les trois, le plus complet : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 9,28 à 36&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Analyse :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le récit ne se situe pas au hasard dans l’Evangile. Il vient juste après une parole quelque peu mystérieuse de Jésus à Ses disciples : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 9,27&lt;/span&gt;. Jésus assure à ceux qui sont avec Lui, que quelques-uns d’entre eux ne passeront pas par la mort avant d’avoir vu le règne de Dieu. Matthieu dit : d’avoir vu le Fils de l’homme venir dans Sa royauté : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 16,28&lt;/span&gt; – Marc : le règne de Dieu venir avec puissance : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 9,1&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce fut huit jours environ après ces paroles (6 jours pour Matthieu et Marc), que se produisit la transfiguration. Pendant qu’Il priait, dit Luc, l’aspect de Son visage changea et ses vêtements devinrent d’une éclatante blancheur : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 9,29&lt;/span&gt;. Avec ses mots, Matthieu dit que le visage de Jésus se mit à briller comme le soleil, et que ses vêtements devinrent blancs comme la lumière : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 17,2&lt;/span&gt;. Marc écrit quant à lui : ses vêtements devinrent resplendissants , d’une blancheur telle qu’il n’est pas de teinturier sur terre qui puisse blanchir ainsi : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 9,3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les trois évangélistes racontent ensuite les apparitions surprenantes dont Pierre, Jacques et Jean furent témoins. Aux côtés de Jésus paraissent les deux représentants les plus symboliques de l’Ancienne alliance : Moïse, le représentant de la loi et Elie, le représentant des prophètes. On verra tout à l’heure l’importance cruciale qu’a cette apparition pour le témoignage que rend Pierre au sujet de Jésus. Si Matthieu et Marc parlent de Moïse et Elie, seul Luc fait mention du sujet de discussion qui est la cause de leur rencontre. Moïse, Elie et Jésus parlent du départ (de l’issue, de la mort) qui allait s’accomplir pour Jésus à Jérusalem. Ils s’entretiennent donc ensemble de ce qui est le cœur, la raison même de la venue et de la mission de Jésus sur terre : mourir pour le salut du monde ! Que se sont dits Moïse, Elie et Jésus dans le détail ? Les disciples ne l’ont pas dit, mais ce qui fut le cœur même, le sujet central de leur conversation est clair.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si Pierre, Jacques et Jean ont vu la gloire de Jésus, ils n’ont pas fait que voir. Ils ont aussi entendu une voix : la voix de Dieu le Père Lui-même rendant témoignage à Son Fils. Les trois évangélistes en rendent témoignage avec, là aussi, quelques différences : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, mon Elu, écoutez-le : Marc et Luc. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection, ma joie, mon plaisir : Ecoutez-le ! : Matthieu »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Message adressé aux disciples ! La vision révélée, le témoignage dit, les disciples, après s’être prosternés dans la crainte, concluent tous par le même constat. Lorsqu’ils se relevèrent, ils ne virent plus que Jésus seul ! Le moment de révélation était fini. L’enveloppe terrestre de Jésus s’était refermée. Pierre, Jacques et Jean revenaient au même rang que les autres. Ils n’avaient devant leurs yeux que l’homme Jésus. Mais désormais, parce qu’ils avaient vu et entendu, ils le savaient : Jésus était le Roi à venir. C’est par Lui que toute l’espérance d’Israël (représentée par Moïse) et les promesses glorieuses des prophètes d’autrefois (représentés par Elie) allaient s’accomplir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je veux ici redire ce que j’ai dit au début : aussi incroyable et extraordinaire que paraisse l’Evangile, tout ce qui nous est dit sur Jésus repose sur le témoignage oculaire des témoins vivants à cette époque :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Luc le dit au début de son Evangile : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 1,1 à 4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Paul l’atteste à propos de la résurrection : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 15,3 à 8&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Luc le redit au début du livre des actes : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 1,1 à 3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Jean le certifie enfin dans sa première lettre : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 1,1 à 3&lt;/span&gt; : Il a vu et entendu la Vie éternelle qui était auprès du Père…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi tant d’insistance de la part des apôtres sur le sujet ? Parce que, et c’est le 2ème point, la 2ème preuve qu’on va aborder maintenant, il en va de la fiabilité même de la Parole de Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;3. 2ème preuve : la crédibilité de l’Ecriture :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;v 19 à 21&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant que Jésus ne vienne, Pierre le dit : la prophétie était comme une lampe, une source de lumière qui brillait dans un lieu obscur. La foi des prophètes et des fidèles de l’Ancien Testament était réelle. Mais elle reposait toute entière sur une promesse et une espérance dont la prophétie, éparpillée dans l’Ecriture, leur donnait des éléments.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi ceux qui lisaient l’Ecriture et s’y attachaient, savaient-ils que le Messie devait naître d’une jeune fille vierge à Bethléhem, qu’il serait Fils de David, qu’Il régnerait un jour à Jérusalem et que, sous Son règne, le monde entier vivrait dans la paix. Les prophètes, dit Pierre, dans sa première épître, ne disaient pas ces choses d’eux-mêmes : c’est par l’Esprit de Christ qui était déjà en eux, qu’ils avaient connaissance des faits qui se rapportaient à la vie à venir du Christ. S’ils cherchaient à discerner les temps et l’époque où se réaliseraient les prophéties qui leur étaient révélées, ils n’inventaient et ne communiquaient rien dont ils n’étaient pas sûrs. Lecture : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Pierre 1,10-11&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parenthèse :&lt;span style="color: red;"&gt; le v 11&lt;/span&gt; est l’un des versets falsifiés de la traduction de la Bible des témoins de Jéhovah. Car il est l’un de ceux qui prouvent la Divinité de Christ. Toute l’Ecriture est inspirée de Dieu, dit Paul :&lt;span style="color: red;"&gt; 2 Tim 3,16&lt;/span&gt;. Pourtant, c’est l’Esprit de Christ qui habitait les prophètes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En comparant la prophétie à une lampe qui brille comme dans un lieu obscur, Pierre nous donne un premier élément prouvant la fiabilité d’une prophétie. La prophétie qui vient de Dieu ne s’appuie jamais sur un seul élément permettant à vue humaine de prévoir, à l’instant où elle est formulée, son accomplissement. Exemple : sur quoi Esaïe aurait-il pu s’appuyer pour affirmer que le Messie naîtrait d’une vierge, ou Michée qu’il viendrait de Bethléem, ou Zacharie qu’il serait vendu pour 30 pièces d’argent ? C’est à partir de l’obscurité complète que les prophètes ont reçu la parole prophétique. Il n’avait aucune autre lumière que la révélation qu’ils ont reçue pour dire ce qu’ils disaient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le caractère inconcevable de la parole prophétique d’Esaïe est supérieur à celui de l’exemple que je vais vous donner. Imaginez que, sous l’effet de l’Esprit de Dieu, je vous prophétise la chose suivante : «Ainsi parle le Seigneur : dans 30 ans, la Corée du Nord sera le pays où la foi et la liberté seront les plus vivantes au monde. » Vous pourriez me dire : « Certes, ta prophétie est audacieuse. Mais tu n’es pas sans élément pour l’affirmer. Cela fait des décennies que les chrétiens du monde entier prient pour ce pays et la misère actuelle est telle que nous pensons que cela ne peut plus durer. Et puis, nous avons eu sous les yeux l’exemple de quantité d’autres dictatures qui sont tombées ! » Ma prophétie en est peut-être une. Mais le contexte dans lequel elle a été dite n’a rien à voir avec celui dans lequel les prophètes de la Bible ont parlé. Pour nous qui vivons après eux, il est facile de voir que leur message était inspiré. On en a vu la réalisation. Mais pour eux rien de tel ! C’est dans l’obscurité la plus profonde qu’ils ont allumé la lampe de la prophétie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxième élément que nous donne Pierre : la mission de lampe qu’a la prophétie s’arrête au moment où le jour se lève : au moment où toute la lumière se fait. D’où le lien que fait Pierre entre la vision qu’il a eu sur la montagne de la transfiguration de Jésus et la parole prophétique ancienne qui brillait comme une lampe dans un lieu obscur. Avant que Jésus vienne, la prophétie du règne du Messie était de l’ordre de la promesse et de l’espérance : cf &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 2,1 à 5&lt;/span&gt;. Mais pour Pierre qui a vu qui était Jésus, il n’y a plus de doute possible : l’étoile du matin a laissé la place au jour !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourquoi Pierre peut dire : Depuis que nous avons vu Jésus dans la gloire, nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention… : &lt;span style="color: red;"&gt;v 19&lt;/span&gt;. Certes pour nous, le jour est encore devant. Mais, par anticipation, Jésus a voulu montrer à Pierre, Jacques et Jean qu’Il est celui par lequel le jour promis, le jour du règne de Dieu, ce jour vers lequel tend l’espérance qui habitait Moïse et les prophètes, se réalise. La transfiguration témoigne que l’Ancien tetament a annoncé le Nouveau. Elle dit aussi que le Nouveau Testament valide l’Ancien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;4. Conclusion &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelles conclusions tirer de l’enseignement de Pierre ici ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. la fiabilité de ce qui nous est rapporté dans l’Ecriture à propos de Christ repose sur le témoignage de témoins oculaires. Il n’y a ici ni spéculation, ni invention. Tout lecteur habituel des Evangiles s’en rend compte en lisant ce qu’on appelle les évangiles apocryphes : il n’y a aucun rapport entre les uns et les autres. Autant les uns paraissent crédibles, autant les faits cités par les autres paraissent farfelus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. Toutes les paroles consignées dans la Bible ont été reçues par ceux qui les ont écrites par révélation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme, car moi–même je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus–Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;Galates 1,11-12&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est par révélation que j’ai eu connaissance du mystère, comme je viens de l’écrire en quelques mots : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 3,3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette réalité est conforme à la promesse faite par Jésus à Ses disciples à propos de la venue du Saint-Esprit : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les comprendre maintenant. Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car ses paroles ne viendront pas de lui–même, mais il parlera de tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Lui me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a, est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 16,12 à 15&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le phénomène de révélation inclut l’idée qu’il était hors de portée des prophètes de concevoir par eux-mêmes les idées et les messages dont ils étaient les porteurs. Même &lt;a href="http://www.biblisem.net/meditat/rousspro.htm"&gt;Jean-Jacques Rousseau&lt;/a&gt; en témoigne : Dirions-nous que l’histoire de l’Evangile est inventée à plaisir ? Mon ami, ce n’est pas ainsi que l’on invente ! Les faits sur Socrate, dont personne ne doute, sont moins attestés que ceux de Jésus-Christ !Paul dira à ce sujet : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, c’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, ni des princes de ce siècle, qui vont être réduits à l’impuissance ; nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu avait prédestinée avant les siècles, pour notre gloire ; aucun des princes de ce siècle ne l’a connue, car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire. Mais c’est, comme il est écrit : Ce que l’œil n’a pas vu, Ce que l’oreille n’a pas entendu, Et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, Tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 2,6 à 9&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;c. Fort de ces deux critères, nous pouvons être certains que, comme Paul le certifie, toute l’Ecriture est fiable, inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, et éduquer dans la justice afin que l’homme de Dieu soit à la hauteur, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 3,16&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-8786820652091745210?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8786820652091745210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8786820652091745210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/09/fiabilite-de-levangile-2-pierre-115-21.html' title='Fiabilité de l&apos;Evangile : 2 Pierre 1,15 à 21'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-6044860460575257855</id><published>2011-09-05T10:40:00.000+02:00</published><updated>2011-09-05T10:40:47.027+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psaume'/><title type='text'>Crise de foi</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;Crise de foi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le psaume 73 est le témoignage de la crise de foi (ou de confiance) par laquelle passa Asaph, le chef des chantres désigné par David pour célébrer la louange de l’Eternel devant l’Arche de l’alliance dans le Tabernacle : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Chr 16,4-5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il y a un homme chez qui on ne s’attendrait pas à voir une telle crise, c’est bien Asaph ! Qui, parmi le peuple, est mieux placé qu’Asaph pour connaître Dieu, lui dont le passe-temps principal consiste à s’imprégner de la Personne de Dieu, de Ses qualités, de Ses attributs pour entraîner ensuite le peuple tout entier derrière lui dans l’adoration ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’apôtre Paul lui-même ne préconisera-t-il pas d’ailleurs à l’Eglise d’Ephèse de conserver la plénitude spirituelle en s’entretenant par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 5,19&lt;/span&gt;. Si donc l’entretien de la qualité de notre vie spirituelle passe par une telle mesure, comment se fait-il qu’Asaph, dont le passe-temps consiste à pratiquer cette discipline et à l’enseigner à d’autres, connaisse par une telle crise de doute dans sa foi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le premier enseignement que l’on tire du témoignage d’Asaph est que personne, si spirituel soit-il, n’est immunisé contre les crises qui ébranlent jusqu’aux fondements même de la foi. Aucun de nous ne pourra échapper aux pourquois si présents et si souvent posés par les hommes de Dieu de la Bible. Regardons Asaph, mais aussi Abraham, Moïse, Job, Elie, Jérémie, Habakuk et jusqu’à Jésus qui, sur la croix, cria au vu et su de tous : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? Aucun d’eux n’échappa à ce que j’appellerais le choc des logiques ! Il nous faut l’apprendre : Mes pensées, dit Dieu, ne sont pas vos pensées et Mes voies ne sont pas vos voies. Autant le ciel est élevé au-dessu de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées (Ma logique) au-dessus de vos pensées (votre logique). « Nos plus rudes batailles ne nous opposent pas au diable, mais à Dieu : R Dunn. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si les hommes de Dieu cités, d’une telle envergure spirituelle, ont connu ce que j’appelle une crise de foi, ne nous étonnons pas si, pour ce qui nous concerne, il nous arrive de passer par les vallées sombres du doute, voire même de l’angoisse ou du désespoir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le témoignage d’Asaph ne se trouve pas dans l’Ecriture pour que nous désespérions, mais pour que nous apprenions de lui, de son vécu et surtout de sa délivrance. Leçons à retirer du vécu d’Asaph !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;Perception de la réalité par Asaph&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avez-vous déjà vu un miroir déformant ? C’est un miroir qui ne rend pas compte avec exactitude de la réalité, mais qui la tord. Une crise spirituelle n’est jamais le produit du hasard. Elle est, comme l’effet du miroir déformant, toujours le fruit d’une perception erronée de la réalité. Le témoignage rendu par Asaph témoigne du fait de la combinaison de plusieurs éléments déformants de la réalité dans sa vision des choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1er élément : un jugement fondé sur un mauvais principe&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors qu’Asaph passait lui-même par l’épreuve : &lt;span style="color: red;"&gt;v 14&lt;/span&gt;, il voyait autour de lui les méchants (mot qui, dans le langage biblique, désigne ceux qui vivent sans se soucier d’aucune manière de Dieu) s’épanouir dans la prospérité : &lt;span style="color: red;"&gt;v 3&lt;/span&gt;. La foi d’Asaph ne supporta pas le dilemme qui s’offrait à ses yeux. Il ne comprenait pas pourquoi, d’une part, Dieu mettait tant de soin à l’épurer par le châtiment, et pourquoi, d’autre part, Il semblait faire preuve d’une passivité totale face à la vanité, l’orgueil et l’arrogance dont faisaient preuve ouvertement les méchants à Son égard : &lt;span style="color: red;"&gt;v 8 à 11&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que nous le confessions ou non, nous sommes tous plus ou moins imprégné du principe qui est à la base du faux évangile de la prospérité si prêché dans le monde. Ce principe est celui selon lequel il est en accord avec le droit et la justice que le juste et celui qui fait le bien récoltent toujours ce qui est juste et bien dans leurs vies, contrairement au méchant qui ne peut, lui, que récolter le mal et la ruine. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce principe qui habitait Asaph est beaucoup plus ancré en nous que nous le pensons. Il suffit pour s’en convaincre de lire le livre de Job et toute l’argumentation développée par ses amis. Voyant l’affliction et le mal qui le frappait, les amis de Job ne purent, selon leur logique dans la foi, aboutir qu’à une seule conclusion : Job avait du quelque part désobéir à Dieu pour récolter un tel mal dans sa vie. La récolte du bien ne peut être le malheur et la récolte du mal ne peut être le bonheur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la crise qu’il traverse, Asaph exprime au &lt;span style="color: red;"&gt;v 13&lt;/span&gt; une pensée qui suit la même logique. C’est en vain, c’est donc pour rien que j’ai purifié mon cœur. Ou, comme le dit une autre traduction, c’est en pure perte que je me suis donné tellement de mal pour chercher à être pur et te plaire. A quoi sert en effet au juste de chercher à marcher dans la justice, l’intégrité, la vérité si, au bout du compte, ce qu’il récolte est pire que ce que le méchant reçoit ? Ou, autrement dit, à quoi sert-il de travailler à une vie qui honore Dieu et Le glorifie par sa conduite si l’on en reçoit aucun dividende ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A quoi ça sert ? Qu’est-ce que j’ai fait à Dieu pour vivre cela ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Conscients de la grâce dont nous sommes l’objet en Jésus-Christ, nous sentons bien quelque part que le raisonnement d’Asaph n’est pas juste. Combien de fois cependant dans nos vies ne raisonnons-nous pas comme lui, fonctionnant selon le principe, non de la grâce, mais de la rétribution de nos mérites, le principe qui selon, Paul est, le plus contraire à celui de la grâce : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 4,4&lt;/span&gt; ! « Je vais m’efforcer de faire le bien, Seigneur ! Mais en retour, je te prie, bénis-moi, Seigneur ! Permets que rien de fâcheux ne m’arrive, ni à mes enfants, ma famille, mes biens… ! »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne nous en déplaise, ce n’est pas ainsi que la relation que Dieu entretient avec nous fonctionne. Certes, Dieu aime et veut que nous fassions le bien. Mais le bien que nous faisons ne sera jamais la monnaie d’échange avec laquelle nous pourrons acheter Ses bénédictions. Dieu ne nous doit rien, et la meilleure façon qu’il nous donne de l’apprendre est souvent en nous surprenant, en agissant parfois à l’inverse de ce à quoi nous nous attendions !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;2ème élément : une vision déformée de la réalité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la crise par laquelle passe Asaph est réelle, qu’elle semble s’appuyer sur des faits, les mots utilisés par Asaph montrent de manière certaine que c’est au travers d’un miroir déformant qu’il regarde cette réalité. En temps de crise, il est quasi inévitable de perdre son objectivité. Les traits de ce qui est noir chez nous deviennent de plus en plus épais, et ce qui nous paraît blanc chez les autres brille d’un éclat supérieur à la réalité. Cet excès dans lequel se trouve ici Asaph se voit dans l’estimation exagérée qu’il a, d’une part, du bonheur réel dans lequel vit le méchant, et du malheur qui est le sien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une des marques du déséquilibre certain de notre fausse manière de juger les choses se voit dans l’utilisation incontrôlée d’adverbe signifiant des absolus pour décrire la situation. « Rien n’arrive jamais aux méchants jusqu’à leur mort : &lt;span style="color: red;"&gt;v 4&lt;/span&gt;. Toujours tranquilles, heureux et en bonne santé, ils sont prospères et accroissent leurs richesses : &lt;span style="color: red;"&gt;v 13&lt;/span&gt;. Quant à Asaph, il est « sans cesse frappé, tous les matins, son châtiment est là : &lt;span style="color: red;"&gt;v 14&lt;/span&gt;. Est-ce la vérité ? Y a-t-il un seul homme sur terre qui soit toujours tranquilles, heureux, qui n’ait jamais aucun souci d’ordre quelconque, pour qui tout va toujours ? Y a-t-il un juste sur terre qui soit sans cesse frappé par Dieu, pour qui l’on dise que seuls le malheur, la souffrance ont croisé la route ? Attention au risque de la perte d’objectivité de notre perception des choses dans la crise : elle est un facteur aggravant de poids.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoi que le jugement d’Asaph résulte d’une perception déformée de la réalité, il met en lumière une vérité importante et fondamentale de la foi qui n’est pas toujours si intégrée que cela dans la vie des croyants. Cette vérité est que la foi en Dieu n’est pas une recette pour être heureux ici-bas, prospères et en bonne santé. Toute la Bible et l’expérience chrétienne sont là pour dire que, s’il nous est avantageux pour notre propre bonheur de croire en Dieu et de nous laisser guider par Lui, le risque que nous connaissions, d’une manière d’ou d’une autre, la souffrance s’en trouve aussi multiplié. Si votre attachement à Dieu a pour unique cause que vous échappiez à tout malheur, j’aime autant vous prévenir tout de suite : vous risquez d’être déçus ! A vue humaine, il nous est donc nécessaire d’intégrer une partie de la réalité qui est à la source de la crise que traverse Asaph. Cette partie est que, si l’on fait, en termes de bonheur et de malheurs, le compte ce que vivent le juste et le méchant sur cette terre, il se peut que le plateau de la balance penche, du côté bonheur, davantage en faveur du méchant que du juste (aller demander ce qu’il en est aux chrétiens en Corée du Nord)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si, en son temps, la question de l’état heureux du juste et de l’injuste a pu être source de crise pour Asaph, il faut ajouter, à notre défense, qu’il y a, en notre temps, une amplification de cette préoccupation telle qu’elle tourne presque à l’obsession. Tel n’était pas le cas, loin s’en faut, dans tous les siècles. Parlant du XVIIème siècle au cours duquel vécut Blaise Pascal, Jacques Attali dit, dans une biographie, qui lui est consacrée : « A cette époque, il n’est pas question de considérer que le but de la vie est d’être heureux sur terre. La seule ambition qui vaille est de s’assurer de la qualité de son après-mort. Terrifiés par la perspective d’une éternité dans les flammes de l’Enfer, les hommes cherchent à savoir s’ils peuvent s’en prémunir par des actes ou des prières : J.A : Blaise Pascal ou le génie français. » On est aujourd’hui, dans l’ensemble de l’Occident, et parfois même dans les églises, à des lieux de cette préoccupation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un autre philosophe, Pascal Bruckner, dans un essai intitulé « L’Euphorie perpétuelle : essai sur le devoir de bonheur » souligne le caractère déformant de cette recherche à tout prix du bonheur quant à la réalité objective de la vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlant de la mentalité qui façonne les enfants de ce notre siècle, Bruckner les décrivant, dit d’eux : « Ils se lancent dans l’existence avides d’exercer leurs droits et d’abord de construire leur vie comme ils l’entendent, certains qu’une promesse de plénitude a été adressée à chacun d’eux. On leur aurait dit dès le plus jeune âge : Soyez heureux puisqu’on ne fait plus d’enfants aujourd’hui pour leur transmettre des valeurs ou un héritage spirituel mais pour multiplier le nombre d’épanouis sur terre. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Le projet d’être heureux rencontre trois paradoxes : il porte sur un objet tellement flou qu’il en devient intimidant à force d’imprécision ; il débouche ensuite sur l’ennui ou l’apathie (le bonheur idéal serait un bonheur toujours assouvi, toujours renaissant qui éviterait le double piège de la frustration et de la satiété) ; enfin il élude la souffrance au point de se retrouver désarmé face à elle dès qu’elle resurgit. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Le souci du bonheur est contemporain en Europe, dans sa forme laïque, de l’avènement de la banalité, ce nouveau régime temporel qui se met en place à l’aube des temps modernes et voit triompher la vie profane, réduite à son prosaïsme, après le retrait de Dieu. La banalité ou la victoire de l’ordre bourgeois : médiocrité, platitude, vulgarité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #b45f06;"&gt;3ème élément : un défaut de perspective &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le problème d’Asaph était avant tout un problème de jalousie : &lt;span style="color: red;"&gt;v 3&lt;/span&gt; (il était jaloux de leur réussite, mais aussi du fait que Dieu ne les traitait pas comme il aurait voulu qu’il les traite : le syndrome de Jonas : &lt;span style="color: red;"&gt;Jonas 4,1-2&lt;/span&gt;), il ne trouvera sa solution que dans le changement de perspective qui s’opérera dans son regard : &lt;span style="color: red;"&gt;v 16-17&lt;/span&gt;. L’aboutissement, le résultat final est le point de vue, l’angle correct à partir duquel nous devons peser la valeur de chacune des choses que nous vivons dans le présent&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tant que Asaph considéra les choses du point de vue de la terre, il ne put qu’être amer et en colère contre Dieu. A partir du moment où, dans sa réflexion, il s’éleva au-dessus du temps et de la terre, tout put se rétablir en lui. Chaque chose retrouva sa place, son poids, sa valeur, le besoin de justice d’Asaph fut satisfait et son coeur put être apaisé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prière de celui qui passe par l’épreuve : Seigneur, éclaire-moi, donne-moi de comprendre le sens, la finalité de ce que Tu fais ! Rien n’est mauvais en soi dans ce que Tu permets ! Tout a un but, une raison d’être glorieuse ! Donne-moi de la comprendre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;Leçons tirées du vécu d’Asaph&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais tirer du témoignage rendu ici par Asaph 4 enseignements utiles pour nous aujourd’hui :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;a. le bienfait, la nécessité du recul pour sortir de la crise&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un de nos grands problèmes dans la crise est que nous sommes si absorbés par les pensées qui tournent et retournent dans notre tête que nous n’avons plus la hauteur ni la distance nécessaire pour être objectif. Le premier pas vers la sortie de crise sera donc, comme le vivra aussi le fils prodigue : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 15,17&lt;/span&gt;, de rentrer en nous-mêmes : voir aussi &lt;span style="color: red;"&gt;Lam 3,21.22&lt;/span&gt;. Rentrer en soi-même, c’est cesser de prendre pour vrai ce que j’ai cru jusqu’à présent. C’est considérer, entrevoir la possibilité que les choses ne sont peut-être pas comme on les a vues et pensées jusque là. C’est peut-être l’étape la moins facile. Nous sommes souvent si convaincus de la justesse de nos points de vue à tout niveau qu’il nous faut passer par des crises pour accepter de les réviser. Là encore, notre principal problème pour sortir de nos difficultés n’est pas la difficulté elle-même (même si Asaph la qualifie ici de grande ou de pénible : v 16), mais, souvent, notre propre logique qui n’est pas celle de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;b. Dieu n’est pas injuste&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 2ème enseignement que je retire du témoignage d’Asaph est que le sentiment de justice que Dieu a inscrit en nous est fondé. Jésus Lui-même en &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 18,1 à 8&lt;/span&gt;, nous invite à prier pour que Dieu manifeste, déjà ici-bas, Sa justice en faveur de Ses élus. Il n’y a donc rien de faux, ni d’inconvenant à souhaiter, espérer, prier, demander à Dieu que Sa justice se manifeste. La seule différence entre ce que Jésus dit et ce dont Asaph se plaint est que ce n’est pas à nous de décider de la forme et du moment pour Dieu, pour chaque situation, de le faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il en est d’ailleurs de la justice comme du fruit de la foi dans nos vies. Si certains qui ont cru ont tout reçu dans le présent, pour d’autres, la récolte viendra après. « Des femmes recouvrèrent leurs morts par une résurrection. Mais d'autres furent torturés et n'acceptèrent pas de rédemption, afin d’accéder à une résurrection supérieure :&lt;span style="color: red;"&gt; Hébr 11,35&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #b45f06;"&gt;c. L’éternité est le bon angle de vue pour juger de la réalité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’enseignement majeur qu’apporte le témoignage d’Asaph est que l’éternité est le point de vue juste à partir duquel nous pouvons mesurer le poids et la valeur de chaque chose, et surtout de la chose qui compte le plus aux yeux de nos contemporains : le bonheur et la prospérité. Jésus l’a enseigné clairement à Ses disciples. Celui qui ne vit sa vie qu’en fonction des intérêts immédiats qu’il en tire est un fou : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 12,16 à 21&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’est-ce qui compte le plus à nos yeux ? Quelles sont les priorités qui sont à la source de nos préoccupations premières dans ce monde ? Là encore, l’enseignement de Jésus est sans ambiguïté : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 7,31 à 34&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #bf9000;"&gt;d. L’épreuve par laquelle passe le croyant est un signe de la valeur qu’il a aux yeux de Dieu&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais pour illustrer cette vérité vous raconter la parabole du crayon, parabole que j’ai trouvé sur un site Internet :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au commencement, le fabricant de crayons parla au crayon et dit :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a 5 choses que tu dois savoir avant que je ne t'envoie dans le monde. Souviens-toi en toujours et tu deviendras le meilleur crayon qui puisse exister.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. Tu pourras faire de grandes choses, mais à la condition de te laisser guider par la main.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. De temps en temps, tu devras supporter un douloureux aiguisage, mais il est nécessaire si tu veux devenir un meilleur crayon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. Tu auras l'habilité de corriger toutes les erreurs que tu peux faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4. La partie la plus importante de toi sera toujours en ton intérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5. Indépendamment des conditions, tu devras continuer à écrire, en laissant toujours un signe clair et lisible, même si la situation est difficile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le crayon écouta, promit de se souvenir et entra dans la boîte en comprenant pleinement les motivations de son fabricant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maintenant... Mets-toi à la place du crayon. N'oublie jamais les 5 règles et tu deviendras toi aussi une meilleure personne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. Tu pourras faire de grandes choses, mais seulement à la condition de permettre à Dieu de te tenir par la main.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2. De temps en temps, tu subiras un douloureux aiguisage en traversant divers problèmes, mais ça te servira à devenir une personne plus forte. Tu permettras aussi à d'autres personnes d'accéder aux nombreux dons que tu possèdes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3. Tu seras en mesure de corriger ou de vaincre les erreurs que tu peux faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4. La partie la plus importante de toi sera toujours ton intérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5. Quels que soient les endroits où tu marches, tu devras laisser ton signe. Peu importe la situation, tu devras continuer à servir Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous ressemblons tous à un crayon... Nous sommes créés pour un but spécial et unique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque Asaph se plaignait auprès de Dieu du fait que, tous les matins, son châtiment était là, il avait perdu de vue plusieurs choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est que tous, un jour ou l’autre, nous passerons par le châtiment. Pour le croyant, le châtiment a valeur d’éducation et de perfectionnement en vue de la réussite et de la gloire. C’est par amour que Dieu nous châtie, nous traitant comme des fils : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 12,4 à 12&lt;/span&gt;. C’est, par contre, pour sa ruine éternelle et irrémédiable que l’incroyant subit le châtiment de Dieu :&lt;span style="color: red;"&gt; v 18 à 20 ; 2 Thes 1,9&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La seconde est que, dans tous Ses actes, la motivation suprême de Dieu est toujours l’amour. Oui ! Il supporte le méchant dans ce qu’il fait. C’est cela ne signifie pas pour autant qu’Il l’approuve. Mais, comme le dit Pierre, Il patiente et recule le temps de Son jugement, ne souhaitant pas qu’une seule âme se perde, mais que tous accèdent à la repentance : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pier 3,9&lt;/span&gt;. L’amour de Dieu se manifeste ainsi de deux manières dans ce monde : envers l’incroyant, par Sa patience ; envers le croyant, par le soin qu’Il met à le préparer à ce qui vient, son statut et son état futur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais terminer l’étude de ce psaume, en prise si directe avec nos réalités, par une réflexion sur les premières et dernières paroles d’Asaph.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1ère parole : une affirmation :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Oui, Dieu est bon pour Israël, pour ceux qui ont le cœur pur. Toutefois, pour un peu, mon pied allait fléchir…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre foi est faite de certitudes. Nous savons comme Asaph beaucoup de choses sur Dieu. il se peut cependant, qu’à un moment ou un autre, le terrain sur lequel se tient notre foi se dérobe (ou semble se dérober) sous nos pieds. Ce que je crois est-il certain ? Résiste-t-il à l’épreuve de la réalité ? La question nous sera sans doute posée de maintes fois au cours de notre parcours !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;Dernière parole : pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir dit au début : Pour moi, il s’en est fallu de peu que mon pied ne glisse, Asaph termine en nous disant ce qu’il a appris qu’il devait faire pour son bien dans une telle situation : s’approcher de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’approcher de Dieu est une injonction que l’on retrouve à plusieurs reprises dans le NT souvent dans des contextes difficiles :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus le Fils de Dieu, tenons fermement la confession (de notre foi). Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses ; mais il a été tenté comme nous à tous égards, sans (commettre de) péché. Approchons–nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, en vue d’un secours opportun : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 4,14-16&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Soumettez–vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez–vous de Dieu, et il s’approchera de vous : &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 4,7-8&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons plus de raisons que les hommes de l’AT de nous approcher de Dieu. Job, pour résoudre son problème de crise de foi fut invité à voir l’œuvre de Dieu dans la création. Habakuk, face à un problème identique à celui d’Asaph, la puissance des méchants, fut invité à vivre par la foi, et non par la vue. Nous avons comme objet de la foi Jésus-Christ ressuscité et glorifié. Que Sa victoire sur le péché, la mort, le monde, le diable soit la source et la raison de notre certitude !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-6044860460575257855?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6044860460575257855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6044860460575257855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/09/crise-de-foi.html' title='Crise de foi'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-8019089439064490235</id><published>2011-07-11T10:38:00.000+02:00</published><updated>2011-07-11T10:38:20.970+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vertus chrétiennes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie chrétienne'/><title type='text'>Faites tous vos efforts : 2 Pierre 1,3 à 8</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappel : Pierre commence sa lettre en affirmant que chaque chrétien a reçu de Dieu par le Saint-Esprit toute la contribution, tout l’apport, tout l’équipement dont il a besoin pour vivre la vie chrétienne. Si donc, nous sommes nés de nouveau, si nous avons reçu l’Esprit de Dieu, nul n’est besoin pour nous de nous tourner vers l’extérieur pour chercher quelque chose qui pourrait nous aider à mieux vivre notre relation avec Dieu ou notre vie chrétienne. Ayant reçu Christ, ayant accès par le Saint-Esprit à une relation personnelle, intime avec Lui, les promesses les plus grandes et les plus précieuses nous ont été données. La vie que nous avons reçue possède en elle-même, en germe, tout ce qui est nécessaire pour nous amener à porter le fruit que Dieu souhaite nous voir porter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour prendre une illustration que Jésus Lui-même a utilisée, je dirais que ce que Dieu nous a donné est comparable à un grain de blé. Le grain de blé n’est pas une moisson. Il est une promesse. Il n’est pas la moisson, mais en germe, il la porte et la détient. Il faut juste, dit Jésus, que le grain de blé soit placé dans les conditions qui rendent possible la libération de ce qu’il contient pour que, effectivement, la promesse dont il est porteur se réalise. « Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il demeure seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 12,24&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après nous avoir dit que la divine puissance de Dieu nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, Pierre en vient à la condition nécessaire à remplir de notre part pour que la vie nouvelle qui se trouve en germe dans ce que nous avons reçu puisse se développer et porter du fruit : pour cette raison même, faites tous vos efforts…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas de quelle manière vous concevez l’engagement qui doit être le vôtre pour vivre la vie chrétienne. Pour ma part, Dieu doit souvent me rappeler que, de même qu’Il s’est donné en entier pour que je vive, il attend de moi que je me donne en entier pour développer cette vie. Nous pensons parfois que pour vivre la vie chrétienne, il nous suffit juste de faire quelques petits efforts en direction de Dieu, et cela ira : un peu de temps à lire la Bible, à prier, quelques piqûres de rappel ici et là, et ce sera bon. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Telle n’a jamais été la pensée de Dieu. Dieu n’a prévu qu’une seule chose pour nous. La plénitude de ce qu’il tient en réserve pour Ses enfants ne sera donnée qu’à ceux qui donnent la plénitude de leur engagement pour le vivre. Comme Dieu nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, Il attend de nous que nous fassions tous nos efforts pour développer cette vie et cette piété. Dans le langage de Dieu, le « tout » est le seul adverbe admissible pour qualifier la vie qu’Il attend de nous :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;«Maître, demandera un docteur de la loi à Jésus, quel est le grand commandement de la loi ? Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 22,37&lt;/span&gt;. «Quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède, ne peut être mon disciple : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 14,33&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où donc se situe le problème si nous ne vivons pas la plénitude de ce que Dieu nous promet ? Du côté de Dieu ? Dieu ne nous aurait-Il pas donné assez de Son Esprit, de Sa vie ? Il nous faudrait alors passer par une seconde expérience pour avoir l’entier de l’équipement dont nous aurions besoin ? La réponse de Pierre est claire ! Le déficit, le manque ne vient pas du côté de Dieu, mais du nôtre. Nous faisons certes des efforts, mais nous, je ne fais pas l’effort quotidien et permanent suffisant pour développer au maximum les qualités et les vertus dont la vie qu’Il m’a donné est porteuse (cf. le grain de blé).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. TOUS A LA MEME ENSEIGNE :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est possible que, nous regardant les uns les autres, nous pensions que nous ne sommes pas tous équipés ou favorisés à la même hauteur pour vivre la vie chrétienne. Qui suis-je moi pour me comparer à un homme comme Paul ou à Pierre ? S’il est certain que nous n’avons ni les dons, ni la même vocation les uns que les autres, Paul et Pierre témoignent que, sur le plan naturel, ils n’étaient pas plus favorisés que nous. L’un comme l’autre a du apprendre que la vie chrétienne n’est pas la vie naturelle améliorée, mais une autre vie, une vie reçue qui, pour se développer ne peux compter en rien sur la vie naturelle, mais doit, au contraire, la rejeter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il nous suffit, pour nous en convaincre, de lire quelques-unes des paroles de Paul, par lesquelles il décrit le combat qui est le sien pour vivre la vie chrétienne :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis un être de chair, vendu au péché. Car ce que je produis, je ne le comprends pas. Ce que je veux, je ne le pratique pas, mais ce que je fais, c’est ce que je déteste. Si ce que je fais, c’est ce que je ne veux pas, je suis d’accord avec la loi pour dire qu’elle est bonne. Maintenant, ce n’est plus moi qui produis cela, c’est le péché qui habite en moi. Je le sais, rien de bon n’habite en moi, c’est–à–dire dans ma chair. Car il est à ma portée de vouloir, mais non pas de produire le bien. Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas. Si je fais ce que, moi, je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le produis, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi, pour moi qui veux faire le bien : ce qui est à ma portée, c’est le mal : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 7,14 à 21&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour rendre le combat que vit Paul plus compréhensible, Ralph Shallis s’est amusé à remplacer différents « je » qu’utilise Paul, suivant le cas, soit par Paul, le nouveau nom qu’il a reçu depuis qu’il est chrétien, soit par Saul, le nom ancien qu’il portait avant de l’être. Voici ce que cela donne :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Saul ne fait pas ce que Paul veux, mais Saul fait ce que Paul hait. Or si Saul fait ce que Paul ne veux pas, Paul reconnait par là que la loi est bonne ; et maintenant ce n’est plus Paul qui le fait, mais c’est le péché qui habite en Saul…" (Extrait de : Si tu veux aller loin)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paul, comme Pierre ici, en témoigne : deux personnes, deux natures s’affrontent de manière continuelle dans la vie du chrétien. La première, que nous appellerons Saul, se nourrit, par la convoitise, de la pourriture (la corruption) qui est dans le monde. La seconde, que nous appellerons Paul, vit, quant à elle, exclusivement de l’énergie de la vie divine. A partir de ces deux réalités qui habitent en nous, tout le défi de la vie chrétienne se résume à une seule chose : que faire pour que, dans ma vie, ce ne soit pas Saul qui se développe, mais Paul ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. Vie de Saul, vie de Paul :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour saisir comment faire vivre Paul au lieu de Saul, peut-être est-il bon d’abord de comprendre comment l’un et l’autre fonctionnent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;1. Fonctionnement de Saul&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je le sais, dit Paul, rien de bon n’habite en Saul. Nous pensons nous aussi le savoir, mais il faut reconnaître qu’il nous faut souvent passer par de nombreuses expériences pour en prendre véritablement acte, comme Paul en a pris acte dans sa vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si elle n’est pas la meilleure expérience à vivre, la conscience de notre corruption, de la pourriture qui habite naturellement en Saul, est une étape nécessaire à franchir pour adopter les bonnes mesures qui feront vivre le Paul en nous ! Tant que nous n’avons pas compris que tout ce qui intéresse Saul porte la marque de la pourriture, nous ne prendrons pas à son égard les mesures radicales et draconiennes qui s’imposent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Selon Pierre, Jacques et Jean, Saul fonctionne essentiellement sur la base d’un principe : le principe de la convoitise (ou du désir) : &lt;span style="color: red;"&gt;v 4a&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal et ne tente lui–même personne. Mais chacun est tenté, parce que sa propre convoitise l’attire et le séduit. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, parvenu à son terme, engendre la mort : &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 1,13-15&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le processus qui conduit au péché est ici clairement décrit. Quelque chose d’extérieur éveille et amorce en Saul la convoitise, le désir. Le désir sollicite ensuite la volonté. L’union des deux produit, enfante le péché. Le schéma qui a été suivi à la genèse est exactement celui qui se reproduit en nous chaque fois que nous péchons : « La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et propre à donner du discernement. Elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 3,6&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Selon Jean, le Saul qui habite en nous répond à trois types de désir ou de convoitise :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 2,15-16&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il y a une leçon que nous devons retenir de ce que nous avons vu ici, c’est que, dans le fonctionnement de Saul, ce n’est pas la volonté qui prime, mais le désir ou la convoitise : c’est-à-dire le désir de se satisfaire soi en priorité. Quelle que soit la forme qu’il prenne (ambition, jalousie, envie, colère… ), le désir est toujours dans la vie de Saul le moteur de tout ce qu’il fait. La volonté naturelle existe, mais elle ne fait le plus souvent que se mettre au service du désir, pour accomplir, dit Paul, les volontés de la chair et de nos pensées. Parlant de ceux qui ne sont pas encore sauvés, Paul dit à l’adresse des chrétiens : Nous tous aussi, nous étions de leur nombre et nous nous conduisions autrefois selon nos convoitises charnelles, nous exécutions les volontés de notre chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère comme les autres : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 2,3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommes-nous conscients en tant que chrétien que, toute notre vie, jusqu’à ce que la mort nous fasse entrer dans la gloire, nous serons habités par une nature mauvaise, poussée par le désir, et orientée de façon permanente vers la corruption et la pourriture qui est dans le monde ? La première nécessité, je crois, pour entrer dans une vie nouvelle est vraiment de le reconnaître et d’en prendre toute la mesure. Tout déni de cette réalité ne peut que nous conduire d’illusion en illusion, dans des défaites toujours plus grandes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le fonctionnement de Saul repose essentiellement sur le désir, qu’en est-il de celui de Paul, la vie nouvelle que Dieu nous a communiqué par l’Esprit ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;2. Fonctionnement de Paul :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 1ère chose que Pierre souligne nettement est que, en aucune manière, la vie nouvelle que nous avons reçue ne vient de nous. Elle est entièrement le fruit, le résultat de notre participation ou de notre intégration à la nature divine : &lt;span style="color: red;"&gt;v 4&lt;/span&gt;. Certains parmi les chrétiens sont à la recherche permanente de ce qui est surnaturel. Mais, selon Pierre, Paul, Jacques et tous les apôtres, toute la vie chrétienne est surnaturelle. Il est impossible dans la vie chrétienne de vivre quoi que ce soit qui ne procède pas de Dieu et qui n’est pas soutenu par l’énergie ou la force que Dieu donne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourquoi aussi, Pierre le souligne, le moteur premier de la vie chrétienne n’est pas le désir, mais la volonté. Ayant reçu une vie et une nature nouvelles, contraire à votre ancienne nature, faites tous vos efforts, dit Pierre, pour joindre à votre foi la vertu (la force morale), à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, etc… Alors que le désir était le moteur principal de la vie de Saul, la volonté est celui qui fait avancer Paul.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Si quelqu’un veut venir après moi, a dit Jésus, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 16,24&lt;/span&gt;. » Rien dans un tel programme, si ce n’est l’amour du Maître, ne fait appel au désir, tel que Saul le vit. C’est la volonté, et non le désir, qui est le moteur principal de la marche du Paul qui est en nous. Il se peut ainsi que, te levant le matin, tu n’aies, comme cela m’arrive aussi, ni envie de lire la Bible, ni de prier. Tu sais pourtant que tu en as besoin. Là où l’envie est absente, la volonté doit prendre le relais. Tu peux venir à Dieu tel que tu es, lui dire que tu as besoin de Sa visite aujourd’hui. Tu feras alors l’expérience qu’ayant mis la volonté en premier, la joie le désir spirituel ne tarderont pas à venir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la vie chrétienne commence par la foi et repose sur ce fondement, vous remarquerez en lisant Pierre qu’il ne conçoit pas qu’elle se limite à cela. La vie chrétienne, dit Jésus, est semblable à une maison que l’on construit sur le roc de Sa Parole : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 7,24&lt;/span&gt;. Au fondement de la foi, doit se superposer quantité d’autres vertus ou qualités pour que la maison puisse, niveau après niveau, se construire. Aucune de ces qualités ne naît seule. Toutes, pour façonner notre vie chrétienne, nécessite le concours de notre volonté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sept éléments identifiés par Pierre comme devant se joindre, s’ajouter à la foi pour l’édification de la maison, qu’est notre vie chrétienne :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;1er élément : la vertu, la force morale&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On pourrait aussi l’appeler l’intégrité, l’honnêteté, l’amour de la vérité. Impossible d’aller très loin dans la vie chrétienne en se mentant à soi-même et en jouant continuellement avec sa conscience. Parlant de quelques-uns qui ont fait naufrage dans la foi, Paul en identifie clairement la cause : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Cette conscience, quelques–uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne pas blasphémer : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Tim 1,19-20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est toujours possible à chacun de nous de chuter. Nous devons cependant, à l’égard de notre péché, être sans concession : ne chercher ni à l’excuser, ni à le justifier. Entrer dans cette voie est à terme la meilleure manière d’échoir dans la vie chrétienne. Après la foi, la conscience est l’outil le plus important à respecter dans le voyage de la vie chrétienne. La conscience est pour la vie chrétienne, ce que le gouvernail est au bateau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;2ème élément : la connaissance (la science)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne s’agit pas ici exclusivement de la connaissance livresque, mais elle n’en est pas exclue. La connaissance, telle que la conçoit la Bible, ne se limite pas au savoir. Elle inclut l’appropriation, l’assimilation dans la vie des vérités apprises. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque Jésus dit, à certains qui ont fait des miracles en son nom, je ne vous connais pas, Il précise immédiatement ce qu’Il entend par là : Je ne vous connais pas ; éloignez-vous de moi, vous qui faites le mal : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 7,23&lt;/span&gt;. Il est possible que ces hommes, que Jésus chasse hors de son royaume, connaissaient beaucoup de choses sur Lui. Mais le mal qu’ils commettaient prouvait qu’ils ne Le connaissaient pas, Lui. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Que celui qui veut se glorifier se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaître, de savoir que je suis l’Eternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre ; car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Eternel : &lt;span style="color: red;"&gt;Jér 9,24&lt;/span&gt;. » C’est pourquoi, ajoute Osée , « connaissons, cherchons à connaître l’Eternel : &lt;span style="color: red;"&gt;Osée 6,3&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;3ème élément : la tempérance ou la maîtrise de soi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On pourrait aussi appeler cette qualité la sobriété, la capacité de ne pas être dans des extrêmes et des excès, mais de vivre sa vie chrétienne de manière équilibrée. Sobriété et maîtrise de soi sont l’une des qualités les plus souvent mises en avant dans les critères qui doivent orienter le choix des anciens ou des diacres d’une église.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Il faut que l’ancien soit sobre, pondéré, conciliant, pacifique :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Tim 3,2-3&lt;/span&gt;. Les diacres aussi doivent être dignes, exempts d’excès : &lt;span style="color: red;"&gt;3,8&lt;/span&gt;. Le manque de sobriété et de maîtrise de soi est sans nul doute l’une des déficiences qui disqualifient le plus un chrétien dans l’exercice de ses responsabilités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;4ème élément : la patience ou la persévérance&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Patience et persévérance parlent tous deux de la même chose : la capacité à faire face au découragement, aux tensions et à l’opposition sans baisser les bras. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Considérez, nous dit la Bible, celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle opposition contre sa personne, afin que vous ne vous fatiguiez pas, l’âme découragée : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 12,3&lt;/span&gt;. Elle ajoute aussi : « Vous avez en effet besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 10,36&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;5ème élément : la piété &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme déjà dit dans un autre message, la piété est une vie attachée à Dieu et centrée sur lui. La piété consiste essentiellement dans nos vies à faire des priorités de Dieu les nôtres. « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et Sa justice, a recommandé Jésus à Ses disciples : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,33&lt;/span&gt;. » Telle est l’orientation qu’a la vie de l’homme pieux. Si la préoccupation des intérêts du royaume de Dieu n’occupe pas prioritairement nos vies, il y a fort à parier que, là aussi, nous n’irons pas loin dans la construction de notre vie chrétienne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;6ème élément : l’amour ou l’affection fraternelle&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec l’enseignement et la prière, la communion fraternelle était le 3ème pilier sur lequel reposait la vie spirituelle de la première communauté chrétienne : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 2,42&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ce sujet, l’apôtre Jean est, dans ses lettres, sans ambiguïté : il est impossible à celui qui n’aime pas son frère qu’il voit d’aimer Dieu qu’il ne voit pas : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 4,20&lt;/span&gt;. L’édifice de notre vie chrétienne ne saurait être solide et durer bien longtemps si, dans nos cœurs, l’amour pour les frères (qui est fait en grande partie de pardon et de support) n’est pas une réalité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;7ème élément : l’amour ou la charité&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme le fait Paul, Pierre place l’amour au sommet de toutes les vertus. Cette position dernière de l’amour (un peu comme la faîture de la maison) souligne le fait qu’aimer, tel que Dieu le conçoit, n’est pas la chose la plus facile, mais la plus difficile à produire. L’amour, pourrait-on dire, est un fruit qui ne naît pas de lui-même, mais qui découle de toutes les écoles par lesquelles notre vie chrétienne doit passer pour se construire : intégrité, connaissance, maîtrise de soi, patience, piété, affection fraternelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;4. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons vu ce matin que deux natures, deux sources d’énergie, en quelque sorte deux hommes (Saul et Paul) habitent en nous. Connecté au péché, le premier homme, Saul, vit essentiellement de la puissance du désir. Connecté à Dieu par le Saint-Esprit, le second homme, Paul, a, par la volonté, la capacité de porter du fruit pour Dieu. De la vie différente et séparée des deux hommes, nous devons retenir deux choses. La 1ère est qu’il est impossible pour Saul de devenir Paul. Saul sera toujours Saul, et tous les efforts pour le transformer sont vains. Armés de notre seule volonté, nous sommes incapables par nous-mêmes de nous libérer du péché. La seconde est que Paul ne vit en nous que par la puissance du Saint-Esprit. Séparés de Christ, Paul n’a aucune force la pour vivre une vie spirituelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que nous faut-il faire pour que ce soit Paul qui vive et non Saul ? la solution nous est donnée par l’apôtre Paul lui-même en &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 13,11 à 14&lt;/span&gt;. Elle se résume à un double mouvement simultané&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- se revêtir du Seigneur Jésus-Christ : il nous faut passer du temps avec Christ. Si Christ n’imprègne pas nos vies, nos pensées, nous n’avons aucune chance de vaincre dans la lutte permanente que nous vivons contre le péché&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- ne pas nous soucier de la chair et de ses convoitises&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Remarquons l’ordre dans lequel Paul écrit les choses. Il est celui à suivre pour les vivre. Ce n’est que lorsque nous nourrissons et fortifions le Paul qui est en nous que nous avons la capacité de ne pas satisfaire les désirs de Saul. Si Paul n’est pas fortifié, c’est inéluctablement Saul qui prend le dessus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ayant reçu de Dieu tout l’équipement dont vous avez besoin pour vivre votre vie chrétienne, ne soyons ni nonchalants, ni paresseux. Faisons tous nos efforts pour joindre à notre foi les vertus par lesquelles nous pourrons vivre la plénitude de ce que Dieu a en réserve pour nous. En effet, dit Pierre, si ces qualités sont en vous et y foisonnent, elles ne vous laisseront pas sans activité ni sans fruit pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;v 8&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-8019089439064490235?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8019089439064490235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8019089439064490235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/07/faites-tous-vos-efforts-2-pierre-13-8.html' title='Faites tous vos efforts : 2 Pierre 1,3 à 8'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-3376522355808963229</id><published>2011-06-20T09:53:00.000+02:00</published><updated>2011-06-20T09:53:00.552+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séduction spirituelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Légalisme'/><title type='text'>Vous avez tout reçu : 2 Pierre 1,3-4</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappel du but pour lequel Pierre a écrit cette épître : l’inquiétude qui l’habite au sujet du danger intérieur auquel sont exposés les chrétiens : sous l’influence de faux docteurs et de faux prophètes, le danger de l’apostasie, du reniement du Maître qui nous a rachetés : Jésus-Christ. Tous les passages de l’épître ne parlent pas directement de ce danger, mais toute l’épître doit être lue sous cet angle. Car tout ce que Pierre écrit ici, comme le passage que nous venons de lire, a un lien et un rapport direct avec le sujet qu’il traite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. PENTECOTE :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous venons juste le week-end dernier de célébrer la Pentecôte. Après la mort et la résurrection de Jésus, nul doute que la Pentecôte est l’événement le plus important de la Révélation chrétienne. C’est l’événement fondateur de l’Eglise, celui par lequel s’accomplit la promesse donnée par Jésus à Ses disciples, peu avant Son départ, en &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 14,16 à 18&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moi, dit Jésus, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure près de vous et qu’il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens vers vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais, au sujet de cette promesse faite par Jésus à propos du Saint-Esprit, relever les deux points principaux, liés à la vie chrétienne, que l’on trouve dans Ses paroles :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1er point est que, pour qui le reçoit, Jésus promet que le Saint-Esprit ne sera pas seulement près de lui, mais en lui. Autrement dit, dans la pensée de Jésus, le chrétien n’est pas seulement un être inspiré de Dieu, comme pouvaient l’être parfois certains hommes de l’AT, mais un être habité par Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne savez-vous pas, dira Paul aux Corinthiens, que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, et que vous avez reçu de Dieu ? &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 6,19&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 2ème point est que, par le Saint-Esprit, c’est Jésus lui-même qui est présent en nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne vous laisserai pas orphelins, promet Jésus à Ses disciples, je viens vers vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réalité de la présence même de Christ avec nous par le Saint-Esprit est confirmée par toute l’Ecriture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Christ en vous, c’est l’espérance de la gloire, dira Paul aux colossiens : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 1,20&lt;/span&gt;. Ce n’est plus moi qui vit, explique Paul aux galates, c’est Christ qui vit en moi : &lt;span style="color: red;"&gt;Gal 2 ,20&lt;/span&gt;. Or, nous, nous avons la pensée même de Christ, affirme Paul aux corinthiens : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 2,16&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si donc, ayant reçu le Saint-Esprit, Christ Lui-même vit en nous, nous devrions en arriver, en ce qui concerne la pratique de la vie chrétienne, à la même conclusion que celle à laquelle arrive Pierre. Cette conclusion peut raisonner dans l’esprit de quelques-uns comme une mauvaise nouvelle. Mais elle est, de la part de Pierre, de Paul ou de Jean, sans aucune ambiguïté. Ayant reçu, par le Saint-Esprit, Christ dans nos vies, nous avons reçu tout ce dont nous avons besoin pour la vie de sainteté et de piété à laquelle nous sommes appelés. Nous donnant Son propre Fils et le Saint-Esprit, Dieu nous a donné tout ce qu’Il avait. Il n’a plus rien à côté de Lui ou en Lui qu’Il puisse nous donner pour contribuer à ce que nous vivions encore mieux la vie qu’Il nous demande. Lui-même vit en nous cette vie ! Si cela ne suffit pas, le problème n’est évidemment pas de Son côté, mais, inévitablement, du nôtre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car, comme le souligne Pierre, dans la suite du passage que nous étudierons la prochaine fois, si nous avons reçu de Dieu, par le Saint-Esprit, tout ce qu’il faut pour vivre la vie chrétienne, l’effort nous est aussi demandé pour faire fructifier dans nos vies ce capital reçu :&lt;span style="color: red;"&gt; v 5&lt;/span&gt;. Dieu nous a donné en quelque sorte le jardin et les graines, mais Il ne fera pas à notre place le travail qui est le nôtre pour que nous récoltions les fruits qu’Il désire y voir pousser. Il fournit la vie, l’énergie et le désir même, mais la volonté d’entrer dans ce que Dieu veut faire nous revient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que se passe-t-il, lorsque délaissant le capital que Dieu nous a donné par le Saint-Esprit, nous essayons malgré tout de vivre la qualité ou la plénitude de la vie chrétienne ? Deux choses qui, à mon sens, sont à la source de beaucoup de déviations présentes aussi bien hier qu’aujourd’hui dans la vie du peuple de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. LES DEUX TRAVERS ISSUS DE L’INSUFFISANCE DE CHRIST :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous avez tout pleinement en Christ, dit Paul aux colossiens : &lt;span style="color: red;"&gt;Colos 2,10&lt;/span&gt;. D’autres traductions disent : Vous êtes comblés en Lui ou vous participez totalement à la vie du Christ !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’arrive-t-il lorsque, au lieu de nous appuyer sur la suffisance du Saint-Esprit pour vivre la vie chrétienne, nous le délaissons pour trouver d’autres moyens ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;1ère source d’égarement : nous retournons sous la loi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est ce qui s’était produit aussi bien chez les galates que chez les colossiens. Paul reproche à ces deux églises ce travers insensé :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Si vous êtes morts et ressuscités avec le Christ, si Christ est votre vie, pourquoi vous replacez-vous sous des prescriptions légales : Ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 2,20&lt;/span&gt;. Comment pouvez-vous, demande-t-il aux galates, retourner à ces éléments impuissants et misérables, et vouloir à nouveau en être esclaves : &lt;span style="color: red;"&gt;Gal 4,9&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Paul le dit et le redit à de nombreuses reprises : le légalisme, le fait d’établir un certain nombre de règles négatives pour codifier et réglementer le comportement d’un chrétien n’est pas la méthode choisie par Dieu pour que nous vivions la vie de qualité qu’Il a prévu pour nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La raison du rejet de cette méthode est double :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. Toute l’histoire du peuple juif dans l’AT est la démonstration de son échec. Plus le peuple a reçu de règles, plus il s’en est imposé, plus ses désobéissances se sont multipliées. La difficulté vient du fait inévitable que la loi, quelle qu’elle soit, fait toujours appel à la chair, la volonté propre de l’homme pour être observée. Or, à ce jeu-là, l’homme finit toujours par perdre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. La seconde raison, la plus importante, est que, quelle que soit les règles qu’on s’impose, l’obéissance à la loi produira toujours une qualité de vie inférieure à ce que Dieu demande réellement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est ce que Jésus reprochait déjà aux pharisiens en son temps : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qu’il y a de plus important dans la loi : le droit, la miséricorde et la fidélité ; c’est là ce qu’il fallait pratiquer sans laisser de côté le reste : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 23,23&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que fait la loi ? A quoi sert-elle ? Principalement à codifier. La loi peut codifier un comportement qu’on estime acceptable ou respectable pour un chrétien. Elle est incapable de produire les motivations qui sont celles que Dieu attend et qui correspondent au cœur et au caractère de Dieu : justice, miséricorde et fidélité. La loi porte sur le faire, l’Esprit sur l’être.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où se trouve la ressource pour vivre une vie chrétienne de qualité supérieure à ce que tout légalisme pourrait engendrer ? Pierre y répond en &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 1,3&lt;/span&gt; : dans la connaissance (la relation personnelle, intime de Celui qui nous a appelés). C’est dans la communion avec Christ que se posent et se tracent les règles de conduite, ce que nous nous permettons et ce que nous nous interdisons, pas ailleurs. Toute autre source à laquelle nous nous référons est incapable de produire en nous la juste motivation, celle attendue par Dieu pour notre obéissance !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle différences y a-t-il entre un chrétien qui s’impose des règles par légalisme et un autre qui se discipline par l’Esprit ? La façon avec laquelle chacun formule les choses témoigne de la motivation qui l’anime. Exemples :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CL : un chrétien, c’est quelqu’un qui ne va pas au cinéma ou qui ne regarde pas la télé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CS : un chrétien, c’est quelqu’un qui par amour de la vie sainte qu’il a reçu, détourne ses yeux de ce qui pourrait le souiller&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CS : un chrétien, c’est quelqu’un qui ne fume pas !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CS : un chrétien, c’est quelqu’un qui, parce que son corps est le temple du Saint-Esprit, fait tout pour ne pas le dégrader&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CL : une chrétienne, c’est quelqu’un qui ne porte pas de bijoux et s’habille toujours de façon austère&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- CS : une chrétienne, c’est une femme qui a le souci de ne pas déshonorer Dieu par sa tenue et de ne pas être une occasion de chute pour ses frères.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trois différences notoires séparent les deux façons de penser : la 1ère, celle du légalisme, est toujours négative, la seconde toujours positive. L’une est inspirée par la crainte de chuter, l’autre par le souci de plaire à Dieu. La première est uniquement portée sur les actes. Elle s’attaque à ce qui est visible et apparent. La seconde est portée sur les motivations. Elle se concentre sur ce qui est intérieur et secret.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus l’a dit à Ses disciples : si votre justice ne surpasse pas celle des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume de Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 5,20&lt;/span&gt;. La justice que se construisait les pharisiens est la même que celle que construit le CL. La justice que se construit le CL repose essentiellement sur des règles de comportement négatives, motivées par des interdits. Une telle justice ne correspond pas à celle dont faisait preuve Jésus. La justice dont faisait preuve Jésus était motivée par une seule chose : Son amour pour Son Père. C’était une motivation à teneur non négative, mais dynamique et positive. La justice à laquelle le CS est appelé à travailler doit être construite dans le même état d’esprit que celle de Christ et soutenue par les mêmes motivations. Les efforts du CS en vue de la sainteté et de la piété reposent sur la motivation positive d’une vie qui cherche à plaire à Dieu et ne pas être un mauvais exemple pour ceux qui l’entourent !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Légende : CL : chrétien légaliste – CS : chrétien spirituel&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;2ème source d’égarement : une recherche de puissance et d’expériences illusoires&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous avez tout reçu pleinement en Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 2,10&lt;/span&gt;. Que se passe-t-il lorsque le chrétien ne se satisfait de ce qu’il a reçu en Christ pour vivre la vie chrétienne ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le grand danger auquel il est exposé, peut-être le plus actuel dans le monde évangélique d’aujourd’hui, est qu’il sera tenté d’écouter tous ceux qui, à l’instar de nombreux soi-disant prophètes aujourd’hui, lui proposent de trouver dans telle ou telle expérience la nouvelle onction ou la nouvelle puissance qui lui fait défaut ! Aussi, ces prédicateurs jouent-ils habilement sur le mécontentement supposé des chrétiens. Ils agissent comme des représentants commerciaux qui, pour vendre leur produit, dénigrent celui que ceux qu’ils veulent convaincre possèdent. Sans qu’ils en soient conscients, ils vont dans le sens des israélites qui, dans le désert, se plaignaient de la manne que Dieu leur donnait pour demander plus : de la viande : &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 11,6.&lt;/span&gt; Au lieu de rappeler au peuple que les provisions de Dieu suffisant (le Christ, le Saint-Esprit), ils le sollicitent pour chercher autre chose, une autre nourriture qu’ils n’ont pas encore eue !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. A son époque, déjà, l’apôtre Paul dut faire face aux prétentions de faux apôtres qui s’estimaient supérieurs à lui et aux autres apôtres du Christ : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne s’écartent de la simplicité et de la pureté à l’égard de Christ. Car, si le premier venu vous prêche un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez accueilli, vous le supportez fort bien. Or, j’estime que je n’ai été inférieur en rien aux apôtres prétendus supérieurs : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 11,3 à 5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si donc, parmi nous, &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- quelqu’un vient prêcher un autre évangile, nous disant que ce que nous avons reçu, c’est bien, mais qu’il nous manque encore quelque chose &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- quelqu’un vient nous dire, au sujet de l’Esprit, que la nouvelle naissance que nous avons vécue, c’est bien, mais qu’il nous faut recevoir plus pour connaître la plénitude&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne le croyez pas ! Quand bien même cet homme ferait des miracles et rallierait à sa cause des millions d’adeptes, s’il prétend que le fait de recevoir Christ dans sa vie ne suffit pas pour vivre la vie chrétienne, c’est un faussaire et un menteur ! Car que puis-je avoir de plus comme équipement pour vivre la vie chrétienne si j’ai Christ en moi par le Saint-Esprit ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Remarquons bien ce pour quoi Pierre nous dit que Dieu nous a donné Sa divine puissance. Sa divine puissance, nous dit Pierre, nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété. C’est le postulat, l’affirmation de base sur lesquels Pierre bâtit toute son argumentation et ses mises en garde futures contre les faux prophètes. Pierre ne nous dit pas que la divine puissance nous a été donnée pour que nous imitions le Christ dans Ses oeuvres : Ses miracles, Ses guérisons, Ses exorcismes… Si c’était le cas, nous devrions être en mesure de faire aussi les autres œuvres miraculeuses que le Christ a faites : marcher sur l’eau, arrêter la tempête, changer l’eau en vin… Elle nous a été donné pour que nous soyons équipés pour vivre, non la vie extérieure du Christ, mais Sa vie intérieure : Sa piété et Sa sainteté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis conscient que nous touchons, avec cette distinction, une des causes clé de séparation du monde évangélique. Alors que certains pensent que le Saint-Esprit et la puissance de Dieu leur sont donnés surtout pour imiter le Christ dans Ses œuvres, d’autres (dont je fais partie) pensent et mettent l’accent sur le fait que c’est d’abord et surtout pour développer les vertus chrétiennes que le Saint-Esprit nous a été donné : &lt;span style="color: red;"&gt;Galates 5,16 à 24&lt;/span&gt;. Pour bien comprendre le remède qu’est l’Evangile, il est nécessaire au préalable de comprendre aussi le mal auquel il s’attaque. Or, de façon nette, Jésus le dit, la partie la plus malade de notre être est, non notre corps, mais notre âme et notre esprit. C’est du cœur que vient la source qui pollue et salit tout notre être : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 7,22&lt;/span&gt;. C’est donc à l’être, au cœur que s’applique le remède divin de l’Evangile, même si, en passant, il n’est pas impossible que Dieu touche aussi le corps. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est ainsi possible que toi, enfant de Dieu, tu n’aies vécu de la part de Dieu aucun miracle physique. Il se peut même que tu souffres dans ton corps d’une infirmité et que, malgré tes prières, Dieu n’ait pas choisi de te guérir (comme ce fur le cas de Paul lui-même) ! J’aimerais te dire que si tu as vécu le miracle d’un cœur nouveau et d’une nouvelle vie, tu as vécu le sommet des miracles ! Soulignons en passant que la guérison, Jésus l’a montré, n’est pas de la part de Dieu question de capacité, mais seulement de volonté (Jésus a repris celui qui lui a dit : Si tu peux ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 9,23&lt;/span&gt;, jamais quelqu’un qui s’est approché de Lui en Lui disant : si tu veux ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 8,2-3&lt;/span&gt;.)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien donc que Dieu puisse guérir tous les aspects de notre personne, il faut cependant noter que, suivant l’accent que l’on met, le résultat ne sera pas le même, ni dans les vies, ni dans les églises, ni dans le message essentiel que l’on transmet au monde. Si notre Evangile est porté sur le miracle et la guérison du corps, il n’a pas pour centre celui que Paul préconise. Car l’Evangile, dit Paul, c’est la proclamation de la mort du Christ pour le péché et sa résurrection pour notre justification :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Cor 15,3 ; Rom 4,25&lt;/span&gt;. Prêchant l’Evangile pour le salut de l’âme, nous visons plus haut que le corps. Nous visons non un bien temporel et terrestre, mais un bénéfice éternel et céleste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une dernière chose : en disant qu’ayant reçu le Saint-Esprit, nous avons reçu tout ce qui contribue à la vie et à la piété, Pierre ne dit pas (et moi non plus) qu’une fois né de nouveau, nous ne vivrons plus rien de nouveau avec le Seigneur. Oui ! nous allons faire de multiples expériences de renouvellement, d’enrichissement, d’approfondissement de notre vie avec Christ. De petits enfants dans la foi, nous allons passer au stade de jeunes gens, puis de pères (comme le dit Jean : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 2,12 à 14&lt;/span&gt;). Jamais cependant aucune de ces expériences ne remettra en cause le fondement sur lequel a commencé et se construit notre vie chrétienne : la vie reçue du Christ lui-même au jour de notre nouvelle naissance. Du début à la fin de notre croissance et de notre vie chrétienne, c’est et ce sera toujours la même vie qui sera à l’œuvre : Christ en nous et rien de moins, ni rien de plus !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. CONCLUSION&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et sa propre force. Par celles-ci, les promesses les plus précieuses et les plus grandes nous ont été données, afin que par elles vous échappiez à la pourriture que le désir entretient dans le monde et que vous ayez part à la nature divine : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 1,3-4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est dans la relation étroite avec le Seigneur que se reçoit la puissance pour une vie chrétienne de qualité. Ni le légalisme, ni la recherche de puissance ou de nouvelles expériences n’en sont le moyen !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si Dieu nous a donné en Christ le moyen de vivre la vie chrétienne, d’où viennent alors l’insatisfaction ou la frustration que nous pouvons parfois vivre et ressentir ? La suite du passage que nous avons lu ce matin y répond : non d’une insuffisance qui vient de Dieu, mais d’une autre qui vient de nous. Nous ne faisons pas l’effort demandé pour développer les vertus qui nous permettraient de vivre la plénitude. Da là viennent les carences ressenties dans notre vie spirituelle. Nous en étudierons les raisons et les remèdes la prochaine fois !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-3376522355808963229?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3376522355808963229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3376522355808963229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/06/vous-avez-tout-recu-2-pierre-13-4.html' title='Vous avez tout reçu : 2 Pierre 1,3-4'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-6832611596717039736</id><published>2011-05-22T14:43:00.000+02:00</published><updated>2011-05-22T14:43:25.483+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séduction spirituelle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2 Pierre'/><title type='text'>2ème épitre de Pierre</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction : but de l’épître &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suite à des moments de prière avec le Seigneur sur le sujet de ce que je devais vous apporter et vous enseigner, j’ai eu à cœur de vous proposer, comme le fait Steve pour l’épître de Paul aux colossiens, l’étude étalée et systématique d’un autre livre de la Bible : une épître, non pas de Paul, mais de Pierre : la 2ème épître de Pierre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant d’aborder l’épître en elle-même, il convient toujours, au commencement de l’étude d’un livre biblique, de se poser un certain nombre de questions. Après le nom de l’auteur et la recherche du type de public auquel s’adresse la lettre, une des premières questions, que je vous invite à retenir, est la suivante : pour quelle raison précise l’auteur a-t-il écrit cette lettre ? A quoi pensait-il ? De quoi était-il préoccupé au point qu’il se sente poussé par le Saint-Esprit de Dieu à écrire cette lettre ? Plusieurs indices parsemés dans la lettre vont nous aider à le comprendre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première et la seconde épîtres de Pierre sont, d’une certaine façon, complémentaires. Toutes deux, en effet, sont l’expression d’une inquiétude de Pierre pour les chrétiens. Si l’inquiétude de Pierre se porte, dans sa 1ère épître sur les menaces qui, de l’extérieur, pèsent sur les chrétiens (les épreuves, la souffrance, le risque de la persécution…), dans la seconde, l’apôtre se préoccupe d’un problème ou d’une menace non moins grave à ses yeux. Cette menace est celle du risque de l’apostasie. L’apostasie, c’est le choix qui amène quelqu’un, sous l’influence d’une séduction, à renier le Maître qui l’a racheté ou à dévier de la voie de la vérité qu’il avait commencé à suivre ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Convaincu qu’aucun de nous n’est automatiquement immunisé, par sa conversion, contre la puissance de la séduction, c’est du fond du cœur que l’apôtre Pierre tire les enseignements et les avertissements pressants qu’il prodigue dans sa lettre à ceux à qui il s’adresse. Le plan de sa lettre va nous aider à suivre le fil de sa pensée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. Plan grossier de l’épître : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;CHAPITRE 1 :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;1.1&lt;/span&gt; : Pierre s’adresse à ceux qui ont reçu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une foi du même prix que la nôtre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;1.2 à 11&lt;/span&gt; : Il leur enseigne qu’une vie chrétienne fructueuse est accessible à tous. Cette vie chrétienne fructueuse est le fruit d’un double engagement :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’engagement de Dieu qui par Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété : &lt;span style="color: red;"&gt;v 2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre engagement personnel : le fruit de nos efforts (4 X dans l’épître) : &lt;span style="color: red;"&gt;v 5 et 10&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le fruit que porte la vie chrétienne, il y a une part qui revient à Dieu, une autre qui nous revient ! Dieu ne fera pas à notre place ce qu’il nous revient de faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Objectif de ces efforts : &lt;span style="color: red;"&gt;v 11&lt;/span&gt; : que vous n’entriez pas ric rac au ciel, mais que l’entrée du royaume éternel vous soit largement accordée. Que Dieu ne vous sauve pas par défaut à cause de la médiocrité de votre vie, mais de plein cœur, à cause de sa qualité&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;1. 12 à 15&lt;/span&gt; : la préoccupation de Pierre, ce qui le pousse à écrire sa lettre :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappeler ces choses pour que les chrétiens s’en souviennent : &lt;span style="color: red;"&gt;v 12 à 15&lt;/span&gt;, motivation répétée en &lt;span style="color: red;"&gt;3,1&lt;/span&gt;. Il l’a tellement à cœur que, même après sa mort, qu’il estime imminente, Pierre désire que les chrétiens s’en rappellent : v 15&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;CHAPITRE 2 : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre aborde le thème de l’apostasie :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;2.1&lt;/span&gt; : Elle s’introduit dans l’Eglise par l’influence des faux docteurs et des faux prophètes qui introduisent, de manière subtile, de fausses doctrines.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;2.4 à 10&lt;/span&gt; : Pierre soutient par des précédents bibliques que le risque de l’apostasie existe, mais aussi que Dieu peut garder les Siens : les anges rebelles, Noé, Loth&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;2.11 à 22&lt;/span&gt; : Puis il se lance dans un long descriptif des caractéristiques des faux prophètes et docteurs : ce à quoi on peut les reconnaître.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;CHAPITRE 3&lt;/span&gt; : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chapitre destiné aux chrétiens des derniers jours : &lt;span style="color: red;"&gt;v 3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre y parle essentiellement de trois choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- il y aura des moqueurs&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la patience de Dieu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la certitude du jugement final&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La conclusion de Pierre : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&lt;span style="color: red;"&gt; v 14&lt;/span&gt; : efforcez-vous&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;v 17&lt;/span&gt; : vous êtes prévenus, donc responsables&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;v 18&lt;/span&gt; : gardez-vous de déchoir, mais cherchez plutôt à croître&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;3. Salutations de Pierre : 1.1-2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première antidote au risque de l’apostasie que nous donne Pierre se trouve dans le contenu même de la salutation qu’il donne. Elle est dans la conscience du prix, de la valeur élevée de la foi que nous partageons : à ceux qui ont reçu une foi de même prix que la nôtre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce prix, cette valeur élevée de la foi que nous partageons peut se comprendre sous plusieurs angles :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. le prix de la foi que nous partageons se mesure au prix qu’elle a coûté à Celui qui en est l’objet : Jésus-Christ&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si c’est par grâce et gratuitement que chacun de nous est sauvé, nous ne devons jamais oublier à quel prix ce don a été possible. Paul le rappelle aux corinthiens qui avaient tendance à user de leur liberté nouvelle un peu légèrement : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 6,18 à 20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Quel est ce prix ? Pierre nous le dit dans sa première épître :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Pierre 1,18 à 20&lt;/span&gt; : le prix du sang, le sang du Fils de Dieu, Agneau sans défaut et sans tache. Le prix que Dieu a payé est le prix le plus élevé qui soit. En donnant Jésus, Dieu a donné tout ce qu’Il avait. Il a donné Celui qui, de tout temps, de toute éternité, était son seul horizon, Celui qui faisait toute la joie et le plaisir de Son cœur : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 3,17&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la grâce dont nous sommes l’objet est gratuite, facilement accessible à tous, souvenons-nous qu’elle n’a pas été bon marché pour Dieu. Il n’y avait pour lui aucune négociation possible pour trouver un compromis ou se satisfaire d’une solution moins coûteuse : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 26,39&lt;/span&gt;. Le seul prix possible pour le rachat des injustes était la mort du Juste. Le seul prix possible pour la purification des pécheurs était la mort du Saint. Le seul prix possible pour la réconciliation des rebelles était la condamnation du Fils.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons vu que l’un des soucis de Pierre en écrivant était de donner aux chrétiens quelque chose dont ils voulaient qu’ils se rappellent même après sa mort. La même préoccupation habitait Jésus pour le prix que Lui et le Père ont dû payer pour le salut de Ses disciples. Il a institué la Cène, un repas qui est, dit-Il, la commémoration du prix qu’Il a payé pour notre salut : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 11,22 à 25&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Pour quelles raisons Dieu tient Il à ce que nous ayons la conscience du prix de la foi que nous partageons ? Pour deux raisons :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première est que, toute notre vie, nous soyons conscients les uns et les autres de la grande valeur que nous avons pour Dieu. Non pas qu’en nous-mêmes nous valions quelque chose. Notre valeur ne se trouve pas en nous-mêmes, mais dans le projet que Dieu nous a pour nous Christ. Si notre perdition est grave pour nous, soyons conscients qu’elle l’est plus encore pour Dieu. La Bible montre que Dieu ne put se résoudre à tel point à cette éventualité qu’Il envoya Son Fils unique et bien-aimé pour nous. Pour nous sauver, Dieu fut prêt à sacrifier la valeur la plus élevés qu’Il possédait au ciel : Son Fils, Christ&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourquoi aussi, dans toutes les exhortations que nous donne la Bible sur les attitudes que nous sommes appelés à développer entre nous, Paul, particulièrement, insiste pour que ce soit à cause de Christ que nous nous aimions et nous faisions grâce : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Faites-vous mutuellement bon accueil, comme le Christ vous a accueilli pour la gloire de Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 15,7&lt;/span&gt;. J’accueille l’autre à cause de la valeur que le Christ lui a donné en l’accueillant&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu’un a sujet de se plaindre de l’autre, faites-vous grâce comme Christ vous a fait grâce : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 3,13&lt;/span&gt;. Pourquoi puis-je pardonner, supporter ou faire grâce à mon frère ? est-ce pour lui ? Non ! C’est pour la valeur, le prix qu’il a pour Christ et Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seconde raison pour laquelle Dieu tient à ce que nous ayons conscience du prix que Dieu a été prêt à payer pour nous racheter est que cette conscience est la seule motivation suffisamment puissante pour nous garder du péché : l’utilisation de notre corps dans le but de satisfaire nos envies et nos convoitises charnelles : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 6,18 à 20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Différentes raisons peuvent un temps nous retenir de pécher : la peur d’être vu, le sentiment de honte, la peur du discrédit. Ce sont là des motivations qui sont toutes d’ordre négatif. Selon Paul, il y a une seule motivation qui, à long terme, a la puissance, non seulement de nous garder du péché, mais de nous fournir la motivation joyeuse suffisante pour nous offrir à Dieu : la conscience du grand prix payé par Christ pour nous racheter : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 5,14-15&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la motivation qui nous retient de pécher n’est pas positive, centrée sur Dieu, alimentée par Son amour, elle n’a aucune force pour nous retenir contre nous-mêmes. Tout ce qui dans notre vie n’est pas fait pour Christ, ou à cause de Christ, est insuffisant pour nous communiquer la force de résister au mal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. le prix de la foi que nous partageons n’est pas seulement le prix qu’elle a coûté pour Dieu. Ce prix est aussi celui de toutes les richesses dont cette foi est porteuse &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlant de la piété (la vie centrée sur Dieu) que nous sommes appelés à développer, nous avons vu récemment qu’elle valeur Paul lui donnait : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Tim 4,8&lt;/span&gt;. La piété, dit-il, est utile à tout. Elle a la promesse de la vie, pour le présent et l’avenir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pierre, dans son épître, tient le même langage que Paul : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 1,3-4&lt;/span&gt; : par elles, les promesses les plus grandes et les plus précieuses nous ont été données…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chacun qui a regardé la télévision ou suivi les informations cette semaine n’a pu manquer d’être quelque part marqué par la chute soudaine et brutale du directeur du FMI. Ce type de chute est exactement celui duquel, pour d’autres raisons, l’apôtre Pierre aimerait nous protéger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car nous aussi, plus que le directeur du FMI encore, sommes des personnes appelés par notre vocation à une haute destinée. Nous ne le réalisons sans doute pas assez. Mais Pierre nous le rappelle dans sa 1ère épître : nous sommes une lignée choisie, un sacerdoce royal : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Pierre 2,9&lt;/span&gt;. Nous sommes, dit Paul, les héritiers de Dieu et les cohéritiers de Christ : Rom 8,17. Comme il en est advenu du directeur du FMI, nous sommes tous, par notre négligence et notre manque de vigilance exposés au risque « d’explosion en plein vol » (titre d’un journal pour DSK). Au lieu d’une ascension vers la gloire, nous finissons par une chute vertigineuse vers la médiocrité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommes-nous conscients ce matin du prix de la foi que nous partageons ? Conscient du trésor que nous possédons ? Conscients qu’il n’y a rien de plus grand, de plus précieux que la grâce dont nous avons été gratuitement l’objet de la part de Dieu en Christ ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En Jésus-Christ, nous avons (panneau expo-bible) : un fondement inébranlable, un amour insondable, une vie impérissable, une justice inattaquable, une paix insurpassable, un repos véritable, une joie durable, une espérance incomparable, une gloire admirable, une lumière ineffable, une beauté inflétrissable, une grâce adorable, une miséricorde inépuisable, une sagesse immuable, un modèle inimitable, des ressources intarissables, des richesses incalculables, des bénédictions innombrables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommes-nous conscients que, à cause de notre cœur mauvais, ou sous l’influence d’une séduction pernicieuse, nous pouvons &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à l’image de DSK qui a bradé sa place au FMI contre la satisfaction d’un vice&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à l’image de Satan qui a bradé la gloire qu’il possédait pour une ambition égoïste&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à l’image d’Adam et Eve qui ont bradé le paradis avec tous ses arbres et ses fruits pour un seul qui leur était défendu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à l’image d’Esaü qui a bradé les bénédictions attachées au droit d’aînesse contre un plat de lentille : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 25,29 à 24&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à l’image de Judas qui a préféré 30 pièces d’argent à la compagnie de Jésus : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 26,14 à 16&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;brader ses richesses incroyables que nous avons en Christ, perdre notre rang et l’avenir glorieux qui nous est préparé pour des mensonges qui ne peuvent conduire qu’à la mort et la déception.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que, selon Jésus, le royaume de Dieu est semblable à un homme qui, ayant trouvé une perle de grand prix, vend tout ce qu’il a pour se l’approprier : &lt;span style="color: red;"&gt;Math 13,44-46&lt;/span&gt;, l’apostat, lui, fait la démarche inverse. Il brade la perle de grand prix qu’il avait trouvé pour s’acquérir une babiole qui ne vaut rien. Alors que Jésus pose la question de savoir à quoi peut bien servir de gagner le monde entier pour perdre son âme, ou cette autre question de savoir ce qu’un homme pourrait donner en échange de son âme : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 8,36-37&lt;/span&gt;, l’apostat fait le choix volontaire et insensé de perdre son âme pour s’acquérir quelque chose qui n’a ni valeur, ni durée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute l’histoire de la chute des anges et des hommes est une histoire d’apostasie, de rejet de Dieu, de Son plan, de Sa pensée et de Ses bénédictions, pour des choix aventureux dans lesquels c’est la satisfaction de l’avantage immédiat qui prime. L’expérience de tous les apostats est la même : après le mensonge qui séduit, vient le choix mortel qui mène à la chute, la perte de son rang, et la fin dans le regret et la médiocrité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, fort de ses nombreux exemples et antécédents bibliques, Pierre tient-il à nous avertir : le piège dans lequel sont tombés certains anges et certains croyants dans l’AT est un piège qui est encore réel, pour nous, croyants du NT. Si on peut se relever de certaines chutes, par la grâce de Dieu, Pierre nous avertit qu’il y en a d’autres qui sont irréversibles, pour lesquelles il n’y a possibilité ni de retour, ni de récupération de ce qui a été perdu ! Aussi, son but est de nous prévenir et de nous éviter une telle trajectoire : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,17&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux leçons que l’on peut tirer de l’enseignement de Pierre et de l’histoire de la chute des apostats :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la grandeur d’un être ne se mesure pas à la position qu’il occupe, mais à ce dont il a su triompher. Joseph n’était qu’un simple serviteur de Potiphar. Il est devenu un grand homme aux yeux de Dieu le jour où, alors qu’il aurait pu, il a refusé de coucher avec la femme de son maître par fidélité à Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 39,7 à 9&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Plus qu’à l’extérieur, c’est en chacun de nous que se trouve le plus grand danger pour notre foi, dans les penchants ou les inclinaisons de notre cœur. Satan est un séducteur, mais il ne séduit que ceux qui prêtent une oreille ouverte et attentive à ses promesses. Criagnons l’Eternel plus que tout et la séduction n’aura pas le pouvoir de nous détacher de Christ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’apôtre Jude qui retient presque termes pour termes les paroles de Pierre termine son épître par ces mots : &lt;span style="color: red;"&gt;Jude 24 et 25&lt;/span&gt;. Que Dieu nous donne, dans l’étude de l’épître de Pierre, non seulement d’être averti, mais d’en découvrir les moyens ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-6832611596717039736?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6832611596717039736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6832611596717039736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/05/2eme-epitre-de-pierre.html' title='2ème épitre de Pierre'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-3955524329065731008</id><published>2011-05-02T15:02:00.000+02:00</published><updated>2011-05-02T15:02:25.282+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thème biblique'/><title type='text'>Les silences de Dieu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;A. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mises à part quelques allusions rapides dans des prédications, je ne me souviens pas, en + de 35 ans de vie chrétienne, avoir entendu une seule fois une étude, un message développés sur le sujet qui va nous occuper ce matin. Ce sujet est d’ailleurs si vaste qu’il me faudra plus d’un matin pour le traiter. Et même avec deux, je n’aurais pas de loin fait le tour de toute la question.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le sujet que je veux aborder ce matin est si peu traité, cela est dû, je pense, à au moins deux choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère tient à notre nature : naturellement, nous ne sommes pas portés à chérir ce sujet. Nous sommes plutôt enclins à son contraire, bien que ce contraire nous fasse parfois souffrir et occasionne souvent au milieu de nous, et entre nous, de nombreux malentendus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La seconde raison pour laquelle ce sujet passe trop inaperçu dans la Bible tient à sa nature même. Occupés que nous sommes à lire la Parole, nous ne voyons pas que Dieu nous invite pourtant souvent à privilégier, dans notre relation avec Lui, le sujet que je vais aborder ce matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui d’entre vous à trouver, deviner de quoi, quel sujet j’aimerais traiter avec vous ce matin ? Je vous laisse un temps de silence pour y réfléchir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce sujet est justement… le silence ! Présent de manière forte dans la Bible (nous allons le voir) le silence est un thème que nous abordons peu pour deux raisons : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère, je crois, est le fait que nous l’aimons peu. Le silence, de manière évidente, fait peur au monde et aux hommes. Nous lui préférons la parole, quitte à dire n’importe quoi pour meubler le silence qui nous gêne. Il n’y a rien de pire que de parler alors que Dieu aimerait que l’on se taise : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 17,3 à 5&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La seconde est que, de tous les membres que nous possédons, le plus difficile à contrôler, selon l’apôtre Jacques, est la langue. « Toutes les espèces de bêtes sauvages, d’oiseaux, de reptiles, d’animaux marins peuvent être domptés et ont été domptés par l’espèce humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter : c’est un fléau incontrôlable : &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 3,8&lt;/span&gt;… capable de dégâts pire que la centrale nucléaire de Fukushima… &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Que tout homme soit prompt à écouter et lent à parler, conseille Jacques : &lt;span style="color: red;"&gt;Jac 1,19&lt;/span&gt;. Trop souvent, nous inversons malheureusement l’ordre biblique : plutôt que d’écouter et de prendre ensuite le temps du silence pour réfléchir, prier, méditer, nous commençons à parler ! Que Dieu nous donne de réapprendre l’importance et la richesse du silence. Telle est ma prière pour moi et pour vous au début de cette étude !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;B. Notions bibliques autour du silence :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1er texte : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 19,1 à 11&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que tout autour de nous, nous cherchons à rendre témoignage à Dieu, se pose la question pour beaucoup de nos contemporains : que fait Dieu ? Où est-il ? Comment puis-je Le connaître ? Comment avoir une parole sûre et certaine à Son sujet ? Questions légitimes. Le silence de Dieu pour certains est si pesant qu’ils en sont arrivés à une conclusion radicale. Tel Jean-Paul Sartre qui disait : Dieu se tait, donc il n’existe pas pour l’homme. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dieu se tait-Il ? Ce n’est pas ce que David dit ici. Il a cependant deux manières de s’exprimer :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est faite d’un témoignage silencieux, sans parole. Bien que non verbal, ce premier témoignage rendu à Dieu n’est pour autant pas sans message, sans indication, pour qui sait y regarder, de ce que Dieu est : le ciel, dit David, raconte la gloire de Dieu, Sa beauté, Sa puissance, Son infinité, sa sagesse, Son sens esthétique… Ce témoignage silencieux, non verbal de Dieu, est, selon l’apôtre Paul, si convaincant que, l’ayant sous les yeux, il suffit pour rendre les hommes inexcusables de ne pas Le chercher : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 1,19 à 20&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La seconde est sa loi verbale, faite de propositions précises : directives, commandements, règles, préceptes, lois…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le témoignage non verbal de Dieu souligne une vérité importante et essentielle qui a trait à la valeur du silence. Cette vérité est que ce que nous exprimons de notre être dépasse de loin ce que nous communiquons par nos seuls mots. Il y a beaucoup de choses bonnes ou mauvaises qui peuvent être exprimées au travers de nos silences verbaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que Jésus savait qu’Il allait bientôt partir, sans un seul mot, Il fit quelque chose à Ses disciples qu’ils n’oublièrent jamais. Se levant de table, Il prit un linge dont Il se ceignit et se mit à laver les pieds de Ses disciples. Jésus n’a rien dit, mais les gestes qu’Il a posés à ce moment là était plus parlant que n’importe quelle parole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a beaucoup de choses qui, émanant de nous-mêmes, témoignent sans paroles de ce que nous sommes : de notre humilité ou de notre arrogance, de notre sociabilité ou de notre isolement, de notre altruisme ou de notre égoïsme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2ème texte : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 45,15&lt;/span&gt; : un Dieu qui se cache&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelqu’un a dit à juste titre, au sujet de Dieu, que nous Le connaissons comme nous connaissons la lune. Il y a chez Dieu une face révélée et une face cachée. «C’est chez toi seulement qu’est Dieu, dit Esaïe, et il n’y en a pas d’autre. Mais Tu es un Dieu qui te caches, Dieu d’Israël Sauveur : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 45,15&lt;/span&gt;. Moïse Lui-même, lorsqu’il a vu la gloire de Dieu passer devant lui n’a vu en fait que l’Eternel de dos, ou par derrière : &lt;span style="color: red;"&gt;Exode 33,23&lt;/span&gt;. A propos de cette partie cachée de la personne de Dieu, il écrira plus tard : « Les choses cachées appartiennent au Seigneur, notre Dieu ; les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, pour toujours, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi : &lt;span style="color: red;"&gt;Deut 29,29&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que nous le voulions ou non, il a plu à Dieu de ne pas nous révéler l’entier de ce qui Le concerne. D’où le silence de la Bible sur bien des choses qui dépassent le contexte de la création : l’origine, la source du mal, la vie éternelle, le ciel…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains commentateurs hébreux de la genèse ont fait remarquer que le premier mot de la Bible commence par un B : Béréchit : au commencement. Avant le B, il y a le A de Alpha. Or, Alpha, c’est Dieu ! Si nous pouvons connaître les choses à partir du B, il y a une partie des choses qui touchent au A que nous ne pourrons jamais connaître. Elles font partie du silence de Dieu, un silence que nous devons respecter, le silence qui exprime et exprimera toujours l’infinie distance qui sépare la créature de son Créateur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;C. Les silences de Dieu :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant d’approfondir le sujet des silences de Dieu dans l’Ecriture, j’aimerais vous rendre attentifs, par plusieurs expressions, à tout ce qui peut être exprimé au travers du silence. Le silence peut être :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- imposé : Dieu cherche à imposer le silence au vindicatif, au revanchard : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 8,2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- gardé : l’Eternel combattra pour vous, et vous gardez le silence, ordonne Moïse à Israël : &lt;span style="color: red;"&gt;Exode 14,14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- brisé, rompu. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut entourer quelque chose de silence, passer sous silence certaines choses, en dire beaucoup par son silence, imposer une zone ou une minute de silence, faire une conspiration du silence, acheter le silence de quelqu’un, le réduire au silence, s’enfermer ou se murer dans le silence, marquer ou meubler un silence, souffrir en silence, interpréter le silence de quelqu’un… Nul doute que le sujet soit inépuisable !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le silence est plus que l’absence de bruits. C’est le fait de ne pas parler, mais aussi de ne pas écrire, de ne pas exprimer son opinion, de ne pas manifester ses sentiments, de choisir de ne pas communiquer de façon explicite. Si la Parole est porteuse d’un message, le silence l’est aussi, et encore plus, s’ils viennent de Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les silences de Dieu dans l’Ecriture : causes et contexte :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Présents dans l’Ecriture, les silences de Dieu peuvent être classés en trois catégories :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;1. le silence est l’un des cadres préférés de communication de Dieu avec nous&lt;/span&gt; : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Rois 19,11-12&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que l’Eternel se révèle à Elie découragé, suite à son exploit du Carmel, Dieu, nous dit le texte, le rencontre ni dans le vent violent, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu, mais dans « le bruissement du silence » (traduction littérale).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le chapitre précédent, sous la pression d’Elie et à la vue du roi Achab et des prophètes de Baal, le feu de Dieu était tombé sur l’autel érigé par Elie et l’avait consumé : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Rois 18,38-39&lt;/span&gt;. Le feu de Dieu était l’instrument de la manifestation de sa puissance. Mais il est notoire que lorsque Dieu veut se révéler, c’est au travers du bruissement du silence qu’Il le fait !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus a maintes fois souligné la valeur du silence (ou du secret) pour entrer en communication avec Dieu. « Lorsque tu pries, disait-Il, entre dans la pièce la plus retirée de ta maison, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,6&lt;/span&gt;. Jésus Lui-même, pour vivre ce silence, n’hésitait pas par moments, à se lever très tôt le matin, avant tout le monde, ou à renvoyer la foule, avec Ses disciples, pour avoir des moments de communion seul avec son Père : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 14,23 ; Luc 6,12&lt;/span&gt;. « Certains hommes, a dit quelqu’un, aiment écouter le silence de Dieu, d’autres le bruit du diable. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’Ecclésiaste nous donne à propos du silence un conseil que nous ferions bien d’écouter : &lt;span style="color: red;"&gt;Ecclés 4,17 à 5,1&lt;/span&gt;. Même si nous ne pouvons pas totalement approuver la méthode, ce besoin de silence et d’isolement pour rencontrer Dieu est l’une des raisons de la création à l’origine des monastères.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Dieu est l’ami du silence, a dit Mère Thérésa. Les arbres, les fleurs, et l’herbe poussent en silence. Regarde les étoiles, la lune et le soleil, comme ils se meuvent en silence. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;2. les silences de Dieu, comme il en est dans la musique, correspondent à des temps de pause dans la révélation&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque les temps furent accomplis, dit Paul, Dieu a envoyé Son Fils, né d’une femme : &lt;span style="color: red;"&gt;Gal 4,4&lt;/span&gt;. Dieu aurait pu envoyé son Fils plus tôt dans l’histoire. mais Il le fit au moment précis où Il devait apparaître. Entre le moment où Malachie, dernier prophète de l’AT se tut jusqu’à Jean-Baptiste, près de 4 siècles s’écoulèrent sans Parole de Dieu nouvelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a dans l’histoire de la Révélation, comme dans notre vie, des temps de silence et de parole de la part de Dieu. Tant que Dieu ne nous donne pas de nouvelles paroles pour nous indiquer une nouvelle direction, nous devons nous en tenir à ce que nous avons entendu jusque là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #38761d;"&gt;3. le silence de Dieu est le résultat d’un choix volontaire de Sa part :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l’époque des juges, où chacun faisait en Israël ce qui lui semblait bon,&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Sam 3,2&lt;/span&gt; nous dit qu’en ce temps-là, la parole du Seigneur était rare et les visions peu fréquentes. Dieu ne trouvant point en Israël un peuple réceptif à sa parole, se taisait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le silence de Dieu n’est pas un refus de parler. Il est la conséquence du fait que personne, ou très peu de personnes, n’est prêt à L’écouter. La Bible est claire sur le sujet : c’est notre péché, notre rébellion ou notre incrédulité qui oblige Dieu à se taire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après que le roi Saül ait désobéi à Dieu, il chercha à Le consulter. « Dois-je attaquer les Philistins ? Les livreras-tu à Israël ? demanda-t-il. Mais ce jour-là, dit le texte, Dieu ne lui donna aucune réponse : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 14,37.&lt;/span&gt; Le silence de Dieu devenu insupportable, Saül n’hésitera pas à la fin de sa vie à avoir recours à une nécromancienne pour qu’elle fasse revenir le prophète Samuel du séjour des morts : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 28&lt;/span&gt;. Saül haïssait le silence de Dieu, mais au moment où il aurait pu, il n’a pas écouté la parole qui le reprenait et qui aurait pu le sauver ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce besoin permanent de réponse de la part de Dieu, nous le sentons aussi dans les psaumes et les prophètes : Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 4,1&lt;/span&gt;. Devant tout cela, prie Esaïe, Seigneur, te contiendras-tu ? Vas-tu te taire et nous affliger à l’excès ? &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 64,11&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jamais cependant le silence de Dieu n’aura été plus dramatique dans l’histoire qu’au moment où Jésus était à la croix. Alors que toute Sa vie d’homme, un dialogue ininterrompu animait la relation entre le Père et le Fils (Jésus était la Parole), le silence s’abattit soudain sur lui. Jésus, à la croix, dit Paul, était fait péché pour nous : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 5,21&lt;/span&gt;. La rupture était consommée. D’où la détresse du Fils se traduisant, face au silence du Père, par ce cri déchirant : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné ? : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 27,46&lt;/span&gt;. Maltraité, affligé, dit le prophète, il n’a pas ouvert la bouche ; semblable au mouton qu’on mène à l’abattoir, à une brebis muette devant ceux qui le tondent, il n’a pas ouvert la bouche : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 53,7&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus nous l’enseigne ici : si la Parole de Dieu peut être terrible et effrayante, combien plus peut l’être son silence. Le silence de Dieu est signe de jugement, sa Parole, preuve de relation. Juste avant l’ouverture du 7ème sceau, un grand silence d’environ une demi-heure se fit dans le ciel : &lt;span style="color: red;"&gt;Apoc 8,1&lt;/span&gt;. Pouvons-nous imaginer la gravité de ce moment, alors que, nous est-il dit auparavant, les créatures qui sont dans le ciel ne cessent de toute éternité de louer Dieu ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que la vie est dans la Parole, la Bible appelle la mort la demeure du silence : « Si le Seigneur n’était pas mon secours, dit le psalmiste, je serais bien vite dans la demeure du silence : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 94,17&lt;/span&gt;. Ce ne sont pas les morts qui louent le Seigneur, ni aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 115,17&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;D. Conclusion : 4 idées fortes :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- le silence n’est pas forcément synonyme d’absence ou de néant : il est aussi porteur d’un message et une forme d’expression.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- l’état de silence est l’un des cadres préférés de communication de Dieu : Jésus aimait le silence et nous invite à le chercher pour entendre la voix de Dieu. Parlez en votre cœur sur votre couche, puis taisez-vous, dit le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 4,4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- le silence est un temps de pause nécessaire dans le processus de la révélation de Dieu, dans l’histoire mais aussi dans nos vies.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- si la Parole de Dieu peut être effrayante, Son silence est plus effroyable encore. Il est synonyme de désespoir infini et éternel. C’est pourquoi, répète l’Ecriture : si aujourd’hui tu entends sa voix, n’endurcis pas ton cœur ! &lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 4,7&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne d’apprécier le silence, pour que, mieux qu’ailleurs, nous puissions entendre et savourer Sa Parole !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-3955524329065731008?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3955524329065731008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/3955524329065731008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/05/les-silences-de-dieu.html' title='Les silences de Dieu'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-8636943017512981785</id><published>2011-04-17T14:45:00.000+02:00</published><updated>2011-04-17T14:45:12.300+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vertus chrétiennes'/><title type='text'>La piété</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je vous dis ce matin les mots suivants : Loto, Superloto, Super Bingo, Euromillion, Casino, PMU, Poker… à quoi pensez-vous ? A des jeux ! Pourquoi ces jeux intéressent-ils tant les gens partout dans le monde ? Parce qu’ils représentent pour eux une source de gains potentiels importants. Pourquoi les gens veulent-ils gagner beaucoup d’argent : pour être riches et heureux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que faisant quelques heureux par an (et encore), les jeux de hasard et d’argent ne sont pas les seules sources de gains possibles dans la vie. La Bible présente elle aussi sa recette pour être riche et heureux dans ce monde. C’est cette recette, ou pour être plus exact, une partie ou un des éléments de cette recette que nous allons considérer ce matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. L’importance de la piété dans la Bible :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;1 Timothée 6,6&lt;/span&gt; : C’est, dit l’apôtre Paul, une grande source de profit que la piété, si l’on se contente de ce que l’on a.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etes-vous de ceux qui veulent être riches et heureux ? Plutôt que de miser sur les moyens incertains et mensongers que propose le monde, l’apôtre Paul nous invite à considérer la recette biblique faite de deux éléments, l’un pour nous rendre riche : la piété (élément auquel on va s’arrêter ce matin), l’autre pour être heureux : le contentement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est, dit l’apôtre Paul, une grande source de profit (ou de gain) que la piété. Terme quelque peu mystérieux ou mal compris (on verra tout à l’heure quelle définition on peut donner à la piété), on ne saurait trop maximiser l’importance que la Bible donne à la piété.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;1 Timothée 4,8&lt;/span&gt; : exerce-toi à la piété, recommande Paul à Timothée. Car la piété est utile à tout. Elle a la promesse de la vie présente et de la vie à venir. Y a-t-il quelque chose qui soit plus important que la piété dans cette vie ? Connaissez vous autre chose qui porte en elle la promesse de réussite de la vie présente et de celle à venir ? C’est, selon Paul, ce que possède la piété !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors qu’il était sur terre, l’auteur de l’épître aux hébreux nous rapporte que Jésus a offert avec de grands cris et avec larmes des prières à celui qui pouvait le sauver de la mort. Ayant été exaucé à cause de sa piété, ajoute-t-il, Jésus a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 5,7-8&lt;/span&gt;. S’il y a une chose dans la vie de Jésus qui était agréable au Père, et qui a fait que, dans toutes ses prières, il a été exaucé, c’est, dit l’Ecriture, Sa piété. A l’opposé de Jésus, l’homme pieux, par excellence, l’Ecriture déclare que dans les derniers temps, les hommes avanceront toujours plus dans l’impiété : Jude 1,18, (où ils garderont les apparences, la forme extérieure de la piété seulement : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 3,5&lt;/span&gt;) ceci au point où paraîtra un jour l’Impie par excellence, l’Antichrist : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Thes 2,3.8.9&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La piété est l’élément qui, plus que tout autre, fait qu’une personne est agréable à Dieu. Alors que David était contesté, il écrit à l’adresse de ses détracteurs : Sachez que l’Eternel s’est choisi un homme pieux ; l’Eternel entend quand je crie à Lui : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 4,4&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a dans la Bible de nombreuses périodes au cours desquelles la foi et la piété étaient en danger. Jamais cependant l’œuvre de Dieu ne s’est arrêtée. Pourquoi ? A cause des hommes et des femmes pieux. Peu nombreux et souvent seuls, ils sont les agents, les chaînons par lesquels l’œuvre de Dieu, au lieu de s’interrompre, a pu se poursuivre. On peut citer parmi eux de nombreux héros de la foi : Noé, Elie, Siméon et Anne au temps de Jésus, Corneille, le premier païen converti…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut faire de nombreux compliments à un homme ou une femme chrétienne. Mais nul doute que le plus beau d’entre eux est de lui dire que nous reconnaissons en lui un homme ou une femme pieuse ! Est-ce un compliment que l’on puisse me faire, te faire ? Pour le savoir, entrons davantage dans le sujet pour voir, Bible en main, ce qu’est la piété, par quoi elle se montre et se caractérise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. La piété :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus étant l’exemple même de la piété, c’est vers Lui d’abord que nous allons nous tourner pour comprendre ce que ce terme signifie. Plusieurs des paroles que Jésus a prononcées, qui nous parlent des motivations qui L’habitaient, vont nous mettre sur le chemin de la définition de la piété :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlant de la raison de sa venue sur terre, Jésus dira : je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 6,38&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma nourriture, dira-t-il ailleurs, est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 4,34&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors qu’Il était à Gethsémané, Jésus vit se profiler devant Lui la croix et la souffrance qui y était attenante. Il s’isola, se mit à genoux et cria à Dieu : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi. Toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux : &lt;span style="color: red;"&gt;Matthieu 26,39&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la lumière de ces passages et de beaucoup d’autres, on perçoit mieux ce qu’est la véritable piété et pour quelle raison elle est si agréable à Dieu. Alors que le péché consiste en une vie centrée sur soi, la piété consiste en une vie totalement centrée sur Dieu. La piété est une vie dans laquelle la volonté propre de l’individu s’efface pour se soumettre totalement à la volonté de Dieu. Tel est l’homme pieux : un homme qui n’existe plus par lui-même et pour lui-même, mais par Dieu et pour Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hormis Jésus, l’apôtre Paul témoignera aussi à sa manière de ce qu’est la piété pour lui : Je suis crucifié avec le Christ, dira-t-il : ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi : &lt;span style="color: red;"&gt;Galates 2,20&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non plus moi, mais Christ : telle est en 5 mots la formule qui résume ce qu’est la piété, la secret de ce qui peut faire la plus grande richesse d’un homme, non seulement pour cette vie, mais aussi pour celle à venir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La piété définie, il ne faudrait pas penser qu’elle ne consiste qu’en une nattitude. La piété n’a aucune valeur si elle ne se traduit pas en actes. La piété dit Jerry Bridges, c’est la dévotion en action. La piété de Jésus s’est concrètement traduite de 3 manières :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Jésus ne s’est jamais soucié de plaire au hommes : son but unique était de plaire à Dieu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Toute la vie de Jésus était de se concentrer sur le bien qu’Il pouvait faire à autrui, non dans la recherche de son bien propre : &lt;span style="color: red;"&gt;Actes 10,38&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La piété de Jésus s’est traduite pas son obéissance au Père, quel que soit le prix que cette obéissance allait Lui coûter : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 26,39&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;4. Exerce-toi à la piété&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que, selon l’apôtre Pierre, Dieu nous ait donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 1,3&lt;/span&gt;, il en est de la piété comme de la forme physique : elle nécessite pour se développer et atteindre son plus haut niveau de l’exercice. « Exerce-toi à la piété, dit Paul à Timothée. L’exercice corporel est utile à peu de chose (sous entendu, il ne sert que pour la vie présente), tandis que la piété est utile a tout : elle a la promesse de la vie, pour le présent et pour l’avenir : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Tim 4,8&lt;/span&gt;. La piété n’est pas automatique, c’est plutôt quelque chose qui se développe par l’entraînement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quels sont les moyens par lesquels peut s’exercer notre piété ? je me contenterai ce matin, parmi beaucoup d’autres, d’en mettre deux en valeur :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;1er moyen&lt;/span&gt; : celui indiqué par Jésus comme devant faire partie de notre vie quotidienne de disciple : porter sa croix : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 9,23&lt;/span&gt; : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. Prescription quotidienne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que signifie, dans le contexte dans lequel elle a été prononcée, la parole de Jésus ? Pour les disciples qui l’ont entendue, la compréhension était immédiate. Celui qui portait sa croix était un homme condamné, rejeté par le monde, un homme qui devait tirer un trait sur sa vie et n’envisager pour lui-même comme unique avenir : une seule chose : la mort&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus tard, l’apôtre Paul traduira pour lui ce que signifie le principe de la croix : le monde, dira-t-il, est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde : &lt;span style="color: red;"&gt;Galates 6,14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la lumière du principe énoncé par Jésus, qu’est-ce qu’un homme, une femme pieuse ? C’est un homme, une femme dont les objectifs, les priorités, les préoccupations majeures ne touchent pas aux choses de cette vie et de ce monde, mais aux valeurs, aux perspectives et aux intérêts du royaume de Dieu. L’homme pieux, Siméon, attendait la consolation d’Israël. Toute son attention intérieure était portée sur la venue imminente du Messie, dont il avait été divinement averti en songe. C’est pourquoi, parmi tous ceux qui étaient en Israël, il fut le seul avec la vieille Anne de 84 ans, à Le reconnaître lorsqu’il parut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce qu’Anne et Siméon étaient pieux, ils avaient, comme Noé aussi, connaissance et conscience des temps dans lesquels ils vivaient, de choses qui échappaient aux autres et que les autres ne voyaient pas. Le Saint-Esprit le leur révélait parce que tout leur être était porté vers les choses d’en-haut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Analysons nos prières et le sujet de nos attentes devant Dieu ! Par quoi sont-ils marqués ? Ne le sont-ils pas trop souvent par notre confort, notre bien-être ! Nous prions Dieu, certes ! Mais nous prions que tout aille bien pour nous, qu’aucun malheur, qu’aucune difficulté ne nous atteigne. Nous prions pour que notre vie ici-bas se passe le mieux possible. Nous prions, mais, soyons honnêtes, trop souvent, ce n’est pas l’esprit de la croix, mais celui du moi qui marque notre prière. La plupart du temps, nous demandons à Dieu de bénir notre style de vie… sans nous poser la question si ce style de vie est celui qu’Il veut pour nous !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous prions que la volonté de Dieu se fasse, mais il ne faudrait surtout pas que cette volonté de Dieunous bouscule, qu’elle nous oblige à bouger, à changer notre programme ou à revoir les plans que nous avons établi. Ou nous faisons comme Jonas : nous entendons l’appel de Dieu pour nous rendre à tel endroit pour accomplir une mission d’urgence pour Dieu ; mais, nous nous enfuyons à des kilomètres de là dans un lieu où nous sommes, certes, bien à l’aise, mais inutiles pour Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus nous a laissé le modèle de prière qui est selon la piété : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,9 à 15&lt;/span&gt;. La prière selon la piété a des objectifs centrés sur Dieu, Ses intérêts, Ses Buts, Sa gloire, Son royaume. Ensuite viennent les préoccupations humaines et terrestres. Ma prière suit-elle cet ordre ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’homme pieux, celui qui veut, dans sa vie, faire l’expérience de toute la richesse que Dieu veut lui donner, ne peut être autre chose qu’un disciple du Christ : un homme qui, chaque jour, accepte de tirer un trait sur sa vie, la poursuite de son confort, de son bien-être ou de ses rêves terrestres personnels, et qui se met à suivre le Christ sur des chemins, certes difficiles et pas commodes, mais riche des trésors de Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suis-je prêt à chaque jour porter la croix ? A vivre en crucifié pour le monde comme à mourir, à cause de Dieu, à ce que le monde, la vie présente pourrait m’offrir ? C’est à ce prix que nous serons des hommes, des femmes pieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;2ème moyen&lt;/span&gt; d’exercice de la piété : les épreuves : &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 1,3 - 4 &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que Jésus soit parfait et sans péché dès Sa naissance, l’auteur de l’épître aux hébreux nous a dit que c’est au travers de l’épreuve et de la souffrance qu’Il a atteint le plus haut degré de la perfection : Hébr 5,8. Aucun de nous n’aime et ne choisirait de lui-même le chemin de l’épreuve. Pourtant, rien ne produit autant d’effets bénéfiques pour la piété que l’épreuve.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que nous cherchons à plaire à Dieu, nous ne réalisons pas deux choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à quel point nous sommes centrés sur nous-mêmes : nous n’avons souvent pas le recul, la distance nécessaire pour le voir&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à quel point nos meilleurs efforts et nos meilleures intentions sont insuffisants pour atteindre ce but. Nous pensons être consacrés, mais nous ne nous connaissons pas comme Dieu nous connaît. Si l’engagement de notre volonté est nécessaire pour la consécration, sachons bien qu’il n’est pas suffisant et qu’il n’est de loin pas le plus déterminant. C’est l’œuvre que l’Esprit peut faire en nous qui nous conduit à devenir des personnes pieuses, centrées sur Dieu, et non nous-mêmes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, pour nous aider à prendre conscience du chemin à parcourir pour être réellement l’homme pieux qu’Il veut que nous soyons, Dieu permet-Il l’épreuve. Il nous reprend, ou fait mine de nous reprendre, comme à Abraham ou à Job, ce qu’il nous avait donné auparavant. Il nous teste pour que nous nous connaissions et que nous puissions, dans les faits, répondre à la question centrale de notre vie que Dieu pose : M’aimes-tu vraiment ou M’aimes-tu pour ce que je te donne, les bénédictions dont tu es l’objet ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’Il n’agit pas envers nous comme avec Abraham et Job, Dieu agit-Il peut-être comme Il l’a fait avec Anne, la mère de Samuel : par une souffrance de laquelle il semble, pendant des années, ne pas vouloir nous délivrer : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Samuel 1,4 à 7&lt;/span&gt;… Jusqu’à ce que la souffrance ayant fait suffisamment son œuvre dans l’âme de Anne, elle en vienne à formuler une prière, non plus centrée sur elle et son besoin, mais sur Dieu et Sa gloire : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 1,11&lt;/span&gt;. Anne, au travers de sa souffrance et de sa frustration, est devenue ce que Dieu voulait qu’elle soit : une femme pieuse, riche d’un Samuel qui allait devenir le meilleur juge qu’Israël ait connu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exerce-toi à la piété, recommande Paul à Timothée. En ce qui concerne l’exercice, il en est de la piété comme il en est pour le physique. Beaucoup d’exercices et beaucoup de disciplines, avec beaucoup de douleurs, sont nécessaire à notre âme pour y arriver. Parmi eux, on peut citer les frustrations de la vie, les problèmes relationnels, mais aussi, sous un angle plus positif , la discipline de la lecture et de la méditation de la Parole de Dieu, celle de la prière… Mais le résultat est à la mesure du travail fourni et de la souffrance consentie. Que Dieu nous donne d’accepter de nous soumettre à toutes les disciplines par lesquelles Il veut nous faire passer en vue de la piété.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;5. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que Siméon et Anne vivaient dans l’époque de la première venue de Jésus, il me paraît de plus en plus évident que nous approchons à grands pas de celle de Son retour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ce sujet, l’apôtre Pierre nous donne une exhortation : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,10 à 12&lt;/span&gt;. Puisque tout ce qui vous entoure, ce que vos yeux voient, tout ce à quoi les hommes sans Dieu sont attachés va disparaître, combien il est vital, fondamental que nous croyants, cherchions à vivre devant Dieu dans la sainteté (loin du péché) et dans la piété (dans une vie centrée sur Dieu). Car sainteté et piété seront l’air, l’atmosphère que nous respirerons toute l’éternité. Autant donc nous y préparer dès maintenant&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu donne à chacun de nous de grandir dans la piété, car, rappelons-nous le, la piété est utile à tous. Elle seule a la promesse de la vie présente et de celle à venir : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Tim 4,8&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-8636943017512981785?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8636943017512981785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/8636943017512981785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/04/la-piete.html' title='La piété'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-6355487712538802466</id><published>2011-04-15T11:37:00.000+02:00</published><updated>2011-04-15T11:37:39.435+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psaume'/><title type='text'>Psaume 23 : 2ème partie</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Poursuite de notre méditation du psaume 23 &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- L’Eternel est mon berger, dit David :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1ère chose que nous avons vu : si l’Eternel a une relation collective avec son troupeau, il a aussi une relation individuelle avec chacune des brebis de son troupeau. Chacune des brebis peut appeler l’Eternel son berger, comme s’Il était à elle seule. Chacune des brebis du Seigneur a un tel prix à Ses yeux, montre encore Jésus, que pour une seule qui se perd, le berger est près à laisser pour un temps les 99 autres pour la chercher. Et quand Il l’a trouvé, il fait la fête. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le bon berger connaît chacun de ses brebis par son nom. Il connaît le caractère, l’état de chacune et sait de quoi chacune a besoin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je ne manquerai de rien :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’expression est la traduction dans la vie de la brebis de la première proposition. Puisque l’Eternel est mon berger, alors je ne manquerai de rien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Heureuse la nation, dit le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 33,12&lt;/span&gt;, qui a le Seigneur pour Dieu ! Au cours de son histoire, bien d’autres maîtres (de faux dieux) ont dominé sur Israël. Mais aucun d’eux n’a pu faire preuve des motivations qui ont animé le cœur de Dieu pour Son peuple. Alors que l’Eternel se donne pour sauver Son peuple, les autres dieux exigent de leur part mille abominations pour leur assurer protection : sacrifice d’enfants, prostitution.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La différence principale entre l’Eternel et les autres dieux résident en deux choses : Dieu, étant Dieu, n’a besoin de rien. Dans Sa relation avec nous, Il ne peut donc faire qu’une chose : donner et nous recevoir. Parce que Dieu se satisfait en Lui-même, tout ce qu’Il donne ne peut l’être que par grâce, et non en échange d’un don ou d’un sacrifice de notre part. C’est pour nous faire du bien que l’Eternel est notre berger : aucune autre raison ne peut exister en Lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il me fait reposer dans de verts pâturages : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vie sous la conduite du berger ne commence par l’activité, mais par le repos. La 1ère chose que Dieu veut pour nous est que nos cœurs et nos esprits soient remplis de Ses dons et de Ses richesses. Toute autre chose que nous mettrions avant cela est une erreur, une inversion dans l’ordre dans lequel Dieu veut que nous vivions les choses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le repos et la satisfaction en Christ ne sont pas à la base de ce que je vis, c’est eux d’abord que je dois chercher avant de me lever pour faire quoi que ce soit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il me dirige près des eaux paisibles :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans notre marche avec Lui, Dieu a à cœur de nous mener à intervalles réguliers vers des points merveilleux de ressourcement. «Venez à l’écart et reposez-vous, commandera Jésus à Ses disciples, après une dure journée de travail : &lt;span style="color: red;"&gt;Marc 6,21&lt;/span&gt;. L’objectif du seigneur pour nous n’est pas l’activité du soir au matin et du matin au soir. Notre ressourcement est à Ses yeux une nécessité aussi grande que nos engagements.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il restaure mon âme :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons vu la dernière fois qu’une âme restaurée est une âme, une personnalité reconstruite. Que nous le voulions ou non, nous sommes tous dans notre personnalité le produit de notre vécu. Plus notre vécu a été difficile, douloureux, plus notre personnalité est abîmée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le but suprême de Dieu, en tant que berger, n’est pas seulement de pourvoir pour nous aux bienfaits extérieurs dont nous avons besoin. Il est de restaurer notre âme, de nous donner d’être les personnes qu’Il veut que nous soyons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour cela, Il agit en nous de manière à ce que nous considérions notre passé, non plus sur la seule base de ce que nous avons vécu et ressenti, mais aussi à la lumière des nouvelles vérités et de la nouvelle identité qu’Il nous a donné. Son but est de nous donner de vivre, non plus en victimes, mais désormais, avec la force qu’Il donne, en décideurs de ce que doit être notre vie. Autant l’Eternel veut être notre berger sur le plan de la conduite extérieure de notre vie, autant, si ce n’est plus, Il désire l’être dans notre for intérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Suite du psaume :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’autre effet inhérent à la conduite de l’Eternel pour les âmes qui le suivent est que, automatiquement, celles-ci sont menées sur les sentiers de la justice. Il se peut qu’en suivant l’Eternel, nous espérions marcher sur la voie du plaisir, de la richesse, du bonheur, de la santé, de la réussite ou de la satisfaction immédiate. Telle n’est pas la marque dominante du sentier sur lequel l’Eternel nous fait marcher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette marque dominante, dit David, est celle de la justice, car la justice, ajoute-t-il est ce qui colle le mieux à la définition de ce qu’Il est (à cause de Son nom). Or, contrairement aux voies larges que j’ai cité tout à l’heure, la justice dans laquelle l’Eternel veut que nous marchions se présente à nous sous la forme d’un sentier : un chemin étroit qui exige de nous vigilance, attention et concentration&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus l’a aussi dit en d’autres mots à Ses disciples : large, spacieux est la voie qui mène à la perdition, mais étroit et resserré est le chemin qui mène à la vie : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 7,13-14&lt;/span&gt;. Il est inévitable que ceux que l’Eternel conduit à Le suivre et marcher dans Ses traces consentent à perdre une partie de leur liberté. On ne marche pas avec Dieu comme on marche dans le monde. Il faut que nous le sachions : l’expression « Je fais ce que je veux » est incompatible avec une marche sérieuse de notre vie. Ce n’est pas moi qui l’invente : c’est la Bible qui le dit : &lt;span style="color: red;"&gt;Gal 5,16-17&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun faisait ce qui lui semblait bon. Ce style de vie désormais est fini. Pour autant, la perte de cette liberté n’est pas pesante. Elle est, en effet, largement compensée par le nombre infini de dangers et de souffrances inutiles desquels elle nous préserve. A la suite de l’Eternel, nous apprenons ainsi que la liberté, telle que la conçoivent beaucoup d’êtres humains, la liberté de faire ce que l’on veut sans restriction et sans conséquence, n’existe pas. Toute liberté a besoin, pour être goûtée, appréciée dans toute sa saveur, d’un cadre de référence, sans quoi elle se transforme vite es esclavage. Le meilleur cadre qui puisse être pour nous est, soyons-en certains, celui que nous donne l’Eternel ! Le sentier des justes, dit la Bible, est comme la lumière resplendissante dont l’éclat va croissant jusqu’au plein jour ; la voie des méchants est comme l’obscurité ; ils ne savent pas ce qui les fait trébucher : &lt;span style="color: red;"&gt;Prov 4,18-19&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b.&amp;nbsp;Même si je marche dans la vallée de l’ombre de la mort…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un autre bénéfice très appréciable dont jouit celui qui a l’Eternel pour berger est la sécurité qu’il expérimente dans les moments où, au cours de son pèlerinage, il doit passer par des lieux ou des endroits dans lesquels, livrés à lui-même, il ne pourrait être que saisi par l’épouvante. Si la mort, cet instant où nous sommes arrachés à ce monde matériel dans lequel nous avons vécu, seul monde connu jusqu’alors, est le premier moment qui nous vient à l’esprit, il y a dans l’existence d’autres passages obscurs effrayants pour notre âme : angoisses profondes, dépression… Ce sont tous les passages où la lumière qui, jusque là, éclairait notre marche, devient soudainement insuffisante pour finir par nous faire défaut. Tout ce que nous avons appris et compris dans notre marche avec le Seigneur nous devient alors comme inutile. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Privés de lumière, nous allons apprendre que, malgré tout, le Seigneur ne nous a pas abandonné. Même si nous ne le voyons pas ou plus, Il est là aussi prêt de nous, si ce n’est plus encore, que dans le passé. La ressource habituelle de la lumière mise de côté, le Seigneur a à sa disposition deux outils par lesquels, en la touchant, Il peut continuer à guider sa brebis déboussolée dans l’obscurité la plus profonde : sa houlette et son bâton. Que sont-ils et que représentent-ils ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La houlette et le bâton sont dans la main du berger des instruments disciplinaires. Désagréables en apparence, lorsqu’on les voit en pleine lumière dans la main du berger, ils se transforment en outils rassurants pour la brebis au plus profond de la nuit. Remarquons l’ordre dans lequel David cite les deux instruments utilisés ici par Dieu : la houlette puis le bâton.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement la houlette ne sert pas à frapper. C’est un instrument de guidage. La brebis peut ne plus voir le berger, mais par la houlette, il garde le contact avec elle, la menant sur le chemin obscur. Ce n’est que lorsqu’elle ne suit pas les instructions de la houlette, que le berger utilise alors le bâton, non pour assommer la brebis, mais, par la douleur, la ramener sur le droit chemin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La leçon de la houlette et du bâton est que, quelle que soit les moments d’obscurité que nous traversions, Dieu n’est jamais loin de nous. Même dans la nuit la plus noire, Il a les moyens de nous faire sentir qu’Il est là, et de nous savoir ce qu’Il veut pour nous. Il ne nous laisse jamais dans le danger et l’obscurité complètement livrés à nous-mêmes, à nos seules ressources ! Toutes leurs détresses, dit &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 63,9&lt;/span&gt; en parlant d’Israël, étaient pour Lui aussi une détresse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;c. Tu dresses devant moi une table…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La table est, dans le langage biblique, souvent symbole de communion. C’est autour de la table que se retrouve les amis dans la chaleur conviviale d’une atmosphère empreinte de détente et de partage. Si la table est habituellement dressée dans la maison, David la situe ici dans le psaume face aux adversaires. L’antagonisme entre les deux propositions est volontaire. Il témoigne de la parfaite sécurité dans laquelle se trouvent les brebis qui vivent sous la juridiction du Berger. Les adversaires existent bien. Leurs intentions sont clairement malveillantes. Mais, face à eux, pour montrer la parfaite sécurité dans laquelle se trouvent Ses brebis, le seigneur ne fait rien de mieux que de dresser une table. Mise à part dans la Bible, on ne trouve cela que dans Astérix.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nul autre moment que celui de la Cène, que prit le Seigneur Jésus avec Ses disciples dans la chambre haute peu avant Sa mort, n’illustre mieux la réalité décrite ici par David. Alors que, tout autour, la nuit n’était que menaces, conspiration et complot, la chambre haute éclairée était le lieu tranquille de l’intimité et de la proximité avec Lui. Peu de temps après, le berger allait être frappé, mais aucune brebis n’allait périr : cf &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 17,12&lt;/span&gt;. Aujourd’hui encore, la Parole nous l’atteste : la table de communion que le Seigneur a dressé pour les Siens, table autour de laquelle nous nous rappelons le prix qu’Il a payé pour notre salut, est le lieu de notre salut et de notre victoire sur nos ennemis : &lt;span style="color: red;"&gt;Apoc 12,11&lt;/span&gt;. Nos adversaires peuvent rugir, et même nous détruire : ils ne peuvent nous ravir la victoire que notre Berger a remporté sur eux pour nous : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 2,13 à 15&lt;/span&gt;, victoire dont la table de la Cène dressée face à eux témoigne ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;d. Tu enduis ma tête d’huile…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Selon Philippe Keller , tout comme la houlette et le bâton, l’onction d’huile sur la tête des brebis par le berger était une nécessité pour leur bien-être. En effet, mis à part les grands prédateurs, une sorte d’animaux plus difficile à combattre était source de tourments journaliers pendant certaines périodes de l’année : les mouches. Aussi, pour protéger ses brebis et empêcher leurs agresseurs de pondre leurs œufs dans leurs naseaux, le berger préparait une composition à base d’huile dont il enduisait ensuite tout leur corps, et particulièrement la tête. Délivrées de leurs assaillants par l’efficacité du produit, les brebis retrouvaient le repos et pouvaient s’adonner en paix à leurs occupations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme les brebis, les croyants peuvent eux aussi être, à certains moments de leur vie, fortement tourmentés, harcelés même dans leur âme par des agresseurs extérieurs : vexations, images, pensées impures, blasphématoires… Le harcèlement a ce sujet peut être si fort que la vie du croyant en devient une sorte d’enfer. Il ne trouve alors ni endroit, ni instant où il peut jouir du repos, incapable qu’il est de pouvoir contrôler ou se débarrasser par lui-même du fléau. Charles Spurgeon, grand prédicateur du 19ème siècle, en rend lui-même témoignage. Parlant de pensées horribles qui le poursuivaient jusque dans son sommeil, il dit :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Bien souvent ce loup m’a harcelé moi-même. Un homme peut tout aussi bien se flatter de se défendre avec une épée contre une nuée de moustiques que de maîtriser ses propres pensées quand elles sont provoquées par l’esprit du mal. Une pauvre âme ainsi tentée, assaillie par des suggestions sataniques, ressemble à ce voyageur dont j’ai lu l’histoire : sa tête, ses oreilles et son corps entier devinrent la proie d’abeilles furieuses. Il lui était impossible des les éloigner ou de leur échapper. Elles le piquèrent au point qu’il fut en danger de mort. » &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Bible nous avertit de la réalité du combat spirituel, combat qui se livre essentiellement au niveau de nos pensées. Nous avons à faire à Beelzébuth (litt : le seigneur des mouches), le prince du mal et des démons : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 9,34 ; 12,24&lt;/span&gt;, au malin qui, constamment, lance des traits enflammés en direction du soldat du Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 6,16&lt;/span&gt;. Contre leurs attaques, tous nos efforts et nos gesticulations sont inutiles. Une seule solution s'avère efficace : l’onction de nos cœurs et de nos esprits du Saint-Esprit : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 5,19 à 20 ; Philip 4,6 à 8&lt;/span&gt;. Elle nous est donnée chaque fois que, vaincus, confessant notre incapacité à être libre par nous-mêmes, nous nous abandonnons dans une attitude de foi et de dépendance totale aux bons soins de notre bon Berger !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;e. Et ma coupe déborde ! Oui, le bonheur…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le psaume 23 se termine comme il a commencé. Affirmant d’entrée que, parce que l’Eternel est son berger, il ne manquera de rien, David, après avoir fait le tour de tous les bienfaits dont il est l’objet, conclut en disant que sa coupe déborde et que le bonheur et la grâce l’accompagnent tous les jours de sa vie. Abondance, bonheur et grâce quotidiens sont, pourrait-on dire, dans l’expérience de David, la traduction pratique du fait que l’Eternel est son berger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les propos de David rejoignent à la perfection les promesses faites par Jésus-Christ, le Fils de Dieu, à tous ceux qui sont devenus Ses brebis. Il est venu, dit-Il, pour que Ses brebis aient la vie et qu’elles l’ait en abondance : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 10,10&lt;/span&gt;, pour que leur joie soit parfaite : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 15,11&lt;/span&gt;. Par Lui désormais, nous dit encore Jean, c’est, non plus sur la base de la loi, mais de la grâce et de la vérité que se bâtit notre relation avec Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 1,17&lt;/span&gt;. La conclusion du psaume l’atteste : de tous les bergers que les hommes pourraient suivre et connaître, il n’y en a pas de meilleur que l’Eternel. Quiconque le suit et se place sous Sa juridiction est assuré d’être dans les meilleures conditions qui soient pour sa vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme si cela ne suffisait pas, le psaume se termine par la promesse la plus apte à garantir ce bonheur dont nous faisons l’expérience sous la conduite de l’Eternel. L’Eternel nous le garantit : qui L’a pour berger est appelé à vivre avec Lui pour la longueur des jours. Les bienfaits dont nous jouissons sous la conduite de l’Eternel ne sont pas suspendus à des clauses conditionnelles, mais à Sa fidélité ! Que le nom de l’Eternel, notre Berger, soit béni maintenant et à jamais !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/l-zJ-Pbz3MA" title="YouTube video player" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-6355487712538802466?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6355487712538802466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6355487712538802466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/04/psaume-23-2eme-partie.html' title='Psaume 23 : 2ème partie'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/l-zJ-Pbz3MA/default.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-4976393442374774588</id><published>2011-03-28T15:31:00.000+02:00</published><updated>2011-03-28T15:31:12.037+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psaume'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Personne de Dieu'/><title type='text'>Psaume 23 : 1ère partie</title><content type='html'>&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La perle des psaumes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le plus connu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Celui qui a été dans l’histoire du peuple de Dieu la plus grande source de consolation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le thème du psaume en est la raison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aucune réalité ne peux donner plus de force à l’âme que celle de savoir qu’elle a l’Eternel pour berger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les consolations qu’apporte le psaume ne sont pas pour tous, mais pour ceux-là seuls qui Lui appartiennent (Ses brebis)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;L’ETERNEL EST MON BERGER :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le témoignage de David : une image&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- David sait ce qu’est qu’être berger : c’était son premier métier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le psaume évoque le type de sentiment qu’il éprouve dans la relation qu’il vit avec son Dieu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux principes derrière l’affirmation : l’Eternel est mon berger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;a. Une relation non collective, mais personnelle, individuelle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il est le berger de tout le troupeau, mais la joie de la brebis est de pouvoir dire : Il est mon berger ! Es-tu conscient que pour Lui, tu comptes autant que tout le troupeau : parabole de Jésus sur la brebis perdue : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 15,3-4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le berger connaît chacune de ses brebis. Il la connaît par son nom : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 10,27&lt;/span&gt;. Malgré leur ressemblance, il sait ce qui les distingue l’une de l’autre. Il connaît le caractère de chacune d’elles, l’état dans laquelle chacune se trouve. Il sait de quoi chacune a besoin et quel type de traitement il faut appliquer à chacune pour son bien : tendresse, douceur, discipline, correction…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le berger n’a pas de chouchou. Il aime autant chacune de ses brebis. Aussi s’applique-t-Il à donner à chacune d’entre elles ce dont elle a besoin pour qu’elle vive le meilleur de ce qui est possible pour elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;b. une relation fondée sur le principe de la soumission&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Etre brebis d’un berger, c’est avoir fait le choix de remettre au berger le sort et la direction de sa vie. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 53,6&lt;/span&gt;. Mais ce n’est plus le cas !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le berger représente 4 choses pour la brebis : une sécurité, un bienfaiteur, un pasteur et un guide. La brebis ne peut faire l’expérience de ce que le Berger veut être pour elle que dans la soumission.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;JE NE MANQUERAI DE RIEN :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- La 2ème proposition émise par David est la traduction personnelle et pratique de la 1ère. Les deux points = puisque, alors…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- L’affirmation de David : je ne peux être en de meilleurs mains, plus choyé et aimé que je ne le suis avec l’Eternel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Pouvons-nous le dire avec Lui ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Chaque fois que nous nous plaignons de notre sort, que nous sommes insatisfaits, que nous nous sentons frustrés, nous témoignons contre Dieu qu’Il n’est pas pour nous le bon berger qu’Il prétend être !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Où se trouve le problème : David le sous-entend : non du côté du berger, mais de celui de la brebis !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Deux sources possibles : rébellion (on n’accepte pas le chemin par lequel le Berger nous fait passer), l’incrédulité (on ne croit plus qu’Il a vraiment notre sort en main ou qu’Il nous aime)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Aucun berger, si bon soit-il, ne peut apporter la paix à des brebis qui ont de mauvaises dispositions contre Lui. Si nous sommes dans le cas évoqué ci-dessus, un seul chemin : celui de la repentance et du retour à Dieu, et à la foi en Son amour !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;IL ME FAIT COUCHER DANS DE VERTS PATURAGES :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- le 1er bienfait dont jouit la brebis qui a l’Eternel pour berger est le repos dans l’abondance. C’est aussi le type de condition que Jésus promet à Ses disciples : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 10,10&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le témoignage que rend ici David au sujet de ce bienfait n’est pas théorique. Il correspond à la réalité vécue par Israël le jour où, sortant d’Egypte, le peuple s’est mis à marcher sur les traces de l’Eternel devenu leur berger : &lt;span style="color: red;"&gt;Deut 8,7 à 14&lt;/span&gt;. Après la dure servitude de l’Egypte, Canaan était le pays du repos pour Israël : &lt;span style="color: red;"&gt;Deut 12,10&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Pour nous, croyants de la Nouvelle Alliance, la même promesse nous est faite, à la différence près que, si le bienfait était surtout d’ordre matériel pour Israël, il est surtout d’ordre spirituel pour nous. Le repos dans l’abondance est la caractéristique de la vie vécue dans l’Esprit : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 11,28 à 30 ; Hébr 4,10-11&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Comment vivons-nous notre vie chrétienne ? La trouvons-nous difficile, surhumaine, hors de portée de nos possibilités ? Si tel est le cas, c’est que, en grande partie, nous ne la vivons pas à partir du repos que procure l’Esprit, mais trop encore sur la base de nos propres forces. Le psaume 23 le dit : ce n’est pas nous, mais Lui, l’Eternel, qui est à la base des ressources qui nous sont nécessaires pour Le suivre. Avant d’être une marche ou un travail, la vie chrétienne commence par un repos. C’est ce que Paul, Pierre et tous les apôtres nous rappellent. Nous ne devons pas vivre la vie chrétienne à partir de nos propres capacités, mais à partir de celles de Dieu, capacités qu’Il nous a communiquées par Son Esprit : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 1,3-4 ; Ephés 1,3&lt;/span&gt;…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le repos dans l’abondance : le premier bienfait expérimenté par celui qui a l’Eternel pour berger !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;IL ME DIRIGE PRES DES EAUX PAISIBLES :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- le second bienfait dont jouit celui qui a l’Eternel pour berger est qu’il fait l’expérience que le fait de Le suivre le mène toujours vers des points merveilleux de ressourcement. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il se peut que, comme David en a fait l’expérience, nous passions une fois ou l’autre dans notre marche par le désert ou la vallée de Baka : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 63,2 ; 84,6&lt;/span&gt; (la vallée des pleurs). Pourtant, même dans ces lieux arides, des points d’eaux, connus de Dieu seul, existent. Notre Dieu est le Dieu d’Agar. Alors que, chassée par Abraham, perdue dans le désert avec son fils Ismaël, elle pensait mourir, Dieu lui indiqua tout près d’elle un point d’eau où elle pourrait reprendre des forces et sauver sa vie et celle de son fils : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 21,14 à 19&lt;/span&gt;. Comme Dieu ouvrit les yeux d’Agar, il est aussi capable d’ouvrir les nôtres dans les situations les plus désespérées pour que nous goûtions aux ressources divines !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Où se trouvent ces ressources ? Souvent au même endroit : la Parole de Dieu, souvent comparée à un point d’eau : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 1,2-3&lt;/span&gt;. Présente dans la Bible, cette Parole peut nous parvenir de bien d’autres manières : par un message, la parole d’un frère : &lt;span style="color: red;"&gt;Prov 25,25&lt;/span&gt;. Quel que soit le canal par lequel elle nous parvient, cette eau est toujours la même : c’est la Vie même du Seigneur Jésus qui pénètre à nouveau notre vie et la vivifie : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 4,13-14 ; 7,37-39&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;IL RESTAURE MON AME&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’autre bienfait qu’expérimentent tous ceux qui ont l’Eternel pour berger est, dit David, la restauration de leur âme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la foi en l’Eternel est essentielle pour entrer dans le salut, autant la restauration de l’âme est primordiale pour en vivre et en exprimer la puissance. Nos paroles peuvent, certes, témoigner du salut que nous avons expérimenté. Ce sont cependant les âmes restaurées qui le manifestent le mieux. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’est ce qu’une âme restaurée ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une âme restaurée est une âme reconstruite, une personnalité guérie, délivrée des traces et des effets de la ruine et des ravages qu’a opéré le péché et l’environnement passé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notons que si le salut que Dieu nous donne par Jésus-Christ est automatique, dès qu’il est reçu par la foi, la restauration d’une âme, quant à elle, exige du temps. Elle nécessite à mon sens deux choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- du côté du cœur, la volonté de suivre l’Eternel, de s’attacher véritablement à Lui&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- du côté de l’intelligence, un renouvellement : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 12,2&lt;/span&gt;, l’apprentissage inévitable de la découverte de nouveaux points de vue sur ce qui, jusqu’à ce jour, a formé notre jugement sur nous-mêmes, notre passé ou les autres. Eclairée par la Parole de Dieu et la connaissance de Christ, l’âme doit apprendre, pour sa propre guérison, à se forger de nouvelles opinions sur Dieu, elle-même et l’identité qui est maintenant la sienne. Car, inévitablement, toutes les opinions que nous nous sommes faites en dehors de Christ, sur tous les sujets, sont faussées !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exemple : peut-être as-tu entendu toute ta vie que tu étais quelqu’un de nul ! Ce jugement permanent sur toi a laissé des traces et a forgé ta personnalité. Avec l’aide de Dieu, Dieu va t’aider à prendre confiance en toi pour faire et réaliser peut-être des choses dont tu ne te serais jamais pensé capable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autre exemple : peut-être as-tu été élevé dans le culte de la réussite. Tu as alors acquis l’idée que seuls ceux qui sont beaux, forts et intelligents sont des êtres d’exception. Avec Dieu, tu vas apprendre que l’échec ou que le fait d’être une personne ordinaire n’est pas un drame. Tu comprendras alors que ce qui fait ta beauté, ta sagesse ou ta force n’est pas toi-même, mais ce que Dieu a mis en toi. Toi, tu n’es qu’un vase, Lui est le trésor : 2 Cor 4,7. Tant que tu n’as pas compris cela, tu auras des problèmes d’identité : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 53,2&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Forgés par la lumière et la connaissance vraie que nous donne l’Eternel de nous-mêmes et de Lui, ces points de vue nouveaux nous permettent une chose très importante : faire la part des choses entre ce qui relève de notre responsabilité dans les blessures de notre âme (mauvaises réactions, fautes commises…), et ce qui relève du mal commis par les autres sur nous (abus, mensonges, violences, mais aussi parfois simples codes de vie pas toujours inspirés par la grâce…). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur la base de ce discernement, l’âme peut alors, avec les ressources que Dieu lui donne, agir de la bonne manière et appliquer les bons remèdes au bon endroit : le pardon envers autrui là où elle a été victime, l’adoption d’une nouvelle attitude là où elle s’est montrée fautive !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;CONCLUSION :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le privilège énorme de chaque croyant est d’avoir l’Eternel pour berger :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger qui nous connaît personnellement&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger pour qui chaque brebis, son bien être, compte autant que celui de tout le troupeau&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger qui a le pouvoir de pourvoir à tout ce dont nous avons besoin&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger qui veut nous apprendre à vivre notre vie de brebis à partir du repos dans l’abondance que nous procure ses ressources&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger qui sait où se trouve tous les points d’eau dont nous avons besoin dans notre pèlerinage&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- un berger qui peut, en nous accompagnant, restaurer, guérir notre âme de toutes les blessures, déformations et maladies que le péché ou le fait d’avoir vécu sous la férule du diable ont occasionné dans nos vies !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bénissons l’Eternel notre Berger !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-4976393442374774588?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/4976393442374774588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/4976393442374774588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/03/psaume-23-1ere-partie.html' title='Psaume 23 : 1ère partie'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-2865964365823819624</id><published>2011-03-18T18:51:00.000+01:00</published><updated>2011-03-18T18:51:49.647+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Acrostiche'/><title type='text'>Bonne année 2011 !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;B&lt;/span&gt;onne nouvelle pour aujourd’hui !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« N’ayez pas peur, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ! Telles sont les premières paroles de l’ange rapportant aux bergers l’événement qu’est la naissance de Jésus dans le monde : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 2,10-11&lt;/span&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette bonne nouvelle qu’est la naissance de Jésus, rappellera Paul, n’est pas une surprise : Dieu, dit-il, l’avait promise par ses prophètes dans les Ecritures saintes ; elle concerne son Fils, issu de la descendance de David, selon la chair, institué Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, du fait de sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ, notre Seigneur : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 1,1-3&lt;/span&gt;. Avant même que la naissance de Jésus dans ce monde se produise, tout, dit Paul, avait déjà été dit, annoncé, écrit sur Lui ; La naissance de Jésus est à la fois le cœur et l’objet de la Révélation !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonne nouvelle pour aujourd’hui ! Pourquoi aujourd’hui ? Cette bonne nouvelle doit être prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin : &lt;span style="color: red;"&gt;Matthieu 24,14&lt;/span&gt;. Jusqu’à la fin, au milieu de la masse toujours plus grandes et plus tristes de mauvaises nouvelles qui déferleront sur le monde, c’est le désir de Dieu que la bonne nouvelle (et l’on pourrait dire la seule véritablement bonne nouvelle qui existe dans le monde) soit proclamée ! Si jamais dieu avait à nous donners un mot d’ordre pour aujourd’hui, c’est bien celui-ci : annoncer la Bonne nouvelle aujourd’hui !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;O&lt;/span&gt;ublions ce qui est en arrière :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se peut que, à l’écoute de mot d’ordre, l’un ou l’autre d’entre nous dise : si tu me connaissais, si tu savais, Gilles, à quel point ma vie en 2010 a été médiocre, misérable ! Je te comprends ! Pour autant j’aimerais te dire que tu n’es pas disqualifié pour être porteur de la bonne nouvelle aujourd’hui !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car la bonne nouvelle repose sur un fondement et une vérité : l’oubli de Dieu, à cause de Christ pour tes péchés : « je ne me souviendrai plus de leurs péchés : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébr 8,12&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si Dieu ne se souvient plus de ce qui est passé, nous aussi nous sommes appelés à faire de même. Paul le dit aux philippiens en &lt;span style="color: red;"&gt;Philp 3,12 à 14&lt;/span&gt;. Il parle de l’oubli de nos chutes, défaites, découragements, frustrations déceptions du passé comme d’un principe essentiel pour se lever, aller de l’avant et poursuivre avec foi et courage la marche avec Dieu ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le pardon de Dieu, c’est l’oubli de nos péchés. Se pardonner soi-même, c’est d’une certaine façon, accepter aussi d’oublier. « Etre pardonné, dit Paul Tillich, c’est accepter d’être accepté, tout en se sachant inacceptable ! Que le pardon et l’oubli soit la force qui nous aide à, chaque jour, nous relever pour nous tenir debout et aller de l’avant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;N&lt;/span&gt;e nous inquiétons pas davantage de l’avenir&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se peut cependant que, pour l’un ou l’autre d’entre nous, ce ne soit pas le passé, mais la crainte de l’avenir qui nous paralyse. Tant de nuages sombres pointent à l’horizon : crise économique, guerres, bruits de guerres, risque de chômage, augmentation du prix des denrées de base, deuils, maladies, catastrophes… Il y a tant de sujets de craintes pour les êtres fragiles que nous sommes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus connaît la force paralysante de l’inquiétude. Aussi ne cesse-t-il de nous dire : Ne vous inquiétez pas : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,25 à 34&lt;/span&gt;. L’apôtre Paul lui fera écho quelques années plus tard : &lt;span style="color: red;"&gt;Phil 4,6-7&lt;/span&gt;. «Déchargez vous ; dira quant à lui Pierre, de tous vos soucis, car Lui-même prend soin de vous !&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Pierre 5,7&lt;/span&gt;. Que chacun mesure pour lui-même en ce début d’année le poids de chacun de ses mots : Déchargez-vous… sur Lui… de tous… vos soucis !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;N&lt;/span&gt;otre Sauveur vit encore !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La phrase suivante nous dit pour quelle raison il est possible de nous décharger sur Lui de tous nos soucis. La raison est que, bien que pour le monde Jésus soit du passé, la réalité est qu’il est toujours du présent. La situation de Jésus aujourd’hui me fait penser à celle de Joseph dont on a étudié la vie l’année dernière. Alors que Jacob le croyait mort, une formidable nouvelle se fait entendre à ses oreilles de la part de ses autres fils rentrant d’Egypte : Papa ! Joseph que tu croyais mort, vit encore ! La bonne nouvelle qui aurait du faire sauter de joie Jacob le laisse de marbre. Jacob s’est tant habitué à ce que Joseph ne soit plus qu’il ne peut se faire à l’idée qu’il est toujours. Ce n’est qu’en voyant les objets que ce fils bien-aimé lui avait envoyé que son cœur se réchauffa et qu’il s’écria : C’en est assez ! Mon fils Joseph vit encore ! J’irai le voir avant de mourir : &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 45,25 à 28&lt;/span&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être nous arrive-t-il comme Jacob de désespérer de nos situations. Tout semble parfois terne, si décevant, l’avenir si peu prometteur. Les années passent, nous nous dirigeons vers notre fin et nos plus beaux rêves semblent devoir ne jamais s’accomplir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappelons-nous ce qui a ressuscité Jacob de sa torpeur, ce qui l’a fait sortir de sa dépression, ce qui, soudain, lui a redonné goût à la vie : Joseph vit encore ! Notre Joseph, c’est Jésus ! Et il ne règne pas seulement sur l’Egypte, mais Il est assis à la droite de Dieu régnant sur le monde et toutes les puissances terrestres et célestes ! Alors…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;E&lt;/span&gt;spérons, continuons d’espérer en Lui !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;A&lt;/span&gt;ttendons Sa venue&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisque Jésus, notre Joseph, vit encore, alors attendons sa venue. Faisons certes des projets mais, vivosn aussi comme si la journée que nous passons aujourd’hui était la dernière que nous vivons sur cette terre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel, dit le prophète Osée. Et il en donne ensuite la raison : Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme une ondée, comme la pluie du printemps qui arrose la terre : &lt;span style="color: red;"&gt;Osée 6,3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus l’a dit avec d’autres mots à Ses disciples avant de les quitter : Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 14,1 à 3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous donc, soyons semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir aussitôt qu’il arrivera et frappera. Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant. En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera mettre à table et s’approchera pour les servir. Qu’il arrive à la deuxième ou à la troisième veille et les trouve ainsi, heureux sont–ils ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 12,36 à 38&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;N&lt;/span&gt;e doutons pas à ce sujet&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être y a-t-il parmi nous des gens qui se disent : Oui ! Jésus va revenir ! Mais cela fait des siècles que l’on dit cela ! S’il est vrai que nous ne savons ni le jour, ni l’heure exacts où se produira l’événement, prenons garde tout de même de ne pas joindre notre voix aux moqueurs dont parle Pierre et qui disent : Où est donc la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme depuis le commencement de la création. En effet, ils oublient volontairement qu’il y eut, autrefois, des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau et formée par l’eau, surgit à la parole de Dieu, et que, par les mêmes causes, le monde d’alors périt submergé par l’eau ; mais, par la même parole, les cieux et la terre actuels sont gardés en réserve pour le feu, en vue du jour du jugement et de la perdition des impies : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Pierre 3,4 à 6&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes Dieu, qui ne souhaite pas qu’un seul périsse, patiente ! Mais je le crois : sa patience arrive lentement à son terme. Les signes de Sa colère se multiplient dans le monde, comme les signes dont Jésus a parlé caractérisant l’époque de son retour : tremblements de terre ravageurs, catastrophes, épidémies, guerres et bruits de guerre, persécution intense des chrétiens, apostasie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand vous verrez toutes ces choses se produire, a dit Jésus, ne baissez pas la tête, mais relevez-la. Sentez-vous léger ! prenez courage ! préparez-vous au grand départ : votre délivrance est proche !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;N&lt;/span&gt;otre dépôt est dans Ses sûres mains !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la nouvelle de la venue proche du Seigneur, peut-être certains parmi nous sentent-ils davantage la crainte que la joie monter dans leurs cœurs. Serais-je pris ou laissé ? Si telle est ta question, sache que la réponse n’appartient pas d’abord à Dieu, mais à toi ! Si tu l’as cru jusque là, il faut que tu te détrompes à ce sujet : ce n’est ni le fait d’être né dans une famille chrétienne, ni même celui d’être baptisé qui fait de toi un chrétien. J’ai le regret de dire que j’ai baptisé des gens dont aujourd’hui je ne suis plus sûr de leur salut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le salut passe par l’abandon complet du dépôt et des rênes de ta vie entre Ses mains. Jésus-Christ t’a racheté pour que tu ne t’appartiennes plus, mais que tu sois à Lui et que ce soit Lui qui régente ta vie et décide de ce qu’Il veut en faire. Sans cet accord avec Lui, quand même tu saurais tout de Lui, tu ne Lui appartiens pas !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à nous, qui Lui appartenons, nous n’avons aucune crainte à avoir. Jésus l’a promis : Mes brebis entendent ma voix. Moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les arracher de la main du Père. Moi et le Père, nous sommes un : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 10,27 à 30&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, comme l’apôtre Paul, nous pouvons dire : je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce Jour–là : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Tim 1,12&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;E&lt;/span&gt;levons-les nôtres dans la prière,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si, en tant qu’enfants de Dieu, telle est notre condition, quelle est notre premier devoir ! La phrase révélée ici nous le dit : prier !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prier pour tous les hommes est, selon Paul, l’une, sinon la première de nos missions : J’exhorte donc, en tout premier lieu, à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieure, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et dignité. Cela est bon et agréable devant Dieu, notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Timothée 2,1 à 4&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tu entends parler chaque jour autour de toi de personnes qui souffrent, de chrétiens privés de liberté. Peut-être côtoies-tu quelqu’un dans ton entourage, ton voisinage qui passe par de grandes difficultés : perte d’emploi, divorce, dépression… Avant même que tu parles de Dieu à cette personne, fais l’inverse : parle de cette personne à Dieu. Prie pour Lui et demande à Dieu de susciter ensuite une occasion favorable pour lui parler de ton Sauveur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;E&lt;/span&gt;xaltons-le pour Son salut !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Accompagnons pour terminer nos prières d’intercession de la louange ! Car comme le disent les rachetés dans le ciel : L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, honneur, gloire et louange. Et toutes les créatures dans le ciel, sur la terre, sous la terre et sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, l’honneur, la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles ! : &lt;span style="color: red;"&gt;Apoc 5,12-13&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que nous soyons de ceux qui, ici-bas, contribuent déjà à élever la gloire de l’Agneau immolé qui, par Son sang versé, nous a racheté pour Dieu, Son Père !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;2&lt;/span&gt; mille dix ans sont passés&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;0&lt;/span&gt;n n’est plus aussi loin du but&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;1&lt;/span&gt; multitude de signes nous le disent !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: red; font-size: x-large;"&gt;1&lt;/span&gt; félicité sans fin nous attend !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-2865964365823819624?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2865964365823819624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2865964365823819624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2011/03/bonne-annee-2011.html' title='Bonne année 2011 !'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-6747594752138285243</id><published>2010-12-20T10:50:00.000+01:00</published><updated>2010-12-20T10:50:57.532+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psaume'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Justice'/><title type='text'>Justice et injustice</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pense que je ne surprendrai personne parmi vous en vous disant que je suis plus particulièrement plongé ces derniers temps dans le livre des psaumes. Bien qu’ayant déjà eu l’occasion de lire plusieurs fois le livre tout entier, je n’en suis actuellement qu’à ses débuts. A la lecture des premiers psaumes du livre, une chose m’a frappé, comme jamais peut-être je ne l’avais remarqué. Cette chose est l’importance que donne David, dans les psaumes qu’il écrit, au thème de la justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Partout, d’une manière ou d’une autre, on peut dire que toute la réflexion de David, dans les psaumes que j’ai lu, tourne autour de la notion de justice :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 1&lt;/span&gt; : psaume qui nous donne en quelque sorte la recette du bonheur. Le bonheur est pour ceux qui marchent dans la justice, qui trouvent leur plaisir à conformer leurs vies à la loi du Seigneur : &lt;span style="color: red;"&gt;v 1 et 2&lt;/span&gt;. L’homme heureux, dit David, est le juste par opposition au méchant, qui ne tiendra pas au jour du jugement : &lt;span style="color: red;"&gt;v 4 à 6&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 2&lt;/span&gt; : psaume qui parle de l’inutilité de la révolte des nations contre Dieu ! Dieu a choisi Celui à qui reviendra la domination mondiale. Le psaume se termine par un appel lancé aux juges de la terre de se calmer et de recevoir de Dieu les instructions qu’Il veut leur donner :&lt;span style="color: red;"&gt; v 10&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les &lt;span style="color: red;"&gt;psaumes 3&lt;/span&gt; (que nous avons étudié la semaine dernière) &lt;span style="color: red;"&gt;à 5&lt;/span&gt; traitent tous d’une même situation. David, en tant que juste, est l’objet de la critique ou des attaques de nombreux adversaires. Il crie alors au Dieu de sa justice : &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 4,1&lt;/span&gt;, invite ses adversaires à offrir à Dieu, au lieu de mensonge, des sacrifices de justice : &lt;span style="color: red;"&gt;ps&lt;/span&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;aume 4,6&lt;/span&gt;. Car, David le dit au psaume&lt;span style="color: red;"&gt; 5,13&lt;/span&gt;, c’est seul le juste que Dieu bénit, Dieu ayant en horreur ceux qui sont malfaisants et qui profèrent le mensonge : &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 5,7&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 6&lt;/span&gt;, David témoigne de la crainte et de la grande inquiétude qui l’habitent. Il montre que, si ses adversaires peuvent l’effrayer, la plus grande peur qu’il ait dans son cœur est que Dieu, dans Sa colère, l’abandonne. Le psaume se termine par le fait que David est rassuré. Malgré ce qu’il est, il peut compter sur la grâce et la fidélité de Dieu qui, envers et contre lui et les autres, le déclarent juste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 9&lt;/span&gt;, David présente dieu comme le Sauveur des pauvres et des opprimés. Dieu est Celui qui trône en juste juge : &lt;span style="color: red;"&gt;v 5&lt;/span&gt;, Celui qui défend son droit, dit David et qui lui rend justice : voir aussi les &lt;span style="color: red;"&gt;v 8 et 9.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que, à juste titre, nous célébrons par l’Evangile, la grâce et l’amour dont nous avons été l’objet, de la part de Dieu, en Jésus-Christ, nous ne devons jamais perdre de vue ce que dit Paul en &lt;span style="color: red;"&gt;Romains 1,16-17&lt;/span&gt;. Le thème majeur que traite l’Evangile n’est pas, en premier lieu, l’amour, mais la justice. En effet, nous dit Paul, depuis la chute, la séparation de l’homme avec Dieu à cause du péché, une seule question se posait à Dieu. Cette question, on la trouve formulée sous la plume de Paul en &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 3,26&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Comment Dieu peut-il être juste envers les hommes (en condamnant le péché comme il le mérite : par la mort), tout en justifiant ceux qui le commettent ? Formulée autrement, la question qui occupe Dieu depuis l’entrée du péché dans le monde, pourrait être aussi dite en ces termes : Comment Dieu peut-il faire pour concilier à la fois le sens de la justice qui L’habite, sens qui Lui ordonne de sanctionner le péché par la mort, et le sens de l’amour qui le pousse à aimer le pécheur et à lui faire grâce ? Le dilemme de Dieu, nous le savons, trouvera sa solution en Jésus-Christ, par lequel la justice de Dieu sera satisfaite (il y aura eu mort pour le péché), et l’amour de Dieu aura été manifesté : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 5,8&lt;/span&gt; : Dieu prouve Son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, le Christ est mort pour nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. Les deux niveaux de la justice de Dieu :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dieu ayant trouvé en Lui-même, par Jésus-Christ, un moyen de nous justifier, la question reste posée : sommes-nous pour autant toujours justes ? Parce que nous sommes déclarés justes par Dieu, cela signifie-t-il que, dans toutes les affaires de la vie, quoi que ce soit que nous fassions, quelle que soit la manière avec laquelle nous nous comportions, nous n’ayons désormais plus rien à craindre de la justice de Dieu ? C’est en partie de cette question que traite le psaume 7. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la lecture du &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 7&lt;/span&gt;, mais aussi des psaumes qui le précèdent, on voit que, constamment, David navigue entre deux idées. Si, d’une part, lorsqu’il est mis en question, David fait appel à la justice de Dieu qu’il a reçu par grâce : « C’est Toi, Seigneur, qui est ma gloire, mon bouclier : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 3,4&lt;/span&gt; », d’un autre côté, il le montre bien dans ce psaume, il sait que, s’il veut compter sur Dieu pour défendre sa cause et rétablir son droit, il ne peut le faire que si lui-même est juste et innocent de tout mal dans l’affaire qui l’oppose à son adversaire : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 7,4 à 6&lt;/span&gt;. David ne considère pas la justice dont il est l’objet de la part de Dieu comme un prétexte qui le dispenserait de rechercher dans sa vie à être le plus juste possible, c’est-à-dire à être le plus en accord possible, par ses actes, avec ce que Dieu lui demande par sa loi. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car, tout en étant juste aux yeux de Dieu, David le montre ici : il se peut que dans sa manière d’agir envers les autres, il ne le soit pas ou ne l’ait pas toujours été. Que se passe-t-il alors ? Comment concilier le fait d’être à la fois juste devant Dieu, par grâce, et en même temps, dans les faits, injustes devant les autres ? Et, surtout, quelle position est celle de Dieu lorsque quelqu’un qu’Il a justifié agit de manière injuste envers les autres ? Dieu va-t-il lui retirer Sa justice ? Ou va-t-Il agir d’une autre manière de sorte que, tout en considérant la personne comme juste, celle-ci sente malgré tout la désapprobation qui est la Sienne pour les actes et les attitudes dont elle fait preuve ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première chose qu’il nous faut faire pour résoudre cette question est de bien comprendre les deux niveaux auxquels la Bible se réfère lorsqu’elle parle de la justice !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1er niveau : la question de la justice absolue&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 1er niveau est celui qui traite de la question de la justice absolue de Dieu, la justice éternelle. Pour ce qui la concerne, la Bible est formelle sur le sujet : il n’y a pas de juste dans ce monde, pas même un seul… Tous sont égarés, tous sont pervertis. Sur le plan naturel, il n’y a pas un seul homme qui fasse le bien, pas même un seul : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 3,10 –12&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si telle est notre condition, le remède à cette situation, de manière évidente, ne peut pas venir de nous. Puisque, quelle que soit leur origine, tous les hommes sans exception sont sous la domination et l’emprise du péché, la solution qui fera que, malgré cette situation, certains pourront être reconnus comme justes, ne peut venir que d’un lieu, non la terre mais le ciel, et d’une personne, non l’homme, mais Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette solution, nous dit la Bible, Dieu Lui-même l’a mise en oeuvre pour nous de deux manières : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Par grâce, en-dehors de tout mérite, sur la seule base de la richesse de la miséricorde et de la bonté de Dieu. Paul, à qui Dieu, dès le début de l’Eglise, a confié la grande responsabilité de fonder la doctrine à partir de laquelle devait se comprendre notre salut est formel là-dessus. Quiconque ajoute à la grâce de Dieu un tant soit peu de mérite détruit le principe même par lequel Dieu a voulu qu’il soit sauvé : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 4,4-5&lt;/span&gt;. C’est pourquoi, parlant de la source de laquelle provient cette grâce, l’apôtre ne l’identifiera qu’à une seule cause : la grande compassion de Dieu : &lt;span style="color: red;"&gt;Ephés 2,5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 3,21 à 24&lt;/span&gt;. Par Lui, Dieu a trouvé le moyen d’être à la fois juste avec Lui-même ( le péché est expié : Sa justice est donc satisfaite), tout en déclarant juste les pécheurs, manifestant par là même Son grand amour pour eux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les choses étant ainsi : comme il en était pour le lépreux dans l’AT, une seule catégorie de personnes peuvent faire l’expérience d’être au bénéfice de la justice parfaite de Dieu, donnée par grâce et manifestée en Christ : ceux qui se déclarent inaptes à la justice, pécheurs de la tête aux pieds. La parabole de Jésus sur le sujet est, on ne peut plus claire : seuls des pécheurs peuvent être justifiés ; ceux qui vivent dans l’illusion d’être justes ne le seront jamais : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 18,9 à 14&lt;/span&gt;. L’exception de &lt;span style="color: red;"&gt;Lév 13,13&lt;/span&gt; : être couvert de la tête aux pieds de la lèpre = être pur ; être atteint partiellement = être impur. Comment te considères-tu ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2ème niveau : la justice qui s’applique aux choses relatives de la vie !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la préoccupation première et principale de Dieu, depuis l’entrée du péché dans le monde, a été de fournir aux hommes un moyen d’être déclaré juste de manière absolue, cela ne signifie pas pour autant, loin s’en faut, que Dieu se désintéresse complètement de la manière dont les hommes, et principalement les croyants, se comportent dans leurs vies quotidiennes, à l’égard de la justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute la loi et les prophètes rendent témoignage de la sensibilité de Dieu et de l’importance extrême qu’Il accorde au respect dont les hommes doivent faire preuve à l’égard de la justice dans les affaires de ce monde, qu’elles soient privées ou publiques, personnelles ou collectives :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Lévitique 19,36&lt;/span&gt; : Vous aurez des balances justes, des poids justes, un épha juste et un hîn juste. Je suis l’Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir d’Egypte (épha, hîn = mesures de capacité).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Deut 24,15-16&lt;/span&gt; : Tu n’opprimeras pas le salarié pauvre et indigent, qu’il soit l’un de tes frères, ou l’un des immigrants qui résident avec toi dans ton pays. Tu lui donneras le salaire de sa journée avant le coucher du soleil ; car il est pauvre, et il lui tarde de le recevoir. Sans cela, il crierait à l’Éternel contre toi, et tu te chargerais d’un péché.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, rappelant les exigences de la loi en matière de justice, les prophètes n’ont cessé d’avertir les peuple ou ses chefs des châtiments et des conséquences sévères qu’entraînent pour eux le fait d’exploiter, de tromper les autres ou Dieu dans les affaires de cette vie :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Amos 2,6-7&lt;/span&gt; : Ainsi parle l’Éternel : A cause de trois crimes d’Israël, même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt : parce qu’ils ont vendu le juste pour de l’argent, et le pauvre pour une paire de sandales ; Ils convoitent jusqu’à la poussière de la terre qui est sur la tête des indigents, ils violent le droit des humbles. Le fils et le père vont vers la même fille afin de profaner mon saint nom.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Osée 4,1 à 3&lt;/span&gt; : Écoutez la parole de l’Éternel, fils d’Israël ! Car l’Éternel a un procès avec les habitants du pays, parce qu’il n’y a point de fidélité, point de loyauté, point de connaissance de Dieu dans le pays. Il n’y a que parjures et tromperies, assassinats, vols et adultères ; On use de violence, on commet meurtre sur meurtre. C’est pourquoi le pays sera dans le deuil, tous ceux qui l’habitent dépériront, et avec eux les bêtes des champs et les oiseaux du ciel ; même les poissons de la mer disparaîtront.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien qu’entrant par Jésus-Christ dans une nouvelle alliance, le Nouveau Testament, pour autant, ne change pas de langage à propos de l’importance que Dieu donne au respect de la justice dans les rapports humains aussi bien que dans la gestion des affaires de la vie. Dieu rappelle ainsi :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- aux ouvriers qui ont un patron chrétien, de ne pas profiter de ce fait pour ne pas lui rendre le respect et l’obéissance qui lui sont dus : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Tim 6,1-2&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- A l’inverse, aux patrons chrétiens, de ne pas exploiter leurs ouvriers, mais de les rétribuer selon ce qui est juste et équitable : &lt;span style="color: red;"&gt;Col 4,1&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’une manière générale, dira Paul, que personne, en affaires, n’use envers son frère de fraude ou de cupidité : le Seigneur fait justice de tout cela, nous vous l’avons déjà dit et attesté : 1 Thes 4,6. De même Jésus nous encourage, en matière d’injustice, à ne pas hésiter de nous approcher de Dieu pour lui demander réparation : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 18,1 à 8&lt;/span&gt; ! Si ce n’est dans l’immédiat, la vengeance de Dieu à l’égard des injustices subies par les croyants ne saurait être évitée : &lt;span style="color: red;"&gt;Apoc 6,9 à 11&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;3. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle est la juste vision de Dieu en ce qui concerne la justice ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. Sur le plan de la justice absolue, le croyant n’a plus rien à craindre. Croyant en Christ comme son Sauveur, celui qui s’est substitué à Lui pour payer ses péchés, il n’a pas de jugement ni de condamnation à craindre. Jésus est formel à ce sujet : En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 5,24&lt;/span&gt;. Pour qui croit en Christ pour son salut, Dieu n’est plus un Juge, mais un Père !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. Sur le plan de la vie présente, le chrétien ne doit pas se reposer sur cette justice pour penser qu’il n’a plus rien à craindre de Dieu en termes de réprobation. Le châtiment de Dieu, montre la Bible, pour le croyant qui pratique l’injustice peut être sévère, allant même parfois jusqu’à la mort : l’avertissement de Paul à ceux qui prennent la Cène indignement :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Cor 11,27 à 32&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Etre juste aux yeux de Dieu (image du lépreux) c’est être blanc ! Cette blancheur, nous l’obtenons de deux manières : en reconnaissant la réalité de notre état complet de péché, et en le confessant là où il se manifeste ; en croyant à la pleine suffisance du sang versé par Jésus pour nous purifier : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 1,5 à 9. Tite 2,11 à 14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne d’entrer pleinement dans nos cœurs dans la pratique de la justice à laquelle, dans ses deux niveaux, Il nous appelle !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-6747594752138285243?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6747594752138285243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/6747594752138285243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2010/12/justice-et-injustice.html' title='Justice et injustice'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-2168641384748493880</id><published>2010-12-08T10:50:00.000+01:00</published><updated>2010-12-08T10:50:26.952+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le roi David'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psaume'/><title type='text'>PSAUME 3 : Entouré d'ennemis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que ce n’est pas souvent le cas, le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 3&lt;/span&gt; fait partie des psaumes pour lesquels, dès le début, il nous est précisé dans quelles circonstances son auteur, en l’occurrence ici David, l’a écrit. En lisant toute la biographie de David telle qu’elle nous est rapportée dans les deux livres de Samuel, on peut sans crainte d’erreur dire que la situation dans laquelle se trouve le roi est la plus douloureuse et la plus difficile qu’il ait connu. Un retour en arrière rapide sur la vie et le parcours de David, jusqu’au moment où il écrit ce psaume, nous permet de comprendre le pourquoi de la cause de la souffrance par laquelle il passe ici et qui est à l’origine du psaume.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Choisi par Dieu, nous avons vu dans les mois écoulés que David connaîtra, dès le début et malgré toute l’hostilité et l’acharnement de Saül contre lui, le soutien sans faille de Dieu. Malgré toute la haine qu’il lui vouait, à plusieurs reprises le texte biblique nous dit que c’était en fait Saül qui avait peur de David, parce qu’il voyait que Dieu était avec Lui : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 18,12 et 16&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tant que David restera dans l’attitude qui était la sienne au début de son appel : humilité, confiance en Dieu, grande considération pour les autres (y compris Saül)…, il n’y aura dans sa vie aucune ombre entre Dieu et lui. Partout où il ira, dans toutes les situations dans lesquelles il se trouvera, le soleil de la grâce et de la bonté de Dieu l’accompagnera.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout changera le jour où, quittant cette attitude, un soir qu’il flânait sur la terrasse de son palais, il lui prendre l’idée folle de voler la femme de l’un de ses plus fidèles soldats, qui était en train de se battre pour lui, pour commettre un adultère avec elle, un adultère qui, David pris au piège de son péché, sera suivi du meurtre par personne interposée du mari :&lt;span style="color: red;"&gt; 2 Samuel 11&lt;/span&gt;. A partir de ce jour, bien que, sous l’impulsion de Nathan, David se soit repenti (voir le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 51&lt;/span&gt;), plus rien ne sera pour lui comme avant. Certes, Dieu pardonnera le péché de David dans le sens qu’il ne mourra pas : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Samuel 12,13&lt;/span&gt;, mais Nathan, le prophète, l’annonce à David : David devra dans l’avenir assumer plusieurs souffrances conséquentes à son péché :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère est qu’il perdra le fils qu’il a conçu dans l’adultère : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 12,14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde est que c’en est désormais fini de la belle unité de sa famille. Nathan l’annonce à David : un malheur va surgir contre lui du sein de sa famille :&lt;span style="color: red;"&gt; 2 Sam 12,11&lt;/span&gt;. Ce qu’il a fait en secret, il devra supporter, pour sa honte, qu’un de ses proches le fasse au vu et su de tous. C’est par Absalom, son fils le plus admiré de tout Israël pour sa beauté : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 14,25&lt;/span&gt;, que la prophétie de Nathan va se réaliser. A la tête d’une conspiration, il obligera David à quitter Jérusalem et son palais avec précipitation : 2 Sam 15,13-14, et se rendra odieux aux yeux de tous envers lui en couchant avec ses concubines sur la terrasse même où avait commencé l’adultère du roi : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 16,20 à 22&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment David va-t-il vivre la trahison de son fils ? Quels sentiments, quelle prière à Dieu va lui inspirer ce vécu. C’est ce que le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 3&lt;/span&gt; nous rapporte !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant de l’étudier en détail, j’aimerais pour nous-mêmes tirer plusieurs applications du vécu de David, vécu qui est à la base du psaume qu’il a écrit ici&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1ère application&lt;/span&gt; : nous devons avoir pour nous-mêmes un notion juste de ce que signifie le pardon que Dieu nous accorde. Si le pardon de Dieu est effectivement l’effacement de notre faute devant Ses yeux, effacement qui Le conduit à ne pas nous sanctionner de la manière que Sa justice l’ordonne (la mort : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 6,23&lt;/span&gt;), il ne nous délivre pas pour autant des conséquences fâcheuses de nos actes. Parce que David a traîné le nom de Dieu, son Roi, dans la boue, son nom aussi et sa royauté seront traînés à leur tour dans la boue. Dieu est à la fois Amour et Sainteté. Et autant Il a à cœur d’exprimer le premier envers nous, autant Il tient à ce que le second soit tenu en respect dans nos vies !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #274e13;"&gt;2ème application&lt;/span&gt; : plus un homme a été privilégié par la grâce de Dieu, plus son péché a des conséquences désastreuses pour l’honneur et la gloire de Dieu. Plus, par conséquent, la correction de Dieu sera sévère et douloureuse dans sa vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #b45f06;"&gt;3ème application&lt;/span&gt; : si la révolte d’Absalom fait partie des conséquences fâcheuses du péché de David, annoncées par Nathan, cela ne disculpera en rien Absalom pour son attitude de rébellion contre son père. Si la souffrance de voir son fils se lever contre lui est le salaire que David paye pour son péché, Absalom payera pour le fait d’avoir levé la main contre son père un prix plus élevé encore. Si Dieu a fait grâce à David en lui épargnant la mort, Absalom, quant à lui, n’aura pas cette chance. La tête coincée dans un térébinthe, en voulant fuir, il sera, contre l’ordre donné par David, mis à mort par Joab, le chef de l’armée, et ses soldats : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 18,14-15&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. Témoignage du vécu de David&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revenons maintenant au &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 3&lt;/span&gt; à David pour voir comment lui a vécu dans son cœur et avec Dieu ce moment difficile et douloureux de la révolte de son fils&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;1er sentiment : l’étonnement :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;v 2 et 3&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous ne savons pas, jusque avant cet épisode, quelle idée avait David des sentiments et de l’opinion qu’avaient ses sujets à son égard. Sans doute David savait-il qu’il y avait quelques personnes dans le royaume qui ne le portaient pas dans leurs cœurs. Qui que nous soyons qui occupons un poste de responsabilité, nous devons le savoir : il n’est jamais possible de plaire à tout le monde. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si David savait qu’il avait quelques ennemis, quelques personnes qui lui étaient antipathiques, il était loin de se douter à quel point seraient nombreux ceux qui, profitant de l’occasion qui leur était donnée par Absalom, se joindraient à la coalition qui avait pour but de le renverser. Autant, à ce moment difficile pour lui, David put avoir la preuve concrète de l’attachement et de la fidélité de certains de ses proches (Ittaï, Houschaï, Barzillaï), autant il connut l’amère douleur de voir plusieurs de ceux qu’il pensait être des amis devenir des traîtres ( Achitophel, son conseiller, Amasa)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En Alsace la semaine dernière, j’étais le dimanche matin dans une église déjà ancienne dotée de beaux bâtiments. En discutant avec le pasteur qui est dans cette église depuis septembre, il m’apprit qu’en fait l’église venait de passer par une crise. Suite à cette crise, l’ancien pasteur était parti, le conseil de l’église avec les anciens avait éclaté, et plus de la moitié des membres avait quitté l’assemblée pour se disperser dans d’autres communautés de la ville. Je ne sais pas ce qui fut à l’origine de la crise, mais en lien avec le psaume 3 et la division que connut David, deux réflexions me sont venues :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: lime;"&gt;1ère réflexion&lt;/span&gt; : sur la communauté : qu’est-ce qu’une vraie communauté ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut la définir de différentes manières. Pour certains, la communauté est un simple rassemblement : le rassemblement de ceux qui croient dans les grandes lignes les mêmes choses et qui aiment se retrouver pour les partager. Si tel est le niveau auquel nous aspirons, alors il se peut que nous vivions une certaine unité. Cette unité consiste alors à confesser ensemble les mêmes choses au même moment. Cette unité est réelle, mais elle ne nous engage pas vraiment les uns envers les autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour un autre, la communauté n’existe que si, dans les actes, elle est effectivement solidaire. Dire que l’on aime Dieu et que l’on s’aime est une chose. Le manifester dans les actes et le concret en est une autre qui crée des liens autrement plus solides entre les membres. Une communauté n’existe que si ceux qui en sont membres font corps les uns avec les autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si ce 2ème aspect de la communauté va plus loin que le premier, la question se pose : résume-t-il à lui seul ce qu’est une communauté ? Il se peut que, dans une communauté, on soit capable de faire quelque chose pour les autres sans se dévoiler, c’est-à-dire sans montrer quels sont les véritables pensées ou sentiments qui nous habitent. Achitophel, l’ancien conseiller de David était un proche de lui. Dans tous ses actes, il se montra solidaire du roi. Il aura fallu Absalom pour que viennent au jour ce qui était caché dans son coeur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vraie communauté, montre la Bible, va plus loin que celle dont l’unité gravite autour d’une confession de foi commune (le 1er niveau) ou de la solidarité pratique (le 2ème niveau). La vraie communauté ne peut exister que si les relations entre ses membres se construisent sur deux choses : deux valeurs qui la tiennent soudée et rendent impossible la division. Ces deux valeurs sont la grâce et la lumière. Pourquoi la grâce et la lumière :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la grâce, parce qu’elle est la seule base sur laquelle peut se faire l’entière acceptation de l’autre. Il se peut, qu’en tant qu’hommes, et même en tant que croyants, beaucoup de choses nous séparent : des opinions sur certains points de la vie (éducation, politique, alimentation…), des convictions sur le plan théologique (création, millénium, prédestination ou pas…). De même que Dieu nous a accueilli par grâce, et continue à le faire sur la même base, nous ne pouvons poursuivre un chemin de communion entre frères qu’en ne cessant pas de nous accueillir les uns les autres sur la même base : &lt;span style="color: red;"&gt;Phil 3,14 à 16&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Anecdote : Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village nordique, un atelier de charpentier. Un jour que le Maître était absent les outils se réunirent en grand conseil sur l’établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Ils s’agissait d’exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre soeur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu'il touche ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Quant au frère marteau, dit un autre, je lui trouve le caractère assommant. Il est tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu'ils s'en aillent! Et que la lime et la râpe s'en aillent aussi. A vivre avec elles, ce n'est que frottement perpétuel. Et qu'on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d'être dans cet atelier soit de toujours froisser ! » &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi discouraient en grand tumulte les outils du charpentier. Tout le monde parlait à la fois. L'histoire ne dit pas si c'était le marteau qui accusait la scie et le rabot la lime, mais il est probable que c'était ainsi, car à la fin de la séance, tout le monde se trouvait exclu. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réunion bruyante prit fin subitement par l’entrée du charpentier dans l’atelier. On se tut lorsqu'on le vit s'approcher de l'établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince. La rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu'il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre sueur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse, entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau. Pour accueillir l'enfant à naître. Pour accueillir la Vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il se peut que des divisions légitimes surviennent entre membres d’une communauté. Paul en parle en &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 11,18-19&lt;/span&gt;. Ces divisions sont nécessaires. Elles se produisent pour que, dans la communauté, s’opère un tri entre ceux qui sont à Christ et ceux qui, tout en la fréquentant, ne Lui appartiennent pas vraiment. Les pécheurs, dit le psaume 1,5 ne peuvent supporter de rester indéfiniment dans l’assemblée des justes. Mais hormis cette cause, il s’avère aussi que beaucoup d’autres ont pour seule raison un manque de grâce, la mise en oubli du caractère faillible des personnes que nous sommes, sujettes, dira Pascal, à l’ignorance, à l’erreur et au péché.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la lumière, parce qu’elle est, dans le cadre de la grâce, le seul moyen par lequel peuvent se construire entre membres des relations profondes. Plus nous nous connaissons profondément les uns les autres, sur la base de la vérité de ce que nous sommes et non de ce que nous paraissons, moins l’ennemi a de chances de construire entre nous de murs de séparation qui, à la faveur d’un conflit, mènent à la division : &lt;span style="color: red;"&gt;Jac 5,16&lt;/span&gt;. Que Dieu nous donne de grandir ensemble vers le 3ème niveau de l’unité dans notre communion fraternelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #351c75;"&gt;2ème réflexion&lt;/span&gt; : sur les temps de crise : que révèlent-ils ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si, comme le dit Paul, des temps de crise sont inévitables dans la vie d’une communauté, que nous apprennent ces temps et, à la lumière de l’expérience de David, que nous enseignent-ils ? Ils peuvent être plusieurs choses :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #134f5c;"&gt;1. Des temps de correction de la part de Dieu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des choses ont été mal faites dans le passé. Ces choses mal faites peuvent aller des péchés les plus sordides (comme ce fut le cas pour David) à des fondements mal posés dans l’église : des anciens mal choisis, une absence de précision dans la conception du baptême ou de la définition de ce qu’est un membre de la communauté… La crise arrive pour mettre en lumière ce qui ne va pas et le corriger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #bf9000;"&gt;2. Un temps de révélation de ce qui est caché dans les coeurs&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien n’est sans doute plus éprouvant pour une communauté que le spectacle de frères qui se déchirent. Alors que David sortait de Jérusalem, tout le peuple, dit la Bible, pleurait à grands bruits sur son passage : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 15,23&lt;/span&gt;. Si ces moments sont des moments de danger pour la communauté, ils le sont aussi pour chacun individuellement. Car la crise, quand elle est profonde, nous oblige, souvent contre notre gré, à nous positionner. Que les hommes du peuple et les conseillers de David le veuillent ou pas, chacun, dans la situation, ne put faire autrement que choisir : être du côté d’Absalom ou du côté de David.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous devons bien penser qu’avant d’en être là, plusieurs choses auraient pu l’éviter :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la 1ère aurait du être la condamnation unanime par la communauté des attitudes dont faisait preuve Absalom : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 15,1 à 3&lt;/span&gt;. C’est à la source, dès leur apparition que les problèmes doivent être traités. Malheureusement, à cause de notre faiblesse et, trop souvent, de notre conception humaniste et non chrétienne de la nature humaine, nous préférons laisser à l’autre une chance de se réformer. C’est trop souvent le refus de la pratique de la discipline chrétienne telle que Jésus nous l’enseigne qui, dans les églises, est la cause du développement à l’infini des problèmes : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 18,15 à 18&lt;/span&gt;. Trop souvent, nous opposons dans nos têtes discipline et amour, alors que, selon Jésus, la discipline est le moyen par excellence de sauvegarde de l’amour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la seconde est que la révolte d’Absalom n’aurait eu aucune chance d’aboutir si elle n’avait trouvé écho dans le cœur de certaines personnes bien en vue dans la communauté : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 15,12&lt;/span&gt;. Je ne sais si Achitophel avait quelque chose contre David avant qu’Absalom le sollicite à le rejoindre. Mais une chose est sûre : c’est qu’il y avait dans son cœur des choses qui ont trouvé un écho favorable à l’appel à la rébellion qu’elles ont entendues de la part d’Absalom.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La crise dans la communauté est à la fois un temps de révélation, mais aussi de tentations pour chacun : tentations de prendre des positions irréfléchies et regrettables. Que Dieu nous aide, dans les temps de crise, à garder notre cœur plus que toute autre chose.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;3. Les ressources de David&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La crise survenue, quelle est la source à laquelle David va puiser pour trouver les ressources vitales dont il a besoin pour faire face à la situation. La réponse tient en trois mots : mais Toi, Seigneur…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Face à la situation, voyant le nombre impressionnant de ses adversaires, David aurait pu s’effondrer et dire : Seigneur, tout est de ma faute. J’ai fait ce qui est mal à Tes yeux et Nathan m’a prévenu : l’heure est venue maintenant pour moi de récolter ! » En s’exprimant ainsi, David n’aurait pas eu tort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré tout ce qui va contre lui, David fait un autre choix ! Sachant que ce n’est que par grâce, et non à cause de sa valeur propre ou de ses mérites qu’il occupe la position royale qui est la sienne, c’est à la grâce de Dieu qu’il s’en remet !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Toi Seigneur, face à tous ceux qui m’attaquent et m’en veulent, Tu es mon bouclier ! Toi Seigneur, face à tous ceux qui aujourd’hui me haïssent et n’ont que des sentiments de mépris envers moi, tu es ma gloire. Toi Seigneur, face à tout ce qui pourrait m’écraser, Tu es celui qui relève ma tête ! » : &lt;span style="color: red;"&gt;v 4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La conséquence de ce regard porté, non sur lui-même ou ses nombreux adversaires, mais sur Dieu, est immédiate :&lt;span style="color: red;"&gt; v 6 et 7&lt;/span&gt; : David trouve immédiatement le repos, la paix et la sécurité. Il n’est plus dominé ni par le souci pour sa propre vie ou son royaume, ni par la crainte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il fait confiance à Dieu pour que justice soit faite : &lt;span style="color: red;"&gt;v 8 et 9&lt;/span&gt;. Car, quand bien même il a péché, la révolte de ses ennemis contre lui n’a aucune légitimité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement à ce qu’espérait les ennemis de David (point de salut pour lui auprès de Dieu), la crise par laquelle il a passé ne lui a pas été fatale. Au contraire ! Elle lui a permis de faire l’expérience, peut-être comme jamais, du repos et du soutien que, dans les moments les plus difficiles et les plus déstabilisants, on trouve dans la grâce et la fidélité de Dieu ! Oui, en toutes circonstances, quel qu’ai été le degré de responsabilité qui est le nôtre dans ce qui nous arrive, notre salut par grâce appartient à Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne dans nos crises personnelles et communautaires d’en faire la même expérience !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-2168641384748493880?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2168641384748493880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/2168641384748493880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2010/12/psaume-3-entoure-dennemis.html' title='PSAUME 3 : Entouré d&apos;ennemis'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-812473129329732086</id><published>2010-11-09T09:53:00.000+01:00</published><updated>2010-11-09T09:53:20.263+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vertus chrétiennes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le roi David'/><title type='text'>EVITER DES LANCES</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Texte de base :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 18,8 à 12&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que Saül avait bien commencé sa royauté, nous avons vu la semaine passée comment, après avoir désobéi à Dieu, sa vie avait, sous l’impulsion de la jalousie, pris une orientation terrible. Non content d’être seulement un roi déchu, Saül, tant qu’il restera en possession de ses moyens, ne pensera, ne vivra, ne respirera que pour une seule chose : tuer David. Sa jalousie, excitée par le mauvais esprit qui l’habite, va devenir maladive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question se pose, et elle s’est posée très concrètement à David : comment faire, comment réagir aux attaques permanentes, incessantes d’une personne jalouse ? C’est ce que nous allons essayer de voir ce matin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;2. L’expression de la jalousie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Saül jaloux, nous le voyons ce matin se lancer dans un nouveau sport. Ce sport est, pourrait-on le nommer, le jet de lances. S’entraîner à jeter des lances, quand on est roi, n’a, pourrait-on dire, rien de répréhensible en soi. Sauf que dans le cas de Saül la cible n’était pas en carton, mais en chair et en os. Cette cible s’appelait David.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 1ère leçon que l’on apprend de l’exemple de Saül, est que le jet de lances, destinées à blesser, et même à tuer l’autre, est le premier sport auquel s’adonne tous ceux que la jalousie dévore. Bien sûr, pour nous qui sommes des gens civilisés et de bons chrétiens, il y a peu de chances que nous utilisions des armes réelles pour assouvir notre haine contre une personne de laquelle nous sommes jalouses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous préférons utiliser d’autres armes qui, si elles ne blessent pas physiquement, peuvent occasionner autant de dégâts intérieurs que de profondes coupures sur le corps. Ces armes, ce sont des paroles. Il faudrait certainement plus d’un matin pour lire et étudier ce que dit la Bible sur le pouvoir de la langue. Quelques versets choisis nous en donneront un aperçu :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la mort et la vie sont au pouvoir de la langue : &lt;span style="color: red;"&gt;Prov 18,21&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- tel qui bavarde à la légère blesse comme une épée, mais la langue des sages apporte la guérison : &lt;span style="color: red;"&gt;Prov 12,18&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la langue est comme une épée tranchante, aiguisée ; les paroles acerbes sont comme des flèches : &lt;span style="color: red;"&gt;Ps 57,4 ; 64,3&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice : la langue a sa place parmi nos membres, elle souille tout le corps et embrase tout le cours de l’existence, embrasée qu’elle est par la géhenne : &lt;span style="color: red;"&gt;Jac 3,6&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 3:7&lt;/span&gt; Toutes les espèces de bêtes sauvages, d’oiseaux, de reptiles, d’animaux marins sont domptées et ont été domptées par l’espèce humaine ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 3:8&lt;/span&gt; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter : c’est un mal qu’on ne peut maîtriser ; elle est pleine d’un venin mortel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le sport préféré de l’homme jaloux, de celui qui ne s’est pas accepté, est le jet de lances : la distribution autour de soi de paroles qui n’ont qu’un but : blesser : médisances, moqueries, allusions, plaisanteries à double sens, humiliations, paroles méchantes, critiques négatives : l’arsenal des lances disponibles pour blesser par la langue celui que l’on jalouse est presque infini.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. La plus mauvaise réaction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que faire lorsque, comme David, on devient la cible de quelqu’un qui ne cesse de nous lancer des piques dans le seul but de nous blesser ou de nous détruire ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1. 1ère et mauvaise réaction&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 1ère réaction serait de reprendre la lance et de la jeter, à son tour, contre l’autre. C’est peut-être la 1ère réaction, la plus naturelle, mais ce serait aussi la plus mauvaise. En effet, relancer la lance, c’est donner à l’adversaire une nouvelle arme dont il peut se servir à son tour pour nous la relancer et s’enfermer dans un cycle sans fin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’enseignement de Jésus, au sujet des attaques violentes dont on peut être l’objet de la part des autres (que ce soit au sens propre ou au sens figuré) est clair : ce n’est pas en utilisant les mêmes armes que l’autre que l’on en devient vainqueur et qu’on arrive à le désarmer : &lt;span style="color: red;"&gt;Matthieu 5,38 à 40&lt;/span&gt;. L’opposition frontale au méchant, avec l’utilisation des mêmes armes que lui, n’est pas la solution à emprunter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: orange;"&gt;« Lorsqu’on lutte contre un mauvais adversaire avec les mêmes armes, les mêmes moyens que lui, on s’identifie forcément à lui. La juste cause est inévitablement corrompue par de mauvais moyens : Jacques Ellul »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne pas s’opposer au méchant en utilisant les mêmes armes que lui est une chose ! Mais est-ce à dire que l’on doit tout subir, se laisser continuellement agresser sans jamais réagir ! Telle n’a pas été l’attitude de David. La résistance qu’il a montré n’est peut-être pas celle que l’on attendrait. Nous aimerions tous trouver à des problèmes difficiles des solutions faciles, qui se résument à quelques décisions rapides à prendre. L’histoire de David et la façon avec laquelle il a dû vivre avec le problème Saül montre que, souvent, les choses ne se passent pas comme cela.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je l’ai déjà dit, l’adversité est souvent l’école dans laquelle Dieu nous fait entrer pour nous former et nous amener à porter des fruits que nous ne portons pas encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Regardons à David pour voir quelle stratégie il a suivi pour rester, dans la situation, aussi juste que possible !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;3. Les 4 bonnes réactions de David :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1ère réaction :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 18,11&lt;/span&gt; : David évita la lance par deux fois&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La 1ère réaction de David, face à l’agression de Saül, sera de faire tout ce qui est en son pouvoir pour éviter que la lance jetée ne l’atteigne, c’est-à-dire, ne le blesse ou ne le touche au cœur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En se détournant de la trajectoire de la lance pour l’éviter, David nous enseigne une chose. S’il est de la responsabilité de celui qui est jaloux de jeter des lances, nous ne sommes pas obligés, en tant que cible, de le laisser atteindre son but. Si la lance de Saül avait atteint le cœur de David, il aurait gagné. Mais David en a décidé du contraire : il n’a pas laissé Saül avoir le plaisir d’atteindre son but.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a toujours un moment, dans un conflit qui nous oppose à quelqu’un, au cours duquel nous avons le choix de nous laisser atteindre ou non par la haine qu’il nous manifeste ou les lances qu’il nous jette. Si la personne qui nous hait a réussi à nous atteindre et nous blesser, elle a gagné. Si, par contre, nous pouvons nous déplacer pour ne pas nous trouver sur la trajectoire de celle-ci, elle a perdu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que signifie, sur le plan spirituel, le fait de nous déplacer pour éviter la blessure de la lance ? Je crois pour nous qu’il signifie, en quelque sorte, de se cacher en Christ. L’apôtre Paul le dit en &lt;span style="color: red;"&gt;Col 3,3&lt;/span&gt; : notre vie, en tant que chrétien, est cachée avec Christ en Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avoir notre vie cachée en Christ signifie deux choses : la première est que nous n’avons pas à répondre nous-mêmes aux paroles blessantes qui nous sont adressées ; la seconde est que nous nous n’avons nul besoin de nous justifier. Tout cela est l’affaire de Christ. Caché en Christ, nous pouvons exercer, comme Jésus l’a fait, la grâce du pardon à l’égard de ceux qui font tout pour essayer d’avoir notre peau : Père, dira Jésus sur la croix, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font : &lt;span style="color: red;"&gt;Luc 23,34&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne pas rester sur la trajectoire de la lance, mais se déplacer pour s’abriter derrière Christ : telle est la 1ère réaction que nous enseigne l’exemple de David.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: magenta;"&gt;2ème réaction :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 19,11-12&lt;/span&gt; : fuir la présence et le contact de Saül&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi longtemps qu’il le put, David resta à la cour du roi. N’oublions pas en effet qu’entre temps, en épousant sa fille Mikal, il en était devenu le gendre. Par ce mariage, la situation de David était devenue plus compliqué. Car, il n’était plus seulement un soldat dans l’armée du roi, mais un membre à part entière de sa famille.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans un conflit qui nous oppose à une personne irascible qui ne veut rien entendre, il y a le moment où nous pouvons rester, et le moment où nous devons partir et nous éloigner. Tant qu’il y a un espoir que la situation change et s’améliore, nous devons tout faire pour privilégier le contact. Mais si, comme ce fut le cas ici, après maints efforts, la situation, au lieu de s’améliorer, s’empire, la sagesse commande alors de partir. Nous sommes responsables devant Dieu de notre propre attitude, pas de celle de l’autre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur ; tu auras soin de reprendre ton compatriote, mais tu ne te chargeras pas d’un péché à cause de lui : &lt;span style="color: red;"&gt;Lévitique 19,17&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: lime;"&gt;3ème réaction :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 24,1 à 12&lt;/span&gt; : malgré le temps qui passe, tout faire pour donner à l'autre des preuves de notre loyauté et de notre respect de l’autre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutes les conditions étaient réunies ici pour qu’enfin David se débarrasse pour tout du problème Saül :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Saül est seul à portée d’épée&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ses hommes sont avec lui et l’encourage à passer à l’action&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- L’occasion est si favorable qu’elle semble servie par Dieu comme sur un plat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;David, avec raison, refusera ! Il aurait pu, avant l’heure de Dieu, se débarrasser su problème Saül. Mais cela n’aurait créé qu’un nombre encore plus important de problèmes :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- ayant agi en traître, il aurait gagné sans gloire ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- au lieu d’être relevée, sa réputation aurait été ternie&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Saül devenu une victime, aucun de ses fidèles n’aurait été prêt à se ranger sous la bannière de David : la guerre entre les partisans de David et de Saül aurait continué et n’aurait jamais eu de fin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Relisons les paroles de Jésus en &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 6,38 à 42&lt;/span&gt;. La meilleure arme contre la haine, dit Jésus, c’est l’amour : un amour qui endure, supporte et donne à celui qui hait toutes les preuves, par les actes, que celui qui est haï ne pense pas comme lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #134f5c;"&gt;4ème réaction enfin :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 26,6 à 12.17 à 25&lt;/span&gt; : l’appel à la justice de Dieu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Presque identique au récit précédent, la situation diffère cependant par quelques détails importants :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1er détail : ce n’est pas Saül qui, par hasard, se trouve à portée de la main de David. C’est David qui prend l’initiative de se rendre au milieu même du camp de Saül.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2ème détail : David ne coupe pas le manteau de Saül. Il lui prend juste SA LANCE, cette lance par laquelle, jadis, il a cherché à le tuer. Si Saül a besoin d’une preuve des bonnes intentions de David, c’est ici qu’il la trouvera.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3ème détail : alors que, la fois précédents, David n’était pas sûr que Dieu était avec lui, ici il a la preuve très nette de Son approbation, par la facilité avec laquelle il réussit son entreprise : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 26,12&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le message et la position de David envers Saül, ici, est clair. Comme il le dit à Abischaï, son compagnon d’armes, c’est au seigneur et à sa justice qu’il s’en remet pour trancher le litige qui les sépare. Pour sa part, David refuse de se venger, mettant déjà en pratique l’exhortation donnée par Paul aux romains des siècles plus tard : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 12,18 à 21&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: large;"&gt;4. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fin de parcours, on pourrait se poser la question : à quoi donc a servi toute cette épreuve et cette souffrance que David vécut avec Saül. Je dirais à une seule chose : à tuer une fois pour toutes le Saül qui sommeillait aussi en David.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;David a appris avec Saül quel roi il ne doit pas être, et quel roi il doit être ! une seule fois, et cela aura des conséquences terribles, David se comportera pendant son règne comme Saül : lors de l’affaire d’Urie, le hittite, qu’il fit assassiner après l’adultère qu’il avait commis avec sa femme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après avoir souffert de Saül, David connaîtra dans la suite de sa vie une souffrance bien plus grande : la révolte de son fils Absalom. David démontrera à ce moment là, de manière remarquable, les leçons qu’il a apprise au cours de l’expérience Saül. Il ne fera preuve ni de haine, ni de rancœur envers son fils, juste d’une grande tristesse : &lt;span style="color: red;"&gt;2 Sam 17,5 ; 18,32 à 19,1&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que Dieu nous donne, à son exemple, la grâce d’apprendre à aimer comme Christ aussi nous a aimé !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-812473129329732086?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/812473129329732086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/812473129329732086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2010/11/eviter-des-lances.html' title='EVITER DES LANCES'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-1443767529124991779</id><published>2010-11-01T11:14:00.000+01:00</published><updated>2010-11-01T11:14:09.132+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le roi David'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Péché'/><title type='text'>Jalousie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais vous citer, en introduction de ce message, plusieurs personnages dont parle la Bible et vous poser une question à leur sujet. Cette question est la suivante : quel point commun relie ces personnages les uns aux autres ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les personnages : Satan, Caïn, les frères de Joseph, le trio Coré, Dathan et Abiram, le roi Saül, les chefs religieux qui ont condamné Jésus !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:Jta7AJWXiIqByM:http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/39/Angelo_Bronzino_003.jpg/300px-Angelo_Bronzino_003.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" nx="true" src="http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:Jta7AJWXiIqByM:http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/39/Angelo_Bronzino_003.jpg/300px-Angelo_Bronzino_003.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le point commun : la jalousie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Satan était jaloux de Dieu ! Il voulait pour lui l’adoration que les anges Lui apportaient ! Il se révolta contre Dieu, commit le péché impardonnable, le péché contre l’Esprit de Dieu, et fit, dès lors, du saccage et de la destruction de l’œuvre de Dieu, l’unique objectif de sa vie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Caïn était jaloux de son frère Abel ! Il ne supporta pas que l’offrande qu’il apporta à Dieu soit reçue et que la sienne soit rejetée. Il tua Abel, devint maudit et engendra une lignée qui devint le symbole de la race des rebelles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Les frères de Joseph : ils furent jaloux, non seulement de la préférence de leur père Jacob pour lui, mais surtout des prétentions dont Joseph leur fit part au travers des rêves qu’il avait reçu de Dieu. Ils ne le supportèrent pas, et vendirent Joseph comme esclave tout en mentant à leur père sur la cause de sa disparition. Joseph souffrira 13 ans d’exil et se retrouvera de longues années en prison en Egypte à cause d’eux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le trio Coré, Dathan et Abiram. Ils faisaient partie, au temps de Moïse, des princes de la communauté. Jaloux de l’autorité qu’avait Moïse sur le peuple, autorité reçue de Dieu, ils fomentèrent une révolte contre lui. Dieu Lui-même dut intervenir pour défendre la cause de Son serviteur mis en question. La conséquence en fut, pour les coupables, un jugement unique dans l’histoire : la terre ouvrit sa bouche et les ensevelit vivants, eux et toute leur famille : &lt;span style="color: red;"&gt;Nomb 16,31-32&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Les chefs religieux du temps de Jésus furent jaloux de la puissance d’attraction qu’Il exerçait sur les foules. Il se coalisèrent donc pour faire prisonnier Jésus et Le livrer à Pilate, représentant de l’autorité romaine pour qu’Il le condamne. La foule qui, jusqu’à présent, était favorable à Jésus se tourna contre Lui et demanda la libération de Barabbas plutôt que celle de Jésus. Jésus fut condamné, puis exécuté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Saül, roi d’Israël, ne supporta pas le succès nouveau dont fut l’objet David après sa victoire sur Goliath. Il le prit en grippe à partir de ce jour et fera tout jusqu’à la fin de sa vie pour tenter d’éliminer ce concurrent sérieux à la royauté. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans tous les histoires que j’ai évoqué, se retrouve le même schéma : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- pour une raison ou une autre, un sentiment de jalousie envahit une personne au sujet d’une autre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Puis comme un cancer, la jalousie, au lieu d’être freinée et combattue, s’étend.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Elle prend alors le contrôle de la personne en qui elle s’est développée. La conséquence directe et visible en est que le jugement et les dispositions de la personne envers celle dont elle est jalouse subissent une profonde modification. De frère, d’amie ou d’autorité respectée qu’elle était, la personne devient une ennemi, l’objet de toutes les haines et animosités possibles&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Enfin, d’intérieure qu’elle était, la jalousie s’extériorise. Elle se traduit en attitudes diverses, paroles, colère, médisance, qui peuvent aller jusqu’à des actes d’une extrême gravité : tentative de putsch (le trio CDA), complot (les chefs religieux), tentative d’assassinat (Saül), meurtre (Caïn).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la jalousie a parfois pour cause des faits, souvent elle se construit sur la base de raisons qui relèvent de l’imagination, d’une interprétation de la réalité qui est un mensonge&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’est-ce qui fait que quelqu’un devienne jaloux ? Quels sont les ressorts cachés qui, dans le cœur, s’actionnent au moment où la jalousie entre dans une vie ? Comment réagir face à quelqu’un qui fait preuve de jalousie ? C’est ce que nous allons essayer de voir ce matin et dimanche prochain ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Les raisons de la jalousie :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Pour une raison ou une autre, ai-je dit, la jalousie envahit le cœur d’une personne…. Essayons de comprendre, au travers des nombreux exemples que nous donne la Bible, pourquoi un cœur fermé à la jalousie s’ouvre-t-il soudainement pour laisser ce mauvais sentiment l’envahir ! En étudiant les cas que je vous ai cité et d’autres, j’ai trouvé 3 raisons essentielles à l’irruption, puis la possession par la jalousie du cœur d’une personne :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;1ère raison&lt;/span&gt; : celle que l’on trouva à l’origine dans le cœur de l’ange rebelle : &lt;span style="color: purple;"&gt;l’envie suscitée par la comparaison&lt;/span&gt; : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 14,12 à 14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;N’est-il pas effarant de constater que toute l’histoire du péché et de la révolte contre Dieu dans l’univers se résume au départ à une seule question : celle de la jalousie d’une créature gâtée, magnifique, à l’égard du Créateur ! On pourrait penser que les personnes les plus favorisées devraient être les moins enclines à la jalousie. L’exemple de Lucifer démontre l’inverse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un prédicateur a dit (de mémoire) : lorsqu’une tension commence à naître entre deux personnes qui, par ailleurs, peuvent être de bonne qualité, ne cherchez pas trop loin : la plupart du temps, vous y trouverez la jalousie. C’est exactement ce que nous rencontrons ici. Bien que Lucifer ait été doté de qualités exceptionnelles à sa création, il convoita, en regardant Dieu, la seule chose qu’il n’avait pas : l’adoration et l’hommage rendu à Sa beauté par les autres créatures. Saisi par l’envie né de la comparaison, Lucifer ouvrit la porte de son cœur à la jalousie qui fit de lui l’être méchant et haineux que nous connaissons aujourd’hui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La même constatation peut être faite en &lt;span style="color: red;"&gt;Genèse 3,2-3&lt;/span&gt; où le diable propose à Eve le fruit du seul arbre qui ne lui est pas permis. Un premier remède à la jalousie est d’apprendre à compter tous les bienfaits dont nous sommes l’objet de la part de Dieu plutôt que de se focaliser sur ce que l’on n’a pas : &lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 103,1&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le même scénario que celui qui divisa le monde des esprits en deux est celui qui, dans le monde, mais aussi parfois dans l’Eglise de Jésus-Christ, sépare amis et frères en deux camps souvent irréconciliables : &lt;span style="color: red;"&gt;Jacques 4,1 à 3&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- jalousie entre pasteurs parce que l’église dans laquelle se trouve mon frère a plus de membres que la mienne&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- jalousie entre frères ou sœurs, parce qu’il semble que ce frère ou cette sœur est plus apprécié ou mieux considéré ou plus doué que moi…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les occasions de jalousie née de l’envie suscitée par la comparaison sont multiples. Rappelons-nous le : c’est du cœur et de l’esprit de Lucifer devenu Satan (l’Adversaire) qu’est née la jalousie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: magenta;"&gt;2ème raison : un égo surdimensionné&lt;/span&gt; : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas entre la première et la seconde raison laquelle des deux germa d’abord dans le cœur de Lucifer. Les deux semblent en tout cas inextricablement liées l’une à l’autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise à part l’envie née de la comparaison envers Dieu, la seconde raison qui fit sombrer Lucifer dans la jalousie fut cette espèce d’admiration qu’il commença à éprouver pour lui-même. Le prophète Ezéchiel nous rend compte dans son livre de ce processus intérieur qui, petit à petit, fit que, de créature magnifique, Lucifer en vint à se dresser contre Dieu pour revendiquer l’adoration : &lt;span style="color: red;"&gt;Ezéchiel 28,12 à 17&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Ton cœur s’est enhardi, est devenu arrogant à cause de ta beauté… » : l’admiration de sa propre personne, suivi du désir de voir les autres l’admirer pour sa beauté : tel est, de la part de Lucifer, la motivation première qui le fit se dresser contre Dieu. « Il y a dans la jalousie plus d’amour propre que d’amour : la Rochefoucauld. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et nous, qu’en est-il de nous ? D’où vient, à votre avis, ce besoin, cette recherche effrénée d’admiration qui caractérise tant d’êtres humains, recherche qui est à la base, notons-le, de tout le concept de la mode dans le monde, mode qui a pour objet la mise en valeur, avec plus ou moins de réussite, du physique des personnes ? Plus généralement, d’où vient ce désir et cette recherche de gloire que l’on retrouve partout, gloire qui, sous de multiples déguisements, n’est pas autre chose qu’une recherche d’admiration de soi. Or, notons-le : selon Jésus, cette recherche est incompatible avec celle de Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment pourriez-vous croire, dit Jésus aux chefs juifs de Son temps, vous qui recevez votre gloire les uns des autres et qui ne cherchez pas la gloire qui vient de Dieu seul : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 5,44&lt;/span&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contrairement à ce que nous pouvons penser, les raisons doctrinales ne furent pas le seules à être la cause du rejet de Jésus. Une grande part de l’hostilité que Jésus rencontra venait de la jalousie (comme c’est d’ailleurs aussi souvent le cas dans des situations de divisions dans les églises : les divergences doctrinales ont parfois bon dos…)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la lumière de ce que nous avons vu, nous pouvons dire avec assez d’assurance que le besoin et la recherche d’admiration qui se trouve dans le cœur des hommes n’a, comme il en fut pour Lucifer, pour origine qu’une seule cause : un Ego surdimensionné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Moi, je : Je monterai au ciel, je monterai sur les hauteurs des nuages… pour qu’on me voit, Moi : se disait Lucifer en son cœur : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 14,12-14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Moi aussi, répondons-nous, je veux être au centre de l’univers. je veux qu’on me voie, qu’on me regarde, qu’on m’admire… Je veux que le monde entier tourne autour de moi et me dise que je suis le plus beau ou la plus belle, le meilleur, le plus grand, le plus fort…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Telle est la cause cachée de tant de jalousie dans les coeurs : la recherche de la gloire ! Une gloire qui, dans sa nature, se distingue complètement de celle de Dieu. Alors que Dieu mise entièrement sur ce qu’Il est (Son être profond) pour être aimé et admiré, toute la gloire recherchée par Lucifer et ceux qui l’imitent repose sur le paraître.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourquoi, il est dit de Jésus entrant dans le monde : Il s’est élevé devant Dieu comme un rejeton, comme une racine qui sort d’une terre assoiffée ; Il n’avait ni apparence, ni éclat pour que nous le regardions, Et son aspect n’avait rien pour nous attirer : &lt;span style="color: red;"&gt;Esaïe 53,2&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est pourquoi il est aussi demandé aux femmes chrétiennes, à mon avis plus sensible à la question de l’admiration que les hommes, de privilégier la beauté de l’être plutôt que celle issue du paraître : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Pierre 3,3-4&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise à part l’envie née de la comparaison, l’admiration de soi et sa recherche par autrui est la 2ème cause de la possession d’un cœur par la jalousie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Note : en complément de ce que je viens de dire ici, je voudrais ajouter que si la Bible condamne la recherche de l’admiration de soi, elle n’encourage pas pour autant le mépris ou la haine de soi. Trop souvent, la haine de soi est une forme déguisée d’adoration de soi. C’est parce qu’on ne trouve pas de raisons suffisantes en soi d’être adoré ou admiré qu’on se hait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entre mépris et admiration de soi, la voie que la Bible préconise est celle de l’acceptation de soi, acceptation motivée par la reconnaissance envers Dieu des dons dont Il nous a gratifié. « Je te loue, écrira David, de ce que je suis une créature si merveilleuse. » David ici ne s’admire pas. il ne fait que rendre gloire à Dieu pour ce qu’Il a reçu de Lui, preuve qu’il s’est accepté comme il est !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;3ème raison&lt;/span&gt; : celle que l’on trouve chez Saül : &lt;span style="color: #990000;"&gt;la peur d’être dépassé par un autre&lt;/span&gt; qui, immédiatement, enfante la crainte d’être rejeté. Une cause que l’on trouve aussi chez les chefs religieux du temps de Jésus, chefs qui n’ont pas supporté de voir la renommée de Jésus prendre le dessus dans le peuple sur la leur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l’exemple de celle de Saül, quantité de jalousies cachent des peurs inavouées, et peut-être la plus grande d’entre toutes, la peur de perdre sa place au profit d’un autre qui serait meilleur. « Miroir, interroge chaque jour la reine dans le dessin animé bien connu de Walt Disney, dis-moi qui est la plus belle ? »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Combien d’hommes et de femmes, à son exemple, sont chaque jour à l’affût, dans leur milieu, leur entreprise, des indices qui leur permettent d’évaluer leur notoriété ou l’estime que les autres ont pour eux. Remarquons ce que Saül, dans le récit que nous avons lu, ne supporta pas. Ce ne fut pas tant la victoire que David remporta contre Goliath, victoire qui, certes, l’humiliait, que l’évaluation qui, après cela, est faite de sa personne et de celle de David par les femmes du peuple : « Quoi ! On m’en donne 1 000, à moi qui suis le roi, et on en donne 10 000 à David, ce gamin ! Il ne lui manque plus que la royauté ! : 1 Sam 18,7. A partir de ce jour, dit le texte, Saül regardera David avec malveillance !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et moi ! Comment est-ce que, dans ma vie de tous les jours, dans mes relations avec les autres, je vis la question de l’estime ou de la reconnaissance que l’on a envers moi ! Suis-je, comme la reine de l’histoire ou comme Saül, les yeux rivés sur les indices qui indiquent le degré de popularité qui est le mien auprès des autres ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ou, comme Paul, tantôt admiré, tantôt haï, suis-je capable de me satisfaire de l’estimation de Dieu seul. « Quant à moi, dit Paul, il m’importe fort peu d’être jugé par vous ou par une juridiction humaine. Je ne me juge pas non plus moi-même. Je n’ai rien sur la conscience, mais je n’en suis pas justifié pour autant : celui qui me juge, c’est le Seigneur : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Cor 4,3&lt;/span&gt;. Apprenons que c’est, de manière ultime, devant Dieu que se fera l’évaluation de notre vie. En prendre conscience nous protège des dangers du souci d’une évaluation de notre vie par autrui qui peut engendrer une jalousie maladive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il nous faut le savoir : il est impossible de suivre très loin Jésus-Christ si l’on est trop attentif ou sensible aux signes d’estime et de reconnaissance des autres à notre égard. « Si quelqu’un veut venir à ma suite, dit Jésus, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie (sa réputation, son égo, sa gloire, sa place…) la perdra, mais quiconque perdra sa vie (même chose) à cause de moi la retrouvera : &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 16,24-25&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une histoire grecque rapporte qu’un homme trouva la mort pour prix de sa jalousie. On venait d’ériger une statue à la gloire d’un récent champion des jeux olympiques. Pris d’une dévorante jalousie, il se proposa de détruire la statue. Toutes les nuits, à la faveur de l’obscurité, il se glissait derrière la statue et s’employait à miner le socle afin de faire basculer le buste. Un soir, enfin, il réussit, le buste tomba. Mais dans sa chute, il blessa mortellement l'homme. Il devint victime de sa jalousie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la plupart des exemples que j’ai cité au départ, la jalousie, lorsqu’elle ne fut pas confessée et abandonnée, conduisit à la même fin ! Satan et Caïn furent maudits, le trio rebelle descendit vivant dans le séjour des morts, la nation juive fut rayée de la carte une génération après la mort de Jésus, Saül se suicida. S’il y a un domaine où &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 6,23&lt;/span&gt; sonne juste, c’est celui de la jalousie ! « La jalousie est un acide qui attaque d’abord le cœur du jaloux lui-même pour atteindre ensuite celui qu’il jalouse : Ostad Elahi. »Traitons la question non à la légère, mais en profondeur ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A suivre : que faire, comment réagir face à une personne jalouse de manière maladive ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-1443767529124991779?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/1443767529124991779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/1443767529124991779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2010/11/jalousie.html' title='Jalousie'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-147263549741031644</id><published>2010-10-09T19:26:00.000+02:00</published><updated>2010-10-09T19:26:46.453+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le roi David'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souffrance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bénédiction'/><title type='text'>Le cauchemar de David : une bénédiction de Dieu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. Introduction :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas si vous avez vécu l’un de ces moments. Mais il y a des moments qui, dans la vie, devaient être parmi les plus beaux de l’existence, mais qui, pour une raison indépendante de notre volonté, se transforment soudainement en cauchemar. Tel est un peu ce qui se produit ici pour David. Alors que David se trouve ici à l’un des sommets les plus élevés qu’il ait connu de joie et de gloire, s’ouvre en même temps pour lui le début d’un cauchemar. Ce cauchemar a un nom : Saül.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Remarquons d’abord que si David est ce qu’il est dans ce récit, la cause d’une grande joie pour tout le peuple, il n’y est pour rien. Ce n’est pas lui qui, un matin, s’est levé et a décidé de devenir le héros qu’il est devenu. Seul, dans les montagnes d’Israël, en compagnie des troupeaux que son père avait confié à sa garde, David n’avait rien demandé. C’était l’Eternel Lui-même qui, par le prophète Samuel, était venu le chercher, parce que, avait-Il dit, « Il avait vu en lui un roi pour Lui : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 16,2&lt;/span&gt;. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aussi, ce n’est pas à lui d’abord, mais à Dieu que David doit le jour de joie et de gloire qui lui est rendue par tout le peuple ici. Mais voilà ! Il y a dans l’entourage de David quelqu’un à qui cette fête et cette gloire qui lui est rendue ne plaît pas. David, le nouveau héros d’Israël, lui fait clairement de l’ombre. Alors que les femmes lui prêtent, à lui le roi en place, une vaillance capable de tuer des milliers, elles en donnent des dizaines de milliers à David !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que Jésus était avec Ses disciples, Il leur raconta une parabole : la parabole de l’ivraie et du blé. Le but de Jésus était de rendre sensible les disciples au fait que, peut-être contrairement à leur attente, le royaume de Dieu, dans sa forme actuelle, ne serait pas parfait. Deux réalités allaient coexister formant dans le même champ un curieux mélange : le blé et l’ivraie. Dans la parabole, les serviteurs du maître du champ posent une question : Seigneur, n’as-tu pas semé de la bonne semence dans ton champ ? d’où vient qu’il y ait de la mauvaise herbe ? &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 13,27&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La même question peut se poser ici en pensant à David ! Comment se fait-il que ce soit au sein même de la bénédiction de Dieu que se lève un élément de souffrance qui semble en fait finir par la gâcher complètement ? D’où vient que, alors que tout semble être fait pour que notre ciel soit parfaitement limpide, les choses se passent soudainement autrement : de sombres nuages arrivent et obscurcissent l’horizon ? C’est ce à quoi nous allons essayer de réfléchir ce matin !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. Quand les choses ne tournent pas comme on l’espérait :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que connaissant la Parole et de nombreuses histoires qui en témoignent, il y a une idée avec laquelle, en tant qu’enfants de Dieu, nous avons du mal à nous faire. Cette idée, si elle n’est pas trop présente dans nos milieux bien qu’elle y soit quand même, est particulièrement développée dans le message de ceux pour qui être chrétien ne peut que signifier être dans une dynamique de succès et de réussite permanente. Cette idée est justement celle de l’imperfection et du mélange, l’idée que, au sein même de la plus grande bénédiction, il se trouve souvent, mêlé à elle, des éléments qui sont facteurs d’une très grande souffrance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:y1NSvW-xqahe9M:http://www.sachadratwa.net/wp-content/uploads/2010/08/NickVujicic.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" ex="true" src="http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:y1NSvW-xqahe9M:http://www.sachadratwa.net/wp-content/uploads/2010/08/NickVujicic.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’en prends pour témoin le vécu de nombreuses personnes, dont certaines parmi nous pourraient être comptés. Pour les parents de Nick Vujicic, la nouvelle de l’attente d’un enfant était incontestablement une grande source de joie, l’un des plus beaux jours de la vie ! Quelle souffrance cependant lorsque neuf mois plus tard, ils donnèrent le jour à un enfant sans bras ni jambe. « Est-ce cela Ta bénédiction, Seigneur ! Un fardeau que tu mets sur nos épaules et qui va durer toute notre vie ? Ce n’est pas notre bonheur que Tu as fait en nous donnant ce cadeau, mais notre malheur ! » Telle est sans aucun doute la pensée qui devait être dans leur cœur ! Près de 30 ans plus tard, cependant, ils vous le diront : ce que nous pensions être un malheur s’est changé en un bonheur plus grand que ce que nous aurions connu sans lui ! Nick, le symbole du malheur de ses parents, est devenu une source de bénédiction pour le monde entier !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous arrive-t-il de penser comme les parents de Nick ? Vous n’avez peut-être pas hérité d’un malheur aussi apparent que le leur. Mais vous vous dites peut-être ce qu’ils se sont dits pour d’autres raisons :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- cet enfant que tu nous as donné, Seigneur, je n’aurais pas cru qu’il nous donne tant de fil a retordre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- ce boulot que je t’ai demandé et que j’ai reçu, il est bien pour moi. Mais je n’aurais jamais pensé que j’aurais tant de difficultés avec ce collègue&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- ce quartier où j’habite, je sais que c’est toi qui m’y a conduit. Mais je ne m’attendais pas à avoir autant de mal avec mes voisins !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous, dans notre vie, il nous arrive de tels moments où nous nous posons réellement la question si ce qui nous est dit en &lt;span style="color: red;"&gt;Prov 10,22&lt;/span&gt; est vrai, juste où de l’ordre de la promesse et de l’utopie : « C’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit et il ne la fait suivre d’aucun chagrin. » Aucun chagrin ! Et pourtant que de larmes versées, Seigneur, sur cette bénédiction que Tu m’as donné et dont, finalement, en y réfléchissant froidement, je me serais bien passé. Plus d’un psaume écrit par David en témoigne : la bénédiction dont nous sommes l’objet n’équivaut pas dans la pensée de Dieu à une vie sans encombre ou à un bonheur perpétuel. Témoins ces paroles que David écrit, par exemple, dans le &lt;span style="color: red;"&gt;psaume 13&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 13,1 à 5&lt;/span&gt; : Jusques à quand, Éternel ! m’oublieras–tu sans cesse ? Jusques à quand me cacheras–tu ta face ? Jusques à quand aurai–je des soucis dans mon âme, Et chaque jour du chagrin dans mon cœur ? Jusques à quand mon ennemi s’élèvera–t–il contre moi ? Regarde, réponds–moi, Éternel, mon Dieu ! Éclaire mes yeux, Afin que je ne m’endorme pas dans la mort,Afin que mon ennemi ne dise pas : Je l’ai vaincu ! Et que mes adversaires ne soient pas dans l’allégresse, si je chancelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Souvenons-nous en : aucune autre Personne dans ce monde n’a été bénie de la part de Dieu autant que Jésus. Quand Dieu le présente à la foule, comme ce fut aussi le cas pour David, Dieu témoigne clairement de ce qu’est Jésus pour Lui : Celui-ci est mon Fils bien-aimé ! En Lui j’ai mis toute Mon affection ou En Lui je trouve tout mon plaisir ! &lt;span style="color: red;"&gt;Mat 4,17&lt;/span&gt;. Aucun autre homme, justement parce qu’Il était le Béni de Dieu n’a cependant vécu, supporté, enduré tant de souffrances et d’oppositions : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 12,3&lt;/span&gt; : Considérez en effet, nous dit l’auteur de l’épître aux hébreux, celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle opposition contre sa personne, afin que vous ne vous fatiguiez pas, l’âme découragée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;3. Juste compréhension de la bénédiction de Dieu :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si la bénédiction de Dieu n’est pas synonyme d’un parcours sans malheur, sans souffrance, sans cauchemar, quelle est-elle ? En quoi consiste-t-elle ? A quoi, dans la pensée de Dieu, correspond-elle ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;a. Plus que dans les choses extérieures que Dieu nous donne, elle est dans ce que Dieu, au travers des difficultés, contrariétés, oppositions que nous rencontrons, produit en nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un des versets les plus étonnants de la Bible, que l’on trouve dans l’épître aux hébreux, nous dit à propos de Jésus : Tout Fils qu’il était, Jésus a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 5,8&lt;/span&gt;. Regardant Jésus, voyant qui Il était, d’où il venait, on aurait pu croire que Jésus n’avait besoin en rien d’être éprouvé pour qu’Il apprenne l’obéissance. Or, la Bible dit l’inverse : c’est par les souffrances que Jésus a vécu qu’Il a été amené à la perfection dans l’obéissance !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De tous les animaux, l’huître perlière me semble être celui qui illustre le mieux le procédé à travers lequel Dieu, dans Sa souveraineté, travaille pour atteindre le but qu’Il s’est fixé avec nous : nous bénir. Nous savons tous que si l’huître produit des perles, ce n’est pas de façon naturelle qu’elle le fait. Les perles que produit l’huître ,sont en fait le résultat d’une contrariété qu’elle subit. Un petit caillou ou un grain de sable importun s’est glissé dans sa coquille. Mollusque, l’huître n’a aucune possibilité de le chasser ou de l’extraire de son habitait. Aussi a-t-elle recours à un procédé ingénieux. Jour après jour, année après année, l’huître produit du carbonate de calcium qui, petit à petit, se cristallise autour du grain de sable sous forme d’aragonite et finit par le recouvrir. Le résultat est que, non seulement la douleur qu’occasionne l’intrus dans sa coquille est anesthésiée, mais que, de plus, le grain de sable est transformée en perle magnifique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La transformation de ce qui, en nous, est source de souffrance en perles à la gloire de Dieu : telle est, dans la pensée de Dieu, la conception de la bénédiction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;b. la bénédiction de Dieu se trouve dans les moyens que Dieu met en œuvre pour qu’à travers ce que nous vivons, nous soyons rendus semblable à Jésus-Christ :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui d’entre nous n’a pas un jour chanter ce chant et formuler cette prière : Te ressembler Jésus, c’est mon espoir suprême. Penser agir, aimer toujours plus comme Toi !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ou qui n’a pas repris dans la prière les paroles de ce psaume de David : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Psaume 139,23-24 :&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Sonde–moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve–moi, et connais mes préoccupations ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis–moi sur la voie de l’éternité !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ou qui d’entre nous n’a pas dit à Dieu avec le chant : Entre tes mains, j’abandonne tout ce que j’appelle mien ! Oh ! Ne permets à personne, D’en reprendre rien ! Oui ! prends tout Seigneur ! Oui ! Prends tout Seigneur ! Je ne vis plus pour moi-même, mais pour mon Sauveur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les difficultés que Dieu permet dans nos vies sont les moyens qu’Il utilise pour répondre à nos aspirations les plus profondes et accomplir le projet ultime qu’Il a pour chacun de nous : nous rapprocher le plus possible de l’image de Jésus-Christ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Outre les difficultés, le châtiment même, dit la Bible, concoure à notre bien pour que l’objectif de bénédiction que Dieu vise dans notre vie puisse être atteint : &lt;span style="color: red;"&gt;Hébreux 12,4 à 11&lt;/span&gt;. Le châtiment, certes, n’est jamais agréable. Mais, à cause du fruit qu’il produit, Dieu estime qu’il vaille la peine de l’administrer. Car, comme tout bon père, ce qui compte pour Dieu n’est pas d’abord ce que nous, ses fils, pensons et désirons, mais ce que Lui pense et désire pour nous !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;c. la bénédiction de Dieu est le travail que Dieu fait en nous dans cette vie pour nous permettre d’entrer dans celle qui vient doté d’un riche capital. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le « plus tard » dont parle le passage de l’épître aux hébreux au sujet du châtiment se rapporte à cette vie, il y en a un autre qui, aux yeux de Dieu, compte plus encore : c’est le plus tard de la gloire éternelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or, à ce sujet, l’apôtre Paul est clair : le facteur qui multiplie le plus le poids de gloire éternelle dont nous hériterons est celui des souffrances et des détresses que nous connaîtrons ici-bas : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;2 Cor 4,17&lt;/span&gt; : Car un moment de légère affliction produit pour nous au–delà de toute mesure un poids éternel de gloire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Rom 8,18&lt;/span&gt; : J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il nous arrive parfois de souffrir sans comprendre, il nous faut nous rappeler que les ambitions de Dieu pour nous vont bien au-delà des nôtres. Dieu sait ce qui relève du temps et qui est éphémère, et ce qui relève de l’éternité et qui durera. Aussi, dans Son ambition pour nous, vise-t-Il au-delà de ce que nos yeux peuvent voir et notre raison comprendre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis persuadé que, si nous pouvions l’interroger aujourd’hui, Job dirait que, au regard de ce qu’elles lui auront apporté comme capital céleste, il ne regrette pas les souffrances momentanées qu’il a vécu sur terre. Car ces souffrances étaient passagères, mais la gloire et la félicité dont il jouit à cause d’elles sont éternelles !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;4. Conclusion :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui ! A l’apparence, le jour qui devait être l’un des plus beaux de la vie de David semble avoir été gâché, assombri, par la haine et la jalousie qui sont nées à ce moment-là dans le cœur de Saül. 80% des problèmes humains, affirment un psychiatre chrétien, plongent leurs racines dans l’amertume et l’envie tapies dans le cœur. C’est le cas de Saül.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;David, dans cette circonstance, n’est pas livré à Lui-même. Dieu, la suite de l’histoire le montre, contrôle parfaitement la situation. Saül, le cauchemar de David, est le moyen par lequel Il va prouver qu’il était bien le Roi qu’Il avait vu pour Israël. Saül est l’école dans laquelle Dieu place David pour révéler en lui la perle qu’Il y a vu ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a dans la Bible deux versets qui portent la même expression ! le fait que cette expression se trouve dans ces versets n’est pas le hasard car l’un des versets ne peut être vécu si l’on n’a pas appris à vivre l’autre !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1er verset : &lt;span style="color: red;"&gt;Rom 8,28&lt;/span&gt; : toutes choses, dit la Bible, (et non seulement les bonnes) concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (ou, mieux encore, que Dieu aime). Qu’Il nous donne de nous en souvenir à chaque moment, facile ou difficile, de notre vie !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Second verset : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Thes 5,18&lt;/span&gt; : En toutes choses (ou en toutes circonstances) rendez grâces à Dieu : car telle est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voulons nous être bénis ? Selon Dieu ou selon nous ? Sachons que c’est Dieu qui sait comment nous bénir et quels moyens Il doit utiliser pour le faire !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3587384488944073301-147263549741031644?l=ichtus02-predications.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/147263549741031644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3587384488944073301/posts/default/147263549741031644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ichtus02-predications.blogspot.com/2010/10/le-cauchemar-de-david-une-benediction.html' title='Le cauchemar de David : une bénédiction de Dieu'/><author><name>Ichtus02</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14513954548824854494</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='28' src='http://bp0.blogger.com/_fPIpkY060Ig/R3AZCNji7cI/AAAAAAAAAWU/oJri9Gu5vy4/S220/GillesGeorgel.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3587384488944073301.post-7664594891191561014</id><published>2010-09-24T09:20:00.000+02:00</published><updated>2010-09-24T09:20:51.102+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le roi David'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Relation fraternelle'/><title type='text'>David et Jonathan : un modèle d'amitié</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;1. INTRODUCTION :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’aimerais introduire ce moment de réflexion que nous allons avoir ce matin autour de la Parole de Dieu par une question : qu’est-ce qui, à votre avis, représente dans le monde dans lequel nous vivons un des biens humains les plus rares et les plus précieux ? Un bien si précieux que, peut-on dire, il surpasse en valeur tous les trésors et toutes les richesses qu’un homme puisse posséder ! Ce bien précieux, supérieur à tout, élevé pour qui le possède, au-dessus de tout, est ce qui, ce matin, va faire l’objet de notre réflexion. Ce bien est l’amitié, c’est-à-dire le fait d’avoir pour soi un véritable ami !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour étudier ce sujet, la Bible nous a donné, au milieu de tous les beaux récits et gestes d’amitié qu’elle rapporte, un exemple supérieur à tous les autres : l’histoire d’une amitié entre deux hommes si forte qu’une association d’homosexuels qui se disent chrétiens n’a pas hésité à dévoyer leurs noms pour cautionner, valider et justifier la légitimité de leurs pratiques. Ces deux amis exemplaires, à l’amitié desquels la Bible donne une large place (plusieurs chapitres) sont David, le nouveau roi choisi par Dieu après Saül, et Jonathan, son fils : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Samuel 18,1 à 4&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: blue; font-size: x-large;"&gt;2. LES INGEDIENTS D’UNE AMITIE PROFONDE :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;a. 1er ingrédient : une attraction réciproque forte :&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous connaissons tous certainement le proverbe qui dit : Qui se ressemble s’assemble ! Si ce proverbe peut être appliqué à bien des situations (des associations de malfaiteurs par exemple), il exprime assurément l’un des secrets qui explique l’alchimie qui est à la base de l’amitié forte qui naît entre deux êtres. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute amitié, qu’elle qu’elle soit, repose d’abord sur une puissance d’attraction. Ce qui fait la force de cette puissance peut varier d’une amitié à l’autre. Mais ce qui est sûr est que, si deux personnes deviennent amies, c’est d’abord parce que chacune a pu identifier chez l’autre une profonde similitude entre ce qu’elle est, ce qu’elle aime ou ce qu’elle cherche et ce que l’autre est, aime et cherche aussi. Le tempérament, le caractère, l’origine sociale peuvent être différents. Mais ce qui est sûr est qu’il y a entre deux personnes qui deviennent amies des points de convergence centraux très forts. Cette réalité est d’ailleurs si forte que certains n’ont pas hésité à la traduire par un proverbe qui énonce un principe : Dis-moi qui tu hantes (avec qui tu es ami), dit ce proverbe, et je te dirai qui tu es ! (Cervantès).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Application :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec qui aimons-nous être ou ne pas être ? La simple réponse à cette question peut nous en apprendre plus sur nous-mêmes et ce qui nous habite que toutes les explications (en particulier le temps que nous consacrons à chercher le contact et la présence de Dieu, qui veut être notre Ami)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce principe établi, qu’est ce qui fit que Jonathan, ayant à peine vu David, se reconnut immédiatement en lui et désira immédiatement devenir son ami ? Au regard de ce que nous avons déjà pu étudier de la vie de David, il apparaît qu’il existe entre les deux hommes au moins trois points de ressemblance forts :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #b45f06;"&gt;1er point : la vaillance :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 13,1 à 4&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est à Saül que les philistins attribuent le résultat des premières victoires qui furent remportée au début de son règne. En réalité, si l’on regarde bien, le véritable héros du début de ce règne n’est pas Saül, mais Jonathan, son fils. Alors que Saül a 2 000 hommes avec lui, c’est Jonathan avec 1 000 hommes qui remporte la 1ère victoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #bf9000;"&gt;2ème point : le courage :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 14,1&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au moment où Jonathan prend la décision d’aller, avec son serviteur, provoquer les philistins, l’auteur du récit fait remarquer à la fin du chapitre précédent dans quelle situation se trouve alors Israël : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 13,19 à 23&lt;/span&gt;. Humainement vue, l’initiative prise par Jonathan est une folie, une folie du même type que celle qui prit David lorsque, se présentant à Saül, il proposa d’aller se battre seul contre Goliath :&lt;span style="color: red;"&gt; 1 Sam 17,32-33&lt;/span&gt;. Pas étonnant que Jonathan fut attiré par David : il reconnaissait en lui un homme de la même trempe que lui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;3ème point : leur profonde confiance en Dieu :&lt;/span&gt; &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 14,6&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vaillance, le courage de Jonathan comme de David n’étaient dus qu’à une seule chose qu’ils possédaient tous les deux en commun au plus profond de leur cœur : leur foi en la toute-puissance de Dieu : cf &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 17,34 à 37&lt;/span&gt;. Pas étonnant que, voyant David revenir vainqueur du combat contre Goliath, Jonathan voulut s’en faire tout de suite un ami : David était son double !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui fit que Jonathan fut immédiatement attiré par David après son exploit sur Goliath, fut qu’il vit en lui une réponse à un besoin. « Enfin, se dit Jonathan, j’ai trouvé quelqu’un qui est, qui vit et qui pense comme moi ! » Ce qui fait la rareté d’un véritable ami est que nous avons en lui un véritable vis-à-vis (c’est entre autre ce que Dieu veut que nous vivions dans le couple) !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Application :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Questions : pour quelles qualités que nous apprécions sommes-nous amis de ceux de qui nous le sommes ? Quelles sont les choses qui nous sont communes avec eux et qui font le ciment de notre amitié ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le 1er ingrédient, la puissance d’attraction qui vient de la convergence de traits communs à l’identité, l’histoire de David et Jonathan met encore en relief deux autres ingrédients à la base de leur amitié :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;b. Second ingrédient : des gestes significatifs et concrets forts :&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlant de l’authenticité de l’amour, l’apôtre Jean l’a clairement écrit dans l’une de ses épîtres : l’amour véritable ne se paie pas seulement de belles paroles. Prenant exemple sur la façon avec laquelle Dieu a prouvé Son amour envers nous (en donnant Son Fils) Jean dit que l’amour authentique se signifie obligatoirement par des actes et des gestes concrets : &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera–t–il en lui ? Petits enfants, n’aimons pas en parole ni avec la langue, mais en action et en vérité : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Jean 3,16-18&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avant la fête de Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde au Père, Jésus, qui avait aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Pendant le repas, alors que le diable avait déjà mis au cœur de Judas, fils de Simon, de le livrer, Jésus, qui savait que le Père avait tout remis entre ses mains, qu’il était venu de Dieu et qu’il s’en allait à Dieu, se leva de table, ôta ses vêtements et prit un linge dont il s’entoura. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin et se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture : &lt;span style="color: red;"&gt;Jean 13,1 à 5&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui est valable pour l’amour s’applique inévitablement pour l’amitié, l’ami étant la personne que, sur le plan humain, nous apprécions le plus. Aussi, Jonathan désireux de devenir l’ami de David, ne manqua pas à cette règle et trouva tout naturel de signifier cette amitié qu’il lui offrait par des gestes forts :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- il lui donna le manteau qu’il portait et d’autres habits encore&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- de plus, il lui fit don de ses armes : arc et épée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au-delà de la fraternité chevaleresque que ces gestes signifient, notons le caractère intime et personnel des dons que fait Jonathan à David. La véritable amitié se prouve et se scelle, non seulement par les gestes que l’on fait, mais par le caractère particulier et différent que ceux-ci portent en comparaison de ceux que l’on pourrait avoir envers d’autres. Le message que transmet en ce jour Jonathan à David n’est pas verbal. Cependant, son contenu n’a besoin d’aucune explication : à partir d’aujourd’hui, moi et toi ne faisons qu’un. Tu peux considérer que ce qui est à moi est désormais aussi à toi ! « &lt;em&gt;&lt;span style="color: #351c75;"&gt;Le dépouillement symbolique de Jonathan a formellement aboli le statut de berger de David et l’a placé à égalité avec le prince : Kent Hughes.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; » &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notons que le dépouillement de Jonathan en faveur de David ne s’arrêtera pas ici. Choisi par Dieu pour être le nouveau roi, devenu un héros aux yeux du peuple : cf &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 18,7&lt;/span&gt;, David, inévitablement, devient le concurrent principal de Jonathan pour la succession de son père à la royauté. Saül en est bien conscient et ne manque pas d’en rendre conscient son fils : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 20,30-31&lt;/span&gt;. Pour lever toute ambiguïté à ce sujet, Jonathan n’hésitera pas plus tard à faire part de sa position à son ami : &lt;span style="color: red;"&gt;1 Sam 23,17&lt;/span&gt;. L’amitié de Jonathan pour David est si forte que pas même l’éventualité de la perte du trône à son profit n’a le pouvoir de la détruire ! Une des preuve d’une réelle amitié est que l’ami ne cherche jamais à descendre ce lui qu’il aime, ma
